‹ L'instruction publique dans les états du nord: Suède--Norwége--DanemarkChapitre 27 sur 75 · XXXII PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXXII PRÉFACE

tent comme une utopie Fabolition des peines physiques dans l'école. Chez nous, la question n'est pas même discutable. Un rescrit ministériel du grand duché de Saxe-Weymar, et le règlement général de Mecklembourg-Schwerin (1873), interdisent expressément de donner des soufflets ou des coups de poing; mais autorisent la correction avec une canne flexible, non lors que Télève est à sa place, mais sur l'estrade; non pendant la classe, mais à la sortie ou dans la récréation. Il est défendu à l'instituteur de faire découvrir le corps pour infliger la peine corporelle. L'instruction pour les directeurs d'école à Munich (3 mars 1873), prévoit, outre la mise au cachot, des corrections corporelles qui seront infligées, sur l'ordre du directeur, par le domestique attaché au service matériel de l'école ! A ces documents, on pourrait ajouter des citations de plusieurs traités de pédagogie où se trouve développée ex professa la théorie de la nécessité des corrections manuelles.

Une question fort agitée en ce moment, celle de la manière dont doit être donnée Tinstruction morale et religieuse, a reçu aussi, dans les divers pays , des solutions différentes. Dans

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