‹ L'instruction primaire avant 1789 à Orléans et dans les communes de l'arrondissement d'après desChapitre 35 sur 71 · LES URSULINES ET LES DAMES DE LA VISITATION · texte numérisé non relu

LES URSULINES ET LES DAMES DE LA VISITATION

Fondée aux mêmes fins que les précédentes dont elle était l'émule dévouée et l'utile auxiliaire, l'école des Dames Ursulines s'ouvrait gratuitement aux enfants indigentes de toutes les paroisses, et jusqu'en 1792 deux sœurs y demeurèrent pour instruire toutes les petites filles qui se présentaient. Mais à cette date déjà , elle n'avait plus le moindre revenu, quoiqu'elle renfermât encore 80 enfants.

Antoinette Godard, veuve Bidault, de Riom, contribua pour une part importante aux frais de construction de la maison claustrale, sise rue de la Bretonnerie (1675). Les religieuses en furent expulsées en 1792, parce que

son sise impasse des Barbacanes, puis, Tannée suivante, s'installèrent définitivement rue des Carmes, près la Groix-Morin.

le local parut convenable pour y tenir les premières séances de la haute cour nationale.

La dernière congrégation livrée a renseignement, dont il nous reste à parler, est celle des Dames de la Visitation, dont rétablissement à Orléans se fit en 1630. L'objet principal de leur institut était l'éducation de la jeunesse, et les enfants des familles ouvrières y recevaient le même genre d'instruction que dans les diverses maisons religieuses dont nous avons sommairement indiqué l'installation au sein de notre cité.

Les services signalés qu'avaient rendus ces écoles ne les sauvèrent, pas plus que les précédentes, de l'abolition et de la ruine.

Page 1