‹ L'insufflation tubaireChapitre 25 sur 29 · OBSERVATION VI · texte numérisé non relu

OBSERVATION VI

Madame Comb.., (Maladie de Ville).

Insufflation pratiquée chez une femme ne présentant pas de lésion notable des annexes et que sa stérilité afflige. Utérus bien développé avec col étroit, rétrécissement isthmique dû surtout à l’antéflexion, Début de dilatation aux bougies de Hegar, au 1/3 de millimètre jusq'au n° 18. La sonde

à l’insufflation passe, à ce moment, on met en pression. La pression monte à 100 et redescend aux environs de 70

NE

(Appareil de Bayeux, débit 20 cm3 à la minute), l'aiguille présente quelques oscillations, perméabilité probable.

La femme étant anesthésiée au Protoxyde, la respiration est profonde, bruyante et ne permet pas d’être très affirmatif; il semble cependant qu’à droite on entend le bruit de gouttes à gouttes caractéristique. Après cette épreuve indiquant que lJ’obstacle à la fécondation ne se trouve pas au niveau des trompes, on continue la dilatation jusqu’au n° 44, on fait un débridement bilatéral du col, et on remplace stomatoplastie faite habituellement dans ce cas par la mise en place du tube d’Iribarne, procédé qui a déjà donné d’ex- cellents résultats au Dr Douay : les ailèttes du tube maintiennent le col béant, le tube est laissé en place jusqu'aux règles suivantes, soit 20 jours, ce qui permet à la cicatrisation de se faire derrière le tube.

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