Jehan de Fontenay, Jacques Beriot
maistre en écriture. Nicolas Dassigny.
1519. Jacques Textor, gram- André Gaillard.
,-<™ T ffiai ™ n - 4562. Pierre Gilles, écrivain.
Iû32. Jean Girault. AKao r . à . . . u
.-., t .. 1563. Crespin, tenant tutelle 1544. Juhan. de grammaire.
1553 - 1572. Thomas, maître d'école,
Nicole Berruyer, tenant protestant massacré
tutelle au collège à la Saint -Barihé-
Saint-Yves. lemy (2).
(1) A, 1990, archives du Loiret.
(2) Lottin.
4572. Mainert, joueur d'espée fti mafire d'école, massacré à la Saint- Barthélémy.
1599. Estienne de Sanceurre, tenant tutelle d' écriture rue des Treize- Apostres (1).
1599. Pierre Guillot, tenant tutelle d'écriture rue de la Vannerie (2).
Delorme.
Bonneau.
Durand.
DU" de Saint-Mesmin.
Dame Douville.
D Ue Desfriches.
Catherine Doslon.
D"" Ferret.
D"* Chevalier.
Dame Godefroy.
Duport.
Muret.
Bernard Maubert.
Jubert.
Morel.
Jogues, sous-diacre.
Ch. Devarannes.
1693. René Ralineau, s* de la Fayère, clerc tonsuré, mettre d'école de charité.
Pierre Gaultier.
Chenard.
D"* Douville.
Pierre Feillatre.
D"« Feillatre.
Christophe Martin.
Simon Michau.
Claude Lizolle.
François Guillet.
Philippe Gausset.
Jean Guillot.
Bonnet.
Nicolas Boquet.
Jacquet Robillard.
Jean Bonneau.
Béatrix.
Marie Deschamps.
V e Chastelain.
D u <» Friawet.
D u « Berthe.
D Ua Micheau.
Louis Chenard.
Abraham Béatrix.
Simon Leroux, Duport.
Martin.
Boulay junior, V« Douville.
(1) Registre des censives de Saint-Samson, H, archives départementales du Loiret.
(2) Jd., ibid.
Dubecq. Filastreau.
Jean Cordier. L° uis !*»*•
Filastreau. 1745. Etienne -François Des-
ïVieiwth* champs, instituteur
~i zr.. des sourds-muets et
D^Friaizet. chapelain de l'église
d'Orléans (1).
1773. Jacques Voyon, écrivain Raymond Cornet. juré du duc d'Orléans.
Pièce VI (Page 28 du texte).
Extrait du registre des délibérations du bureau d'administration établi à Orléans par M. Masson de la Manerie pour la distribution des aumônes fondées en faveur des pauvres de ladite ville et des environs.
Aujourd'hui vingt-sept janvier mil sept cent quatre-vingt-six, nous soussignés, administrateurs du bureau des charités de MM. Antoine Masson et Masson de la Manerie, étant assemblés, suivant l'usage, en l'hôtel de M. le lieutenant général pour les affaires ci- a près :
Il a été observé que par l'acte de fondation et distribution de la somme de six mille livres au principal de cent vingt mille livres d'aumône aux paroisses y dénommées, ledit acte reçu par les notaires au Châtelet de Paris le seize juin mil sept cent cinquante; entre tous les héritiers représentans et exécuteurs testamentaires de feu messire Jean-Baptiste Masson de la Manerie, gentilhomme ordinaire du roi, en exécution de ses testamens et
(1) Nous ne pouvons clore cette longue et éloquente liste sans signaler les noms de trois notables grammairiens Orléanais que Polluche a signalés : Denis Gaultier, né à Cléry en 4738, professeur de seconde au collège du Plessis-Sorbonne ; Pierre- Jacques Changeux, né à Orléans en 1740, auquel le recueil des Hommes illustres de l'Orléanais a consacré une intéressante notice, et Jogues de Guedreville, secrétaire du roi.
