‹ L'intelligence et le rythme dans les mouvements artistiquesChapitre 26 sur 38 · FENTE · texte numérisé non relu

FENTE

- A ga di RÉ ee LSCE 0 he RCI ER AR RTE Lo d bgs a EEE ER at \d + + L l : A »

à me représenter simultanément les doigts correspondants des deux mains, mais je ne puis plus les concevoir autrement. Dès que je pense à un doigt d’une main, je sens aussi celui de l’autre; je puis me les représenter accollés par le bout de la phalangette, comme s'ils étaient inséparables, et cela de deux façons différentes : je puis, les tenant réellement très écartés, les sentir en fusion directe, comme si l’espace qui les sépare n’existait pas, ou comme s'ils s’allongeaient par les deux extrémités pour se rencontrer au milieu de l’espace qui les sépare.

Les quatre orientations différentes de la main complémentaire el les sensations tactiles el visuelles en écho.

Nécessairement ces phénomènes tactiles complémentaires sont d’une complexité extrême, non seulement par rapport aux transformations qu’ils provoquent dans notre activité fonctionnelle, sensorielle et mentale, mais parce qu'il existe en réalité quatre manières principales de faire correspondre les doigts des deux mains:

1° En interposant une planchette horizontale entre les deux mains, on peut, d’une part, établir la position complémentaire juste en. tournant la face dorsale de la main droite vers en haut, la face dorsale de la main gauche vers en bas; d'autre part, on peut établir la position complémentaire fausse, en tournant la face dorsale de la main gauche vers en haut, et celle de la main droite vers en bas ;

2 En interposant une planchetle verticale entre

FAR UTERS ARE TO er EE TE à GA SO ed AL AE à AN! 7 UP pie de 4

les deux mains et les avant-bras étendus horizontalement, on peut, d’une part, établir une position complémentaire favorable dans laquelle les pressions des doigts complémentaires s’échelonnent verticalement ; d'autre part, on peut, en redressant verticalement les avant-bras, établir une position complémentaire défavorable dans laquelle les pressions des doigts complémentaires s’échelonnent horizontalement.

Dans la position complémentaire horizontale juste, je ne puis pas me représenter un doigt incomplet. Il me suffit de penser à un doigt gauche ou droit quelconque pour provoquer involontairement l'image double avec une précision, une égalité de perception et de sensations frappante.

Mais, dans la position complémentaire horizontale fausse, il n’en est pas de même. Le désir de me représenter le doigt correspondant droit et gauche provoque une espèce de grossissement des deux mains. Tandis qu'elles semblent ainsi se gonfler, l’espace interposé entre les doigts de chaque main et entre les deux mains elles-mêmes, semble animé de petites parcelles sombres à forme indéfinissable qui se repoussent; de sorte que, quoique je sente bien tous les doigts des deux mains, je ne sens aucun lien se former entre eux. Je n'arrive à me représenter visuellement ces doigts correspondants, que par des perceptions et des sensations en écho.

Les mêmes différences se produisent entre les positions complémentaires verticales.

La position verticale favorable que nous venons de signaler fait apparaître les doigtscomplémentaires

dans les représentations visuelles. La position complémentaire défavorable produit les effets inverses, c'est-à-dire des sensations et des perceptions en écho.

Mais une lacune très tranchée s'établit dans toutes les attitudes, complémentaires ou autres, que les deux mains peuvent prendre : on est dans l’impossibilité absolue de se représenter une fusion entre deux doigts qui ne correspondent pas.

Ainsi, après avoir provoqué la fusion intense des sensations complémentaires, le désir de me représenter deux doigts non correspondants produit d'abord une espèce d’obnubilation; on ne sait pas du tout ce qu'on veut; les deux cerveaux sont désunis; ils cherchent à accomplir leur besogne séparément, et lorsque finalement les deux doigts que je cherche à me représenter prennent forme dans l'imagination, Je constate que ces représentations ne peuvent se faire qu'en écho. Ainsi, dans la pensée, les deux doigts ne se rapprochent pas, ils s’ignorent comme les deux hémisphères cérébraux se sont ignorés, lorsque le désir de cette image s’est formulé.

