École supérieure de navigation a gênes
Fondée par décret du 25 juin 1870. Le ministère de l'agriculture, de l'industrie et du commerce y con-
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tribue pour une somme de iOQQQ livres; eeliu de la marine pour 6000; la province pour 15000, en fouroisaant de plus tout l'appareil scientifique; Vautorité municipale pour IS 000 et fournit le local; et enfin la Chambre de commerce pour 4000.
L'école a deux sections : Tune pour la marine, et Tautre pour les constructions navales^^Iia première se propose de fournir des professeurs de navigation, la seconde des ingénieurs maritimes.
Le cours d'instruction pour la première section embrasse l'astronomie nautique, la navigation, l'hydrographie, la géographie physique, la météorologie, et l'économie commerciale ;
Pour la seconde : la mécanique appliquée aux constructions navales, la théorie de la construction des navires, des machines à vapeur, le dessin des machines, l'économie industrielle*
L'école supérieure a un directeur, ayant un traitement de 8000 livres; quatre professeurs de première classe, à 5 000 livres chacun ; trois professeurs de seconde classe, à 3 000; et deux assistants à 2 000.
L'établissement est dirigé par un conseil composé des représentants du Gouvernement et des autorités qui l'aident de leurs subventions annuelles.
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£0 lt70» le Gouvernement a fondé à Florence un musée étrusque où ont été réunis tous les objets étrusques, appartenant à TÉtat, qui se trouvaient dans la galerie des Offices et le musée égyptien. Une commission composée des archéologues les plus distingués a été chargée d'étudier et de surveiller tous les monuments et toutes les collections existant dana le territoire de TÉtrurie centrale, comprenant les provinces actuelles de Florence, de Pise, d'Are^o, de Lucque, de Livourne, de Sienne et de la partie en-deçà du Tibre, des provinces de TOmbrie et de Rome. Les membres de cette commission, nommés au mois de mai 1871, sont ; MM. Âurelio Gotti, directeur des galeries de Florence ; Francesco Gamurrini, conservateur des antiquités dans les deux galeries ; Pietro Rosa, surintendant des antiquités à Rome ; Achille Gennarelli, professeur d'archéologie à l'institut des études supérieures de Florence ; Ariodaute Fabretti, professeur d'archéologie à l'université de Tiirin; Giancarlo Conestabile délia Stafa, professeur d'archéologie à l'université de Pérouse, et le marquis Carlo Stroz^i,
On compte en Italie 18 écoles de dessin, 7 conservatoires de musique, ISO musées dont les plus célèbres sont ceux de Rome, Florence, Naples, Venise, Bologne et Milan, 29 grandes académies des sciences, belles-lettres et arts, et 59 moins importantes et moins célèbres. Enfin 9 sociétés ont été constituées depuis 1860 pour l'étude de ThAMoire et des antiquités nationales.
Le nombre des bibliothèques est de 687, sur lesquelles 3S3 ayant appartenu aux corporations religieuses sont devenues communales. Elles réunissent (sans y comprendre celle des ÉtatsRomains] S OSS 176 volumes. C'est plus que n'en possède la France dont les diverses bibliothèques contiennent 4389000 volumes ' .
Distinguons parmi ces bibliothèques : la Medicéo- Laurentienne^ la Nationale^ la Marucel Henné ^ la Riccardienne^ de Vacadémie de la Crusca^ etc., à Florence, qui n'a pas moins de 1 1 grandes bibliothèques; la Nationale^ celle du conservatoire de
1. Le Census de 1870 donne pour les bibliothèques qui existent aux Elals-Unis les détails suivants, qui sont de nature à montrer quelle avance a prise sur l'Europe la grande république du Nouveau-Monde :
Le nombre des bibliothèques publiques et privées est de 1 64 815.
Elles réunissent 45 528 938 volumes !
Sur ces 164 815 bibliothèques, 14 375 appartiennent aux collèges et aux académies et réunissent 3 598 537 volumes.
Les églises et les écoles du dimanche en ont 38 058 contenant 9 981 068 volumee.
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musique , Ambroisienne, à MUan ; la bibliothèque Palatine j celle de V académie royale des sciences^ lettres et arts^ à Modène; la bibliothèque de l' université^ de Saint- Jacques ^ Nationale^ BrancaC' cienne, deVacadémie médico-chirurgicale^ de ï université, du Séminaire, à Naples ; la bibliothèque de runivenitéj à Pise; du Vatican, la Casanatienne, V Angélique, la Vallicellienne, celle à'Ara-cœli, la Lancisienne, celle de Saint-Luc, à Ronoe ; de ['université, de Y académie des sciences, de V académie de médecine, du cercle philologique, à Turin ; celle de Saint-Marc, du lycée Foscarini, du musée Correr, du séminaire patriarcal, à Venise.
L*État est entré en possession des bibliothèques suivantes, ayant appartenu à des corporations religieuses : la bibliothèque de Yéglise de Saisit- François -d'Assise, h Assise; de Montevergine,h, Avellino ; la Certose , à Calci; de Mont- Cassin, à Cassino ; de la Trinité, à la Cava de' Tirreni ; de Saint-Marc, à Florence ; de la Badia, à Montréal ; de la Certose de Saint-Martin , et de' Girolami, à Naples; de la Certose, à Pavie.