codiciles duement contrôlés, et ledit acte homologué par arrêt de la cour le vingt-six juin rail sept cent cinquante, sur les conclusions de M. le procureur général, il a été stipulé par une des clauses que les arrérages seront employés au soulagement des pauvres malades, infirmes et vieillards des mêmes paroisses, et qu'à reflet de ce que dessus, lesdits arrérages seront remis chaque année entre les mains des curés et des dames des pauvres où il y en a d'établies, lesquels seront tenus tous les ans de donner au bureau d'administration un bref état d'emploi desdits arrérages, sans être néanmoins obligés d'en rapporter quittance; que conformément à cette clause, les arrérages qui reviennent aux pauvres des paroisses de cette ville ont été annuellement remis, tantôt aux curés, tantôt aux dames des pauvres, et que jamais le bureau n'a reçu de plaintes sur la manière dont Messieurs les curés de ville à qui on a remis les deniers en ont fait la distribution ; mais qu'il n'en est pas de même à l'égard de Messieurs les curés de campagne ; que quelques-uns d'entre eux ont semblé et semblent encore vouloir réclamer contre le bureau sur ce qu'il a pris le parti de remettre les deniers aux différentes dames des pauvres établies en leurs paroisses... ; que cependant le bureau est libre de remettre les deniers soit aux curés, soit aux daines des pauvres, etc
Il a encore été observé que par l'acte de donation faite au bureau par les enfans de M. Antoine Masson, reçu par les notaires au Cbâtelet d'Orléans le trente janvier mil sept cent soixante-neuf, contrôlé et insinué le quatorze février suivant, et homologué par arrêt de la cour sur les conclusions de M. le procureur général le six avril audit an, il a été établi dix grandes écoles de charité en faveur des filles pauvres des paroisses désignées audit acte ; que les appointemens des mattresses ont été fixés à deux cens livres pour chacune, sauf celles de Messas qui ne l'ont été qu'à cent cinquante livres ; laquelle dernière somme a été portée à deux cens livres par arrêt du six avril mil sept cent soixante-dix-sept ; que lors de cet établissement il ne devoit être admis auxdites écoles que les filles dont les pères et mères étoient hors d'état, par leur peu de moyen, de frayer à leur éducation, ce qui a eu lieu effectivement et
ètott conforme toi intentions de» fondateurs ; que cependant, per une condescendance de kt part des maîtresse», et qui ne peut être bornée, elles ont consenti à admettre également les enfants de» pères et mère» qui, étant plus fortunés, seront obligés de payer par moi» nue rétribution modique qui ne poevott leur être i charge, et procerott aux maltresse» un bienêtre qei leur étoîl nécessaire*
Qu'encore bien que ceci se pratique dan» qnelque»-unes des dentés, néanmoins, comme la plupart de» peren» at»é» refusent de coirtinoer à payer la rétribution connu ne ; que même, dans q«efy»e**tfnes de» école», eneons paren» ne payent plu»} que d'un autre côté les maîtresse» réclament du bureau une augmentation d'appointante*, vu l'augmentation survenue sur les denrée» et chose» néc essa i r e» à le vie ; et le bureau se trouvant hors d'étal d'accorder aucune augmentation, attendu que les f*n a umj de le fondation ne le permettent pas, il est de son devoir, poer que la fondation continue à avoir son eiécntiea,. et afin de continuer le bien que le» fondateurs se sont prepeeé, d'aviser ans moyen» à prendre pour y parvenir.
Sur quoi b matière mise en délibération,
Le bureau a été unanimement d'arvis pour soutenir des établissemens aussi utiles, et a arrêté :
I* Qu'en expliquant et interprétant en tant que de besoin fecte de fondation de ma sept cent cinquante, le bureau sera k revenir libre de remettre efeaeun an les deniers d'aumône revendue su* pauvre» de chaque paroisse désignée audit acte, soif aux curé», soit aux dames des pauvres, ou à- teUe» autres personnes de confiance cp/il jugera à propos, sans que le bureau paisse être tenu de rendre aucun compte de» motifs que le déterminent k prifer, quand à le jugera à propos, «m curé ou entre personne de b distribution - f et lesquels curés,, dames des peatr es. ou autre» personne» de confiance seront tenus les uns et le» autre» de donner dsaqu<r armée, #i bureau d'adunnistratfott, un bref étal de l'emploi desdits arrérages et déniera^ contenant même le» nom* de» pauvre», wurf de ceux qui seront réperlé» pauvre» limtetr», sane néamneifte être tenu» de rapporter (pMiMMe qnmis emploi ..