Les associations visuelles des doigts complémentaires émanent sans doute d’un phénomène rytlhmique, car si le perfectionnement de la vue et de la pensée qui se manifeste par la vue en sens contraire et par la pensée en sens contraire, correspond au rythme, c’est que la vue et la pensée ne circulent librement que par la faculté de voir, de sentir réuni ce qui, à nous, paraît séparé. Mais cette faculté d'union, c’est le rythme !

En effet, le toucher contraire est la révélation de

l’existence d’une mesure superrationnelle, éternellement libre, qui divise l’espace, la matière visible, voire même les phénomènes les plus cachés de notre activité fonctionnelle, sans être divisible pour notre conscience humaine. )

Comme nous venons de le reconnaître, il se produit des représentations et des sensations tactiles en écho lorsque les deux hémisphères cérébraux ne sont pas amenés par le caractère complémentaire des attitudes à s’unifier, à se compléter.

Mais précisément, sous les mêmes influences, il se produit, non seulement des représentations visuelles en écho, mais aussi des mouvements en écho. Nous ne voulons ici baser nos recherches que sur cette incoordination des mouvements des deux mains chez le pianiste. Nous les désignons par le terme mouvemenis en écho, quoique, par rapport aux deux mouvements en jeu, c'est l'avance de la main gauche qui est inconsciente, et non pas l’écho qui suit. Mais, en raison de la déviation involontaire qui s'établit dans les mouvements des deux mains, il se produit réellement comme un effet d’écho, qui ne pourrait être désigné avec justesse par aucun autre terme.

On peut, en somme, admettre que la déviation des attitudes des deux index, aussi bien que les représentations visuelles en écho et les mouvements en écho, correspondent à des troubles rythmiques qui font dévier à la fois les rapports de l’espace dans les attitudes non concordantes, les rapports du temps dans le chemin parcouru par les pensées non concordantes, et les rapports du temps dans le chemin parcouru par les mouvements non concordants.

EURO AR PNA PLAN PER RE CIE SERRE TRE CT AIO ERA 0 RC OR RSS OEM ES EE GE D A ES Pr ES

Les mouvements en écho.

Une des infériorités les plus apparentes du mécanisme des pianistes, c'est l’avance inconsciente des mouvements de la main gauche sur ceux de la main droite ; elle semble se faire, par rapport au temps qui s'écoule entre l'exécution des deux mouvements, avec un retard qui occasionne un effet d’écho.

Chez un organiste de ma connaissance, cet effet d’écho se chiffre par les écarts suivants:

Avances inconscientes de la main gauche obtenues en pressant, à un signal donné, avec un doigt de chaque main sur les membranes d’un appareil enregistreur de Marey:

1" expérience : Avance de 5 centièmes de seconde du pouce gauche sur le pouce droit ;

2° expérience : Avance de 3 centièmes de seconde de l’annulaire gauche sur l’annulaire droit;

9° expérience : Avance de 4 centièmes de seconde

de l’annulaire gauche sur l’index droit; 4° expérience : Avance de 4 centièmes de seconde de l’auriculaire gauche sur l'index droit ;

)° expérience : Avance de ? centièmes de seconde de l'index gauche sur l’auriculaire droit.

Il faut noter que si ces différences se produisent même lorsqu'un musicien s'applique spécialement, comme dans ces expériences, à agir des deux mains simultanément, ces défauts s'accusent davantage sous l'influence des préoccupations de lexécu- Lion.

Comme j'ai pu m'en rendre compte, ces mouvements en écho sont en corrélalion avec l'orientation

des pressions. Car, si les doigts exécutent sur le clavier des séries de pressions vers en bas, allant, par exemple, des pouces aux cinquièmes doigts, les pressions de la main gauche prendront effectivement une avance sur celles de la main droite.

