DEUXIÈME PARTIE
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Celles des écoles publiques qui donnent une instruction plus étendue que les écoles ordinaires por- ^^ïit différents noms et sont classées diversement, suivant la nature et le degré de leur enseignement,
La plus grande partie comprend les écoles appelées supérieures ou civiques^ qui se distinguent essentiellement des écoles ordinaires les plus complètes par l'enseignement des langues étrangères syouté aux autres matières de Tinstruction, et par l'extension et le développement que reçoivent les autres branches des études. Quelques-unes de ceg écoles préparent aussi des étudiants pour les universités. Elles sont à la charge des municipalités ou, tout au moins, ont la garantie de la ville partout où les élèves payent pension, La plupart ^otit destinées exclusivement aux garçons ; quel- ^vies-unes sont des écoles mixtes ; d'autres ne re-
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^!::ciiaic VBt is fi&es^ b gnal nombre de ces tH'.'jÊts sGoc âiflnÊses mm. fwiirlllr des ioqiectears éi îxiiiîse: pôssàîtcs seal calielaHies sur les fonds BE±e;4tir & r^sscna» pMhiqpr, dool le montant ^'iixt"^ A fLsé et IS niiîSims de finoes. Ces fonds ^reiier.ryn; «à^ ]A ve&ie des dnmiiiips qui apparteib^kn: pTjgeymmffit ao clergé el aux églises.
En IBÔT. il exïslaît, en !forvége, 35 écoles supérieuTES avec 144 classes, iSd iHt)fesseurs et 2,531 elèTes. Lesdépeases de ces écoles se montaient à plus de âOO.OOO Crânes, dcmt le dixième eDTiroQ était fourni par TÉtaL
ECOLES LATOnSS.
Ces écoles, établies dans les principales villes de la Norwége et appartenant à l'État, donnent aux élèves une instruction générale plus élevée, pour les préparer, soit aux études classiques des universités, soit à l'étude des sciences naturelles et aux connaissaoces usuelles. Un petit nombre d'entre elles ont été établies depuis plusieurs siècles et possèdent en propre des ressources considérables ; mais la plupart sont aux frais de l'État et des municipalités. Toutes sont payantes.
Depuis que la question de l'enseignement des
NORWÉGE. — ENSEIGNEMENT SECONDAIRE. ^8l
langues aDciennes a été examinée, Topinion publique n'a point cessé de réclamer la réduction de leur étude, Textension de celle des langues vivantes etdes sciences naturelles. Le nouveau programme d'enseignement, établi par la loi du 17 juin 1869, a satisfait à ces réclamations. 11 faut remarquer, à ce sujet, que l'ancien norois et l'anglais ont tous deux été rendus obligatoires dans les écoles dont il s'agit. l!y a aujourd'hui 16 écoles latines ou d'enseignement secondaire classique appartenant à TÉtat, .avec 134 classes, 197 maîtres et 2,105 élèves; leurs recettes s'élevaient ensemble pour 1867 à près de 550,000 francs, dont 200,000 environ étaient produits par la pension des élèves.
Parmi les écoles secondaires dues à l'initiative privée correspondant à celles de l'État, un grand Dombre est établi dans les principales villes ; on 6U compte aujourd'hui 97. Le nombre total des élèves de l'enseignement secondaire est de 7,000 environ, ce qui fait 1 élève pour 257 habitants.
Les étudiants ne sont admis à l'Université qu'après un examen subi devant les professeurs des lettres et des sciences.
li'examen littéraire comprend : 1 ^ pour l'épreuve écrite, deux compositions en norwégien, une version l^iine, un problème de mathématiques; 2** pour lépreme orale: la religion, lelatin, le grec, le français ou l'anglais, l'histoire et les mathématic^uos.
!*e L :>S:3UCTZ05 I-IXS LES ETATS Di; Xûp.
