ER
Quant à l'amplitude des mouvements respiratoires elle est à la fin de l'épreuve dans l’02 plus petite ou cgale à celle qui est développée dans le cas où le spiromètre est rempli d’air atmosphérique.
Egalement si nous comparons l’amplitude de la ventilation à la fin de l'épreuve dans l’air atmosphérique avec celle qui est développée au bout d’une durée égale pendant l'épreuve dans lO2, quoique le taux de CO? accumulé dans l’atmosphère du spiromètre soit pratiquement le même dans les deux cas, nous voyons que les mouvements respiratoires ont une amplitude supérieure dans la première épreuve.
L'action de l’anoxémie ajoutée à celle de l’acidose gazeuse provoque donc une plus grande ampliation pulmonaire que la même accumulation de CO? sans anoxémie.
On obtient les mêmes résultats si l’ordre des epreuves a été interverti, ce qui élimine l’action possible d’une fatigue respiratoire ou d’une augmentation de la réserve alcaline provoquée par l’épreuve antérieure. Les résultats que nous avons ainsi obtenus sont identiques à ceux des expériences d’Haldane, Meakins et Priestley, sur la respiration en espace clos plein d’O2, quoique ces auteurs n’aient pas porté de conclusions à ce sujet, et ne paraissent pas avoir fait cette comparaison.
C. V.R.ence. FR C. V.R. encc. FR Capt F.... 21/2 SRE ne Boss oi 17 CM CS NS Re non 07m CRM Te di cum O: = 2780 18 Capt V.... 21/2 ; ae * cp à 31/2 O? = 2310 30 Capt D.... 11/2 2 En Fe 3’ O — 2730 29
ea SEAT 31/2 O* — 2690 30
Journal of Physiology, HALDANE, MEAXKINS, PRIESTIEY, 1919-52- 430. « Rebreathing en air et en O? ».
Nous voyons cependant que dans deux cas l’amplitude de la ventilation était plus petite à la fin de l'épreuve dans l’air que celle développée dans le même temps durant l’épreuve dans l’O2; cela paraît provenir d’une excessive accélération du rythme respiratoire en réponse à l’anoxémie. La fréquence étant dans ces deux cas de 48 et 66 respirations par minute, ce qui est exagérément accéléré, l’ampliation pulmonaire est en quelque sorte freinée et ne peut s'effectuer complètement. Dans tous les autres cas où l’accélération du rythme reste en dessous de 40 respirations par minute, l'influence de lanoxémie s'ajoute manifestement à celle de l’hypercapnie pour porter à son plus haut développement l’amplitude des mouvements respiratoires.