Mais si, ayant les faces palmaires tournées vers en haut, les deux mains sont posées en dessous d'un appui, de façon à ce que les doigts, légèrement courbés, soient tournés vers en haut, cette modification d’orientation changera les relations entre les mouvements des deux mains : dans ces pressions orientées vers en haut, ce sont les pressions de la main droite qui prendront l’avance, et celles de la main gauche se feront en écho.

Comme :1l s’agit ici de phénomènes relativement délicats, l'observation en sera plus aisée si l’on fait succéder chacune des cinq pressions exécutées simultanément par les doigts droits et gauches, très lentement l’une après l’autre, car on constate ainsi qu'il se forme deux genres d’écho : un écho en quelque. sorte naturel, et un écho forcé ou volontaire. C'est-à-dire que, si les faces dorsales des deux mains sont orientées vers en haut, les pressions étant exécutées vers en bas, ce sont les pressions de la main droite qui donnent l’écho naturel, et celles de la main gauche l'écho forcé qui ne se produit que bien plus tardivement; si, au contraire, les faces dorsales sont orientées vers en bas, les pressions étant exécutées vers en haut, c’est le résultat inverse qui s'établit, c'est dans la main gauche que se localise l'écho naturel, dans la main droite l'écho forcé.

LE Le]

L'orientation de la main complémentaire et les mouvements en écho.

Des changements similaires se produisent dans les deux autres orientations complémentaires. Si étant placé devant une porte ouverte, on allonge horizontalement les bras des deux côtés, de façon à interposer entre eux l'épaisseur du bois, et si l’on redresse ensuite les avant-bras en maintenant les doigts complémentaires strictement juxtaposés en vue d’exécuter des séries de cinq pressions successives, allant des pouces aux 2 doigts dans un alignement horizontal, ces pressions, malgré la position complémentaire des doigts, ne concorderont pas, mais produiront un écho. Et là encore, il semble que les phénomènes se subdivisent; si les séries de pressionss’échelonnenten allant des pouces aux 5° doigts, les pressions de la main droite semblent se faire en écho de celles de la main gauche; si, au contraire, les pressions s’échelonnent en allant des D doigts aux pouces, ce sont les pressions de la main gauche qui semblent se faire en écho de celles de la main droite.

Mais tous ces phénomènes non-concordants disparaîtront si, au lieu de redresser l’avant-bras et d’aligner les séries de touchers horizontalement, on laisse les avant-bras étendus horizontalement afin de communiquer aux séries de touchers une orientation verticale, car dans ces conditions la concordance des pressions se reconstitue et les mouvements en écho disparaissent.

Comme ces observations tendent bien à le démon-

Ua ET CERN Le nl MAT ae ri VS LE NN IUND1 VERT Re Le PO LA * : PONT 4 PPT ES ; AD DA Ca : :

trer, il ya donc réellement non pas une, mais quatre manifestations différentes de la main complémenlaire, parce que la transformation fonctionnelle est en corrélalion non seulement avec la transformation des attitudes, mais avec celle de l'orientation communiquée à ces attitudes.

Donc, si nos organes nous paraissent d’une complexité de structure extrême, la séructure des rythmes, infiniment divisibles, répandus dans l’espace, rayonne avec une complexité infiniment supérieure à travers celte structure même. Par rapport à cette action de pénétration, lemoindre changement d’orientation d’un de nos organes change en quelque sorte toutes les aptitudes fonctionnelles de cetorgane, car, à notre insu, les lois de la pesanteur nous dominent de façon à former l’action complémentaire invisible de toutes nos actions. Comme nous chercherons à le démontrer plus tard, notre organisme luimême est influencé par le caractère de son orientation qui est susceptible de modifier nos sensations et

nos mouvements sous les formes les plus subtiles.

Le toucher complémentaire et les courants rythmiques des pressions.

Cette fusion absolue des pressions constatée dans la fonction complémentaire juste des deux mains n’entraîne pas, comme on pourrait le supposer, une égalité des pressions, mais au contraire une évolution rythmique de vitesse différentielle absolument équivalente.