- aoâ-
2° Qu'à l'avenir il ne sera admis gratuitement aux écoles de charité, établies par l'acte susdit de mil sept cent cinquante, que les enfans des pères, mères pauvres, dont la liste sera arrêtée do concert, chacun an, entre Messieurs les curés et les maîtresses d'école des paroisses, huit jours avant la rentrée des écoles.
3° Il sera néanmoins loisible aux habîtans desdites paroisses, qui sont aisés, et dont les enfans n'auront point été compris dans la liste ci-dessus ordonnée, d'envoyer leurs dits enfans auxcfîtes écoles, pour y être instruits comme les autres enfens, à la charge par les pères et mères, avant de Tes j envoyer, d'avoir le consentement du curé et de la maîtresse d'école, et de s'obliger de payer par chaque mots la rétribution dont ils seront convenus, et qui ne pourra néanmoins être aa-dessus de huit sols par mois par chaque enfant.
fit pour l'exécution de la présente délibération, et lui procurer la sanction nécessaire, le bureau a arrêté <fen envoyer une copie collalionnée à Monseigneur le procureur général et à M. de Saint-Vincent, conseiller de gramf chambre et petit-fils par la dame son épouse du fondateur, à l'effet de les supplier de la faire homologuer en la eonr.
Fait au bureau, à Orléans, et avons signé ladite délibération. Signé : Curault, Deloynes d'Auteroche, Jogues de Guedreville, Seurrat de Guilfevifle et Boyetet; et contrôlé à Orléans le quatre février mil sept cent quatre-vfngt-six par 6iribourg t commis, etc.
Extrait et collationné par les conseillers du roi, notaires au Châtelet d'Orléans, soussignés, sur le registre des délibérations dudi* bureau, à cet effet représenté, et ensuite rendu» ce quatre février mil sept cent quatre-vingt-six. Signé : Dardonville et Bottet, notaires, avec paraphes.
Cette délibération a été homologuée par la cour de Parlement le 2 mars 1786. Collationné : Luton. — Signé : Isabeau (1).
(1) Pièce imprimée à Paris chez P.-G. Simon et N.-H. Nyon, imprimeurs du Parlement, rue Mignon, 1786. Nous en devons la
Pièce VII (Page 10 du texte).
Procès-verbal de l'installation des sœurs dans l'école de Notre-
Dame-du-Chemin.
L'an de grâce 1780, le vingt-deux may, après la messe do Saint-Esprit, célébrée en cette paroisse par M. Charles Besnard, supérieur général de la communauté des filles de la Sagesse, nous curé, soussigné, avons conduit les filles de la paroisse à la maison des écoles bâtie et fondée par M lu Marie- Françoise de Menou de Charnisay, laquelle a été présente à la bénédiction donnée à la maison et aux classes par ledit sieur Besnard, qui a confié le soin de ce nouvel établissement aux deux sœurs Saint- Clément et Saint- Sylvestre, lesquelles ont pris possession lesdits jour et an que dessus.
Signé : Marie- Françoise de Menou Charnisay, Besnard; M. R. S. de Francheville, supérieur des filles de la Sagesse; S r S'-Jean-de-la-Croix, fille de la Sagesse; sœur Saint-Clément, fille de la Sagesse ; sœur Saint-Silvestre, fille de la Sagesse; Sophie Pauly; D. Rufin, chanoine, ancien curé de cette paroisse; Patri, prêtre; Louet de Gironville, ecclésiastique ; Avoie Pauly, Marie-Elisabeth Drufin de Saint-Laurent ; Corbin, curé (1).
gracieuse communication à l'obligeance de M. G. Vignat, membre de la Société archéologique et historique de l'Orléanais.
(1) Extrait des registres des baptêmes et sépultures de Notre- Dame-du-Chemin, 1780-1791, ff os 8 et 9, archives municipales d'Orléans.
Pièce VIII (Page 75 du texte).