villes 37 écoles
- Hamar.. . .
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— Bergen. . ,
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On comptait. en 1870,54 écoles supérieures, 19 à la campagne avec 467 élèves et 3a dans les villes avec 2,634 élèves.
Les écoles élémentaires donnent aux enfants l'instruction suivante : lecture, connaissance de la religion chrétienne, choix de lectures relatives à la géographie, histoire, connaissance de la nature, chant, écriture, arithmétique.
Les exercices gymnastiques et militaires, aujourd'hui facultatifs, seront prohabJement rendus obligatoires comme la lecture et l'écriture.
La classe s'ouvre et se termine chaque jour par la prière et un chant sacré.
Les écoles élémentaires du premier degré sont obligatoires pour chaque district. Celles du degré supérieur sont facultatives. La loi en recommande l'établissement aux comités partout où ils le jugent
Dans ces écoles où sont admis les enfants de douze ans et au-dessus, l'instruction est plus complète et embrasse l'étude du norwégien, de la géographie, de l'histoire, de l'histoire naturelle, du dessin et de la géométiie. Dans la classe la plus élevée.
on enseigne de plus les mathématiques, l'économie politique et les langues étrangères.
Le nombre de ces écoles dans les districts ruraux était, en i866, de 20, réunissant S39 élèves.
La loi du 12 juillet 1848 relative aux écoles publiques des villes, établit qu'il y en aura au moins une dans chaque ville, et qu'elle ne recevra pas plus de soixante élèves dans chaque classe. L'enseignement y est à peu près le même que dans les écoles publiques rurales. Dans les écoles élémentaires, il doit y avoir une classe d'instruction supérieure lorsque le comité des écoles le juge convenable.
Dans les soixante villes de la Norwége qui , en 1865, comptaient 267,027 habitants, dans 54,226 ménages établis eu 23,167 maisons, il y avait 116 écoles publiques comprenant 702 classes.
ENSEIGNEMENT OBLIGATOIRE
L'obligation de fréquenter les écoles est imposée par la loi à tous les enfants depuis l'âge de 8 ans dans les campagnes et de 7 dans les villes, jusqu'au moment de leur confirmation, qui a lieu, en général, à l'âge de 15 ans.
Le comité peut autoriser les élèves à quitter l'école à l'âge de 43 ans, lorsqu'ils sont jugés suffisamment avancés dans leurs études. Dans ce cas, les parents ouïes tuteurs doivent veiller, avant l'époque de la confirmation, à ce que l'instruction religieuse reçue à l'école ne soit pas oubliée : tout élève que le pasteur trouve sur ce point en dtfaut est obligé de retourner à l'école.
On doit faire remarquer, du reste, que la Joi admet une importante exception h la règle qui oblige tous les enfants à fréquenter les écoles publiques.
Lorsque ce sont les parents ou les tuteurs euxmêmes qui se chargent d'instruire les enfants dans les diverses branches enseignées dans ces écoles ou les confient à des maîtres de leur choix, ils doivent le faire savoir au comité scolaire, et, dans ce cas, les enfants sont dispensés de suivre les cours des écoles pubUques. Ils n'en sont pas moins astreints à participer, comme tous les autres contribuables, aux frais et aux charges ayant pour objet Tentretien des écoles publiques, et, s'ils ne remplissent pas cette condition, le comité peut les contraindre à y envoyer leurs enfants.
Dans le fait, les enfants appartenant aux classes riches ne fréquentent pas les écoles publiques, où l'instruction est libre et où, en thèse générale, les enfants des classes laborieuses reçoivent la première