‹ L'intendant TournyChapitre 104 sur 198 · A. N., O' 507, dépêche à Tourny du 14 janvier · texte numérisé non relu

A. N., O' 507, dépêche à Tourny du 14 janvier

qui esl chargé '!<• l'information II consulb <\\<\ lanlol l>-

premier prési lent, tantôt l< Is, lanlôl la Chambