SAINT-LEGER
D'après un document de l'époque impériale qui ne porte point de date, le traitement de l'instituteur à Saint-Léger était de 60 fr., payé « partie par les revenus de l'école, partie par les élèves ». (1)
Ces revenus provenaient probablement des fonds de la confrérie du Saint-Esprit.
Par son testament du 11 juillet 1820, Assier notaire, François Rouvier lègue à l'école communale de Saint-Léger une rente perpétuelle de seize livres à la charge de faire acquitter annuellement, à la fin des écoles, une messe en sa mémoire.
(1) Archives départementales.