‹ L'Instruction publique en Maurienne avant la râevolutionChapitre 35 sur 53 · SAINT-ETIENNE-DE-CUINES · texte numérisé non relu

SAINT-ETIENNE-DE-CUINES

Dans un document non daté, mais certainement de l'époque impériale, nous lisons que le maître d'école à Saint-Etienne reçoit un traitement de 85 francs payé « en partie par le bureau de bienfaisance et en partie par les élèves ».

Un rapport du sous-préfet Bellemin en i8i3 dit simplement que l'instituteur est payé par les revenus de l'école (i).

Ces revenus provenaient probablement de la confrérie du Saint-Esprit, qui, au commencement du xvme siècle, récoltait annuellement 21 quartes de froment, 47 de seigle, 2 quartes de pois, 2 quartes d'orge, 1 charge et 60 pots de vin. Elle possédait, en outre, un capital de i.i53 florins placés au 5 % (2).

Par contrat du 14 avril 1826, Nicolas Rostaing notaire, le sieur Emin Denys crée au profit de l'école du village de Monthion une rente annuelle et perpétuelle de 19 livres et 20 centimes.

D'après une délibération du conseil en 1787, citée par La Maurienne des Instituteurs de l'arrondissement (p. 270) et qu'il nous a été impossible de retrouver, les habitants sont sans instruction. « La municipalité cherche un maître d'école et nomme un cabaretier ».

(1) Archives départementales.

(2) Procès-verbal de la visite pastorale de Mgr de Masin en 1701

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