‹ L'insurrection du Nord-Ouest [microforme]Chapitre 3 sur 6 · NS DER £ 2 = À · texte numérisé non relu

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Souvenirs de l'insurrection du Nord-Ouest.

L'autre jour, le major Kirwan rencontre le lieutenant-colonel Straubenzie—vous voyez que je cite les noms, car je garantis la chose authentique | et j'en prendrai à témoin le major Kirwan luimême—et tous deux parlent de la campagne.

—Voyons, dit le major Kierwan, on parle de Batoche à tout bout de champ, Batoche par-ci, Batoche par-là, et à entendre les volontaires an- | glais, Batoche aurait été le théâtre d’une bataille extraordinaire ; mais dites-moi franchement, puisque nous y étions tous deux, avez-vous vu un seul Métis dans cette rencontre ?

— Pour parler franchement, non, pas un (of one)

Eh bien ! dit le major, je suis exactement dans la même position, je n’en ai pas vu un seul !

.lO (f Fe" : Léon Lepieu.

NC

out acte illégal par eux commis, y comris la mort de Scott).

11 mars—L'archevêque rencontre Riel, épine et autres et leur promet l’amnistie iu nom du gouverneur-général.

24 mars—Départ du Père Ritchot, du fuge Black et de M. A. Scott pour Ottawa ‘omme délégués chargés de dénoncer les ‘éclamations du gouvernement provisoire fievant les autorités fédérales.

11 avril—Leur arrivée à Ottawa.

: 17 juin—Leur retour au fort Garry. Le ère donne à Mgr Taché l'assurance que e gouverneur-général et Sir Clinton Mur- OH lioch au nom de la Reine avaient promis AU'eimnistie pleine et entière.

UC 24 juin—Rapport des délégués de la riière Rouge aux représentants de cette ré- Æion; le gouvernement provisoire informe

e secrétaire d'Etat que le peuple du pays onsent à entrer dans la confédération ganadienne.

12 juillet—Lettre de Sir George Etienne

à S artier à Mgr Taché, confirmant les dé-

3 rate du P. Ritchot relativement à la (romesse d’amnistie.

#). Pi 24 août— Arrivée des troupes du colonel

e LC Volseley au fort Garry.

3 octobre—Proclamation du lieutenant- Œouverneur Archibald, demandant des vo-

4 juin — Le gouve de la question de l’ay ordre en conseil apprerin.

24 juin—Lord Kim Coionies, répond que : LE périal y consent. -

Octobre—EFlection € par acclamation.

22 janvier —Réélecti 4 vencher.

28, 29 ou 30 mars NK L d'inscription dans la de la chambre des c@æ\tf

15 avril—Son exp 2 sur un vote de 25 con®

3 septembre—Il est, Provencher.

15 octobre—Riel dé la Cour du Banc de 1s

Le

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12 fév. :r—Riel et

condition «+ passer 5 £& r( Ÿ dre leurs druits politi!" # le toit du curé.

1877—Riel à Heaupc Langlais qui le cond À Etats-Unis. A

1876--Riel riside à WA { sieurs mois; à sun dé à

LA BATAILLE DE L'ANSE- AU - POISSON (Voir gravure)

? ONSIEUR le major Boulton, chef des éclaireurs, nous a donné une description émouvante du commencement de la ba-

© taille de l’Anse-au-Poisson, que nous publions dans une autre page.

Il était à la tête de la colonne, forte de 300 hommes, avec seize éclaireurs. L’avant-garde était auprès d’un buisson, lorsqu'un cavalier accourut au major en disant qu’il venait de découvrir les traces des feux d’un camp ennemi, dans un ravin, sur une nouvelle route qui conduisait à Batoche. Le major Boulton avertit le général Middleton qui, dans un instant, était à ses côtés. Le capitaine Johston, avec quatre hommes, le suivit, et ils s’avancérent ; les seize éclaireurs étaient massés. Ces derniers venaient de découvrir une cinquantaine de rebelles qui sautérent à bas de leurs chevaux et gagnèrent le ravin. Quelques minutes après, une décharge fut lancée sur les éclaireurs. Les soldats de Boulton sautérent de leurs chévaux et, se -couchant par terre, ouvrirent un feu bien nourri sur les Métis. ‘TA la premiére décharge de l'ennemi, D’Arcy Baker, qui est mort depuis, fut frappé à la poitrine. Iltomba de son cheval. Il cria bravement au maj7r Boulton : “ Que vais-je faire ?” “ Ralliezvous à l’arriére-garde,” répondit l'officier, et le solddt, malgré ses blessures mortelles, se traîna à l'arrière-garde où les soldats du goïème le trouvérent. Le major Bouiton était encore à l'avant, et on ne sait comment il a échappé.

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