L'eiamen scientifique comprend : !• pour l'é- : reuve é*:ri:e : deux oompositioDS eu norwégieo, un thème anglais^ une composition de mathémaî:«ques, une composition de physique; 2* pour îépreuTe orale : la religion, le vieux norwégien, l'anglais, le français, Thistoire, la géographie, les sciences naturelles, les mathématiques.
Ces matières sont à peu près celles que contiennent les programmes de notre baccalauréat es lettres et de notre baccalauréat es sciences.
Ces deux genres d'établissements qui, pour les matières de renseignement et Tordre des études ne se distinguaient pas suffisamment Tud de l'autre, ont reçu une organisation nouvelle, en vertu de la loi du i7 juin 1869, dont l'application n'est pas encore générale. Cette loi reconnaît et détermine d'une manière assez précise deux sortes d'établissements d'instruction secondaire : les Écoles moyennes et les Gymnases .
Les écoles moyennes préparent aux gymnases, en même temps quelles donnent aux élèves qui veulent entrer dans la vie pratique, une instruction complète. Les cours durent six ans. On peut joindre à l'établissement une école scientifique pratique, dont les cours sont d'une année. La loi permet aussi de créer pour l'école moyenne des cours préparatoires, à l'usage des élèves dont l'instruction a besoin d'être complétée.
MORWÉQB. — EI^SEIGNEMENT SECONDAIRE. 183
"Voici le programme adopté pour les écoles loyennes :
Dans toutes les classes: religion, langue norwégienne, istoire, géographie, calcul, écriture.
A partir du deuxième semestre do la première année, allemand.
A partir de la deuxième année, l'histoire naturelle et e dessin.
A partir de la troisième année, la géométrie.
De la quatrième année, le latin ou l'anglais (au choix le l'élève).
De la cinquième année, le français.
L'enseignement de la classe scientifique pratique îomprend les matières suivantes :
Norwégien, langues vivantes, histoire, çéo^raphie, conomie politique, mathématiques, sciences naturelles, omptabilité.
Ces écoles moyennes ont, comme on peut Je voir, [uelque analogie avec notre collège ChaptaJ ou 'école Turgot.
L'enseignement des gymnases se partage en [eijx 4iyisions, le gymnase littéraire et le gymnase çienti figue. C'est une véritable bifurcation. Il imbrasse les matières suivantes :
!• Gymnase littéraire: Religion, norwégien ou latin, jrec, histoire, mathématiques, français, ancien norwé- [ien à partir du deuxième semestre de première année ^ unglais à partir de la deuxième année.
i84 L'INSTRUCTION DANS LES ÉTATS DO NORD.
Des deux langues anglaise et française chaque élève doit au moins étudier Tune à son choix; renseignement pour tout le reste est obligatoire.
2° Gymnase scientifique : Religion, norwégien ancien et moderne, allemand, français, anglais, histoire, géographie, sciences naturelles, mathématiques, dessin. Les leçons d'allemand cessent à la fin de la deuxième année.
Dans les deux ordres d'établissements on donneen outre des leçons de chant, de gymnastique e d'exercices militaires.
L'article i 3 de la loi autorise les recteurs à dis penser les élèves de certains cours dont ils son incapables de profiter.
Les élèves sont admis dans les écoles moyenne entre 9 et 14 ans, et dans les gymnases entr 14 et 19 ans.
A la sortie de l'école moyenne l'élève subit ai examen qui se compose de quatre composition écrites: composition en norwégien, thème aile mand, thème anglais ou latin, problèmes. Le suje d'une des compositions en norwégien était dan l'école de Stavanger en 1873, une Histoire deU navigation,
Ilya dans les gymnases des examens trimestrielî et un examen de sortie analogue à celui dés écoles
moyennes.
Les écoles privées peuvent obtenir le droit d<
faire passer rexamen de sortie. Les professeurs de l'enseignement secondaire doivent avoir subi à rilûiversité une épreuve spéciale. Le recrutement des professeurs et l'organisation administrative ont lieu conformément au système suivi en Suède et en Danemark.
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