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[ON PUBLIQUE ST HBPOUSSli PAS || EOLKSTHINC (principaux ARTICLES].
Art. i . L'enfant est soumis à la nécessité d'allei l'école (skolepligt) depuis le premier senaeatre qu'il accompli sa septième année jusqu'à la tin de celui dans lequel il a accompli sa quinzième année. Après l'âge de 14 ans, il peut en sortir s'il a passé un examen attestant qu'il sait tout ce qu'on enseigne à l'école; en aucun cas il ne peut être gardé après 16 ans.
Art. 2. L'instruction dans les écoles gratuites de la ville est organisée de sorte qu'il y ait 24 heures de classe par semaine pour les élèves de la classe supérieure, y compris 4 heures de gymnasiique pour les garçons et de travail manuel pour les filles. Dans les classes inférieures, on exige seulement 18 heures par
Art. 3. Dans les campagnes la classe supérieure a lieu tous les jours pendant l'hiver et au moins deux fois par semaine pendant l'été. La classe inférieure a lieu chaque semaine, 2 jours pendant l'hiver et 5 jours pendant l'été.
Art. 6. Toute école qui a plus de 2o élèves ne peut avoir un maître commun avec une autre école. Un maître ne peut pas faire la classe h plus de 60 élèves en môme temps.
Art. 7. L'administration commerciale peut su] ventionner une école privée, si elle le juge utile.
Art. 8. Quand 6 enfants en font la demande la commune est tenue de créer une école de persévérance.
Art. 9. Les classes de persévérance ont lieu au moins trois fois par semaine dans TaprSs-midi et chaque fois elles doivent durer deux à trois heures sans jamais se terminer après huit heures du soir.
Art. 10. Les instituteurs ou institutrices ordinaires sont tenus de prendre la direction de ces écoles moyennant une rétribution de 25 à 60 rixdalers, allouée par la commune, depuis le !«' novembre jusqu'à la fin de février.
Art. i\. L'école de persévérance doit commencer sa classe au plus tôt une heure après que l'instituteur a terminé la classe de l'école primaire générale.
Art. 12. Plusieurs communes peuvent s'entendre pour créer une même école de persévérance.
Art. 13. Les communes peuvent venir en aide aux écoles créées selon les règles ci-dessus. Les élèves payeraient de 1 à 3 rixdalers, à moins qu'ils ne fussent trop pauvres.
Art. 14. Les villes peuvent, comme les campagnes créer des écoles de persévérance,
Art. 15. Les enfants tenus d'aller à Técole, qui manquent la classe sans raison sont passibles d'une amende de 6 skillings (12 centimes) par jour pendant le premier mois, 12 skillings pendant le second, 24 pendant le troisième et 48 (1 fr. 40 c.) pendant le quatrième.
Art. 16. Le maître d'école doit remettre à la municipalité avant le 3 de chaque la liste des amendes qu'il a dû infliger pendant le mois écoulé.
Art. 19. Les évéques cessent d'exercer une sur-
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veillance générale sur les écoles primaires ; ils n'ont plus qu'à surveiller l'enseignement religieux.
Art, 20. A la place des évèques, huit inspecteurs de l'enseignement primaire sont chargés de surveilles écoles, el de faire des rapports au ministre. Ces inspecteurs ont un trailementda 2,000 à 2,600 rixdalers.
Art, 23. Les emplois d'instituteurs qui rapportent ■JOO rixdalers et plus dans les îles et 550 et plus dans le Jutland ne peuvent pas être donnés à des maîtres âgés de moins de 33 ans. Ceux qui rapportent de oOO à 699 rixdalers dans les îles et de 400 à 549 dans le Jutland ne peuvent être donnés à des maîtres n'ayant pas au moins l'âge de 23 ans.
Art. 98.L'Ê(at distribuera annuellement 10,000 rixdalers entre les instituteurs qui auront le plus contribué k la création et au développement des écoles do persévérance ; et 20,000 rixdalers pendant 1û années entre les communes qui transtormi leurs écoles ambulantes en écoles fixes.
transtormej^^
La maison d'école suédoise était d'un aspect plus séduisant que celle des États-Unis; les détails d'installation y étaient bien plus soignés. Elle contenait une classe, une petite bibliothèque et le logement de Vinstitulrice, le tout situé au rez-de-chaussée sauf quelques meubles volumineux, un herbier, une
machine à compter, une vitrine d'appareils de physique, qu'on avait dû loger au fond de la classe à défaut d'autre emplacement. La salle principale avait bien la physionomie d'une véritable école. On ne pouvait lui reprocher qu'un excès de longueur (15 mètres) gênant pour la vue et pour l'ouïe des élèves placés aux derniers bancs. Bien éclairée sur la gauche et en arrière des enfants. Spacieuse, surtout haute de plafond (près de 5 mètres de hauteur), gracieusement, mais pratiquement décorée d'objets bien choisis, cartes excellentes, tableaux noirs, images d'histoire naturelle, cette salle était en outre garnie de bancs-pupitres, etc..