Ainsi, c’est lorsque les deux mains étant séparées par une planchette horizontale, les doigts droits

exécutent leurs pressions vers en bas, les doigts gauches, au contraire, exécutent les leurs vers en baut, que les doigts correspondants des deux mains transmettent des pressions réellement concordantes d’une façon spontanée.

Mais c’est précisément dans ces conditions qu’on perçoit la concordance des courants rythmiques qui s'établissent dans les pressions des deux mains. Ainsi, si au lieu d’échelonner simplement des séries de pressions allant des pouces aux 5% doigts on échelonne, sans interruption, alternativement des pressions allant des pouces aux 5% doigts et des

ds doigts aux pouces, c'est dans la direction allant.

des 5‘ aux pouces que la succession des pressions s'accélère, c’est dans la direction allant des pouces aux »® doigts qu’elle se ralentit. De sorte que, dans les successions de pressions orientées alternativement en sens inverse, tandis que la vitesse maxima est localisée du côté des pouces et des index complémentaires, la vitesse minima est localisée du côté des 4 et 5% doigts complémentaires. Car, comme nous l'avons déjà dit, dans cette attitude complémentaire des deux mains, les pressions s’échelonnent dans les doigts correspondants droits et gauches parrallèlement, de sorte que ces doigts correspondants se changent vraiment en doigts complé- mentaires, puisque leur ordre de succession fusionne de manière que leurs fonctions deviennent parallèles, comme s'il ne s'agissait réellement que de cinq doigts d’une seule main.

EN A SPP AP TT ET tt a 0 ù , CGR TRANS Le N JAN 1 : : 1 ; ( : le OUTRE MERE x AERAE EAST

Le toucher complémentaire inverse et les courants.

rylhmiques inverses.

Mais quoique l'ordre de succession des doigts ne soit pas modifié, dès qu'établissant la main complémentaire inverse, on oriente dans la superposition des mains la face dorsale de la main gauche vers en haut et celle de la main droite vers en bas, on provoque aussitôt un toucher complémentaire en quelque sorte maladroit, dans lequel les courants rythmiques s'orientent en sens inverse. Car, dans ces séries de pressions alternativement orientées en sens inverse, c’est la vitesse minima qui se localise du côté des pouces et des index, tandis que c’est la vitesse maxima qui se localise du côté des 4% et des 5° doigts.

Il est impossible de constater, à travers un mécanisme tactile très affiné, la finesse extrême des perceptions différentielles qui se forment en raison des fonctions différentes de ces deux genres de mains complémentaires, sans songer aux réfractions prismatiques. Ces différences rythmiques apparaissent comme des réfractions que nous ne dirigeons pas, mais dontnous pouvons saisir le caractère différentiel à force de fixer notre attention sur les phénomènes qui s’accomplissent ; car l'effort ne consiste pas à provoquer des courants rythmiques à travers les positions complémentaires qui en facilitent l’exécution, mais bien dans l’effort mental intense nécessaire pour constater leur existence dansles pressions exécutées.

led

Les phénomènes complémentaires de la tension en sens inverse des pouces.

Il est à noter que dans l'orientation complémentaire fausse, où les quatre doigts gauches pressent en bas, tandis que les quatre doigts droits pressent vers le haut, non seulement les pouces perdent toute leur énergie, mais il se produit comme une sensation d'épaississement considérable et corrélativement de raccourcissement des deux pouces. C'est surtout par l'observation de ce phénomène que je suis arrivée à me rendre compte, comme je l’expliquerai par la suite, combien les deux mains et les deux bras se comportent différemment les uns par rapport aux autres, selon l'orientation de leurs positions et de leurs mouvements.

