XXII PRÉFACE
J'ai trouvé dans les diverses ambassades le plus gracieux empressement à me procurer les renseignements qui m'étaient nécessaires. Je dois en particulier des remercîments à M. le comte de Knuth, secrétaire de lalégation du Danemark , * qui a fait venir pour moi de Copenhague les rapports les plus récents et à M. le général Thompsen qui, par l'intermédiaire de mon ami M. Léon Godard m'en a envoyé de fort intéressants. Mais c'est à un jeune savant français, auteur d'un article très-remarque sur les écoles de paysans, publié dans la Revue des Deux-Mondes du l'*" février 1876 , M. Cogordan, que je suis redevable des plus précieuses indications dont il m'ait été permis de faire usage. A la suite d'une mission remplie par lui en 1873 dans les États Scandinaves, M. Cogordan avait rassemblé des notes dont la publication aurait rendu mon ouvrage inutile, et dans lequel avec sa permission, j'ai largement puisé. Si ce livre est favorablement accueilli du public, M. Cogordan n'aura pas médiocrement contribué à en augmenter la valeur.
Je donne, dans un appendice, plusieurs indications statistiques empruntées au manuscrit