‹ L'instruction publique et la RévolutionChapitre 108 sur 110 · ARTICLE V · texte numérisé non relu

ARTICLE V

Fêtes nationales.

Alliez*. — Les fêtes nationales sont absolument abandonnées dans les campagnes et négligées dans les villes.

Ariège. — Les fêtes nationales ne sont célébrées dans la plupart des communes que par les fontionnaires publics et pour obéir à la loi.

Calvados. — Ne serait-il pas utile de lier la célébration des fêtes nationales aux grandes idées de l'existence de Dieu?

CôteS'dU'Nord. — Les fêtes nationales n'auront jamais le caractère que veut leur donner le gouvernement tant que le plus grand nombre des prêtres n'aura pas les sentiments qu'elles^ doivent leur inspirer.

Creuse. — Les moyens manquent pour célébrer les fêtes publiques de manière à inspirer la gaieté.

Gironde. — Les anciens, nos maîtres en tout genre, avaient donné à leurs fêtes un caractère religieux.

. Lot-et-Garonne. — Les fêtes nationales n'ont jamai» été très suivies. On en ignore la cause.

PyrénéeS'Basses. — Lier les fôtes nationales à la solennité du culte religieux.

Hautes-Pyrénées, — La pénurie des finances no permet pas de donner de la pompe aux fôtes nationales. Les formes employées depuis dix ans sont usées.

Sarthe. — Tous les anciens législateurs ont imprimé un caractère religieux aux fêtes nationales; il faut que la divinité en soit le but et le principe.

Tarn. — Les fêtes nationales avaient eu peu d'effet sur Tesprit public; mais la publication de la paix et le héros qui Ta procurée ont ranimé tous les sentiments généreux.

Var, — Il n'y a plus le même enthousiasme pour les fêtes nationales.

Vienne. — Les fêtes ont été trop multipliées; le peuple, écrasé par les impositions^ y assiste rarement.

Haute-Vienne. — Pour donner aux fôtes nationales l'éclat qui leur convient, il faut les rattacher à des idées religieuses.

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