IIK — PAR ACTION ET PAR OMISSION
Contre Dieu.
1° Si l'on a manqué d'animer dignement ses actions en les offrant toutes à Dieu, en les faisant avec un motif d'amour, pour procurer sa gloire et pour satisfaire à sa justice. Si on n'aurait pas, au contraire, fait ses actions avec paresse et tiédeur; par habitude, par complaisance, par respect humain, par hypocrisie, et pour s'attirer l'estime des hommes.
2o Si l'on a eu des distractions en récitant le rosaire, en entendant la messe, en faisant la méditation, en disant ses prières; si l'on y a donné occasion par des légèretés et des immodesties; si l'on s'y est arrêté volontairement, et combien de temps; si l'on a été négligent à rejeter ces distractions.
30 Si l'on a été coupable par rapport à l'office, en le différant trop longtemps, en y apportant de la tiédeur, en le disant trop vite, en prononçant mal les mots, en l'interrompant sans nécessité ; si l'on a eu du sans-gêne en le disant en particulier; si l'on en a omis quelque partie; si l'on a négligé ses autres exercices de dévotion, surtout ceux dont on s'est fait une espèce de devoir, par piété et reconnaissance.
4° Si l'on â fait sa confession et sa communion avec tiédeur, avec peu de respect, sans préparation suffisante, et si on n'en a tiré presque aucun fruit, non plus que des autres actions saintes, en particulier des sacramentaux, tels que l'eau bénite, la bénédiction des supérieurs, etc.
50 Si l'on a été impatient ou du moins inquiet, troublé, triste,