La fausseté de l'orientation concentrique des pres- sions des quatre doigts gauches et droits entraîne, en effet, comme nous venons de le dire, l'incapacité absolue du pouce gauche de s étendre vers en bas, pendant que les pressions des quatre doigts gauches se transmettent vers en bas, et l'impossibilité absolue du pouce droit de s'étendre vers en haut pendant que les pressions des quatre doigts droits se transmettent vers en haut. Inutile d'ajouter qu'à l'instant même où l'on ne se représente plus la direction des pressions des quatre doigts correspondants, le pouce reprend sa liberté d'action. Il s’agit 1ci d'un phénomène de conscience, ce sont ces deux pensées des fonctions qui sont inconciliables et non les deux fonctions.

Comme nous l'avons dit, on sent, corrélativement

JAELL. — Intel. et rythme. 11

LA UE 2 LT OR NL CA EAU DR ECS UE SR TE EE pag ee cet De es EE + a VAN. L ny ' : - Æ 3 * v »

f' Leds nt ot Te v di Y Tee :

à cette impuissance, les pouces s'épaissir et se raccourcir, on pourrait même dire qu'on les sent aussi devenir plus mous, plus faibles et plus obtus.

Mais si l'on établit la jusiesse de. l'orientation concentrique des pressions en renversant la position des deux mains, de manière à ce que, sur la planchette horizontale interposée, les doigts droits pressent vers en bas et les doigts gauches vers en haut, les pouces prennent une élasticité subite ; ils se tendent si fortement dans le même sens suivant lequel les pressions des doigts complémentaires se pénètrent, qu'on a l’impression qu'ils s'allongent en directions opposées, tandis qu'auparavant, on avait l'impression qu'ils se raccourcissent en direction opposée.

Le plan central dans les pressions contraires des quatre doigls droits et gauches.

Par la concordance qui s'établit d'une part entre les pressions dirigées par les quatre doigts gauches vers en haut et la capacité du pouce gauche de se tendre de toutes ses forces dans cette même direction en s’allongeant pour ainsi dire; d’autre part entre les pressions dirigées par les quatre doigts droits vers en bas et la capacité du pouce droit de se tendre de toutes ses forces dans cette direction en s'allongeant pour ainsi dire, il se produit dans l’attitude complémentaire des deux mains comme un plan central horizontal. Si l’on supprime la planchette interposée, les pressions des quatre doigts complémentaires (un index, un médius, un annulaire et un auriculaire) se pénètrent réellement en sens inverse formant une action double par le

va af », " PRE nt OUT ST EE + Nu LE els SRE OA ie QU ARE ©. ae gré Et à her lAg 6 Se dote Le nds EN) CET SU MES PC 67 PAS

è n CNE se BTE DATA PAR Ar AE tr:

î ; r v ; : vx

contraste de l'orientation, et à ce plan horizontal s'ajoutent deux sommets opposés, les deux pouces, qui eux aussi se tendent en sens opposé, mais sans pouvoir se rencontrer; ils restent sans appui, mais sont néanmoins attirés, l’un vers l’espace en-dessous, l’autre vers l'espace au-dessus.

Les deux mains subissent, en effet, comme ces phénomènes le font supposer, des attractions différentes par rapport à la hauteur et la profondeur de

l’espace.

Les écartements en hauteur et en profondeur et l'attraction différentielle subie par les deux mains.

- Pour expérimenter cette tendance rythmique opposée qui se manifeste dans le caractère de l'écartement et du rapprochement vertical des deux mains, nous procédons de la façon suivante:

Les avant-bras sont écartés horizontalement du corps à la même hauteur que le coude, afin que par un élan en sens contraire il soit aussi aisé d’écarter une main vers le bas, que r’autre vers le haut. On maintient, d'une part, dans chaque main, la phalangette de l'index posée sur celle du pouce formant, par cette superposition, un angle aigu par lequel les deux doigts se prêtent réciproquement appui; on superpose, d'autre part, les deux faces dorsales | des pouces en les maintenant croisées. Ce croise- “ ment peut se faire de deux façons différentes : dans la position complémentaire juste; dans ce cas, c’est la face dorsale du pouce droit qui est superposée à celle du pouce gauche : dans la position complé-

Page 1