ESS TUE
3,900 litres chez l’homme adulte, il faut conclure à son insuffisance.
Dans ce cas la ventilation continue ‘à s’effectuernormalement au repos, lorsque l’air courant n’est que de 500 cc. mais pendant l’effort l’air courant ne pourra se développer suffisamment et nous savons qu’alors, même si le débit total de la ventilation n’est pas abaiïssé, grâce à une accélération compensatrice du rythme respiratoire, l'efficacité de cette ventilation d’une trop faible amplitude est réduite.
Cet abaissement de la capacité vitale peut avoir deux causes. Il peut être dû à une « ankylose » qui a augmenté le volume de l’air résiduel; la capacité pul-monaire totale n’étant pas changée, sa mobilité seule étant réduite.
Au contraire si la capacité vitale est diminuée, l’airrésiduel restant normal, la capacité pulmonaire to-tale est trop petite; c’est alors une insuffisance constitutionnelle, congénitale ou acquise, comme séquelle d’une affection antérieure; la première catégorie est évidemment celle qui se prête le mieux à une rééducation.
Cette mesure de la capacité vitale, malgré son très. grand intérêt et les notions que Pescher en a pu tirer,. ne nous parait pas suffisante.
La capacité vitale n’est pas en effet forcément équivalente à l’air courant maximum que peut développer un individu pendant l'effort, lorsqu’à sa volonté se substitue le seul mécanisme réflexe de son centre res-piratoire.