CHAMOUX
Rd Jean-Baptiste Durieux, natif de Lanslebourg, doyen de la collégiale de Sainlc-Anne-de-Chamoux, prieur de la Corbière, seigneur de Saint-Pierre-de- Belleville, a laissé, en 1790, par testament, Moilot notaire, la somme de 4.000 livres pour l'établissement d'une école qui se tiendrait à Ghamoux, depuis la Toussaint jusqu'à Pâques.
CHAMPLAURENT
Nous lisons dans une notice sur la paroisse de Champlaurent écrite vers 1860 par M. Rosaz, curé :
« Par son testament du 26 juin 1788, Ducoudray notaire à Chambéry, Rd Amédée Baroz, de Lanslebourg, curé à Champlaurent, du 16 décembre 1757 à
la fin de juin 1771, mort, curé à Hauteville, nous légua pour l'établissement d'une école, sans distinction de sexe, deux capitaux, l'un de 336 livres chez Jean feu Barthélémy Dimier et l'autre de 36o livres chez Jean- Claude feu Joseph Aguettaz, tous deux nés et domiciliés à Ghamplaurent. Ces deux capitaux sont parvenus au Rd testateur du chef de Rd Jean-Baptiste Baroz, son oncle, en son vivant curé de Villard- Léger, par son testament du 22 février 1768, Me Perret.
« En nous faisant ce don, Rd Amédée Baroz ajouta que, si les intérêts de ces capitaux étaient insuffisants pour le salaire d'un maître, il entendait qu'ils fussent distribués aux pauvres de la paroisse, annuellement et perpétuellement, sous la direction du curé et du conseil.
« Malgré cette clause, la fondation a toujours reçu sa première destination. Le public intelligent a compris que la rente seule de ces deux capitaux a été de tout temps un salaire insuffisant; aussi, avant notre annexion à la France, y suppléait-il par des cadeaux en comestibles... »
GHATEAUNEUF
Par son codicille du 11 mars 1775, Rd Antoine Garcin, curé de Ghâteauneuf, a légué à cette paroisse la somme de 5oo livres, à la charge que ladite somme serait appliquée par les syndics et conseillers, en l'assistance des révérends curés, en rente constituée pour que les intérêts annuels soient employés pour
partie du salaire de celui qui prendrait la peine d'enseigner les enfants de ladite paroisse (i).
MONTENDRY
Par son testament en date du 19 février 1754, Michel Charbonnier fait un legs pour l'établissement d'un vicaire chargé, en même temps que de la desserte religieuse, « d'enseigner gratis tous les enfants de la paroisse qui se présenteront à lui ».