‹ L'Instruction publique en Maurienne avant la râevolutionChapitre 36 sur 53 · SAINT-MARTIN-SUR-LA CHAMBRE · texte numérisé non relu

SAINT-MARTIN-SUR-LA CHAMBRE

En 17 15, un jeune homme nommé Michel Jean- Pierre, natif de Saint-Jean-d'Arves, venait à La Chambre apprendre le métier de maréchal-ferrant. Trois ans plus tard, il épousait Marie Clément qui lui apporta en dot plusieurs immeubles d'une certaine valeur. Comme il n'eut pas d'enfant, il légua tous ses biens a l'école de la commune de Saint- Martin, par son testament du Ier février 1759.

Les biens, qui consistent en champs, prés et vignes, d'une contenance totale de 114 ares, produisent aujourd'hui un revenu de i85 francs (1).

Par décision du 3o janvier 1767, M&r de Martiniana autorisa les syndics et conseillers de Saint-Martinsur-La-Chambre, en qualité d'administrateurs des œuvres pies, à en prendre les revenus pour la fondation annuelle et perpétuelle d'une école, laissant au révérend curé, syndic et conseil le choix et la nomination du maître d'école.

Un état des rentes des biens nationaux de cette commune, dressé en exécution de la délibération de l'administration du district de Saint-Jean du 5 pluviôse an II, nous apprend qu'il est dû annuellement, pour la censé des biens de l'école, 56 livres 14 sols, plus 24 quartes de blé.

(1) La Mmtricnne, 1er volume, p. 230,

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