‹ L'instruction au Canada sous le régime françaisChapitre 82 sur 233 · I. PaillM, 9p. eii., p · texte numérisé non relu

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s. Uié,, p. 94.

LA CONGRÉGATION NOTRR-DAMK I7I

•eot à faire l*école aa peu de filles et de garçona capables d*apprendre • •.

Avant soa départ, elle a\*ait confié ses classes à deux Hospitalières de Québec, les Sœurs de la Nativité et Saint- Paul qui 8*étaient rendues à Montréal pour prendre soin de THÔpital durant Tabsence de Mademoiselle Mance '.

Le voyage de Marguerite Bourgeoys dura juste une année : du 29 septembre 1658 au 29 septembre 1659. Avec la fondatrice, étaient arrivées les Sœurs Chatel, Crolo et Raisin '. L*œuvre était fondée. Marguerite Bourgeo>'S et •es compagnes se livrèrent de tout cœur à renseignement* Elles firent la classe non seulement aux filles, mais encore aux garçons et cela probablement jusqu*en 1665 ou 1666 ^

M*' de Laval, qui appréciait pourtant la nouvelle communauté, ne se pressa pas de l'approuver, voulant, sans doute, lui laisser le temps de faire ses preuves. Il donna cepen* dant à Marguerite Bourgeoys, le 20 mai 1669, permission d'instruire les enfants dans toute retendue de son diocèse *.

L'année suivante, la fondatrice passa en France et obtint du roi, pour sa Congrégation, des lettres patentes datées de mai 1 671, et enregistrées au parlement de Paris, le 24 juin

I. Ecrits aalo. de U S. Boorfcoyt. Cf. FtiUon. »p. eit., T, p. loA.

a. /Am/., pp. iio-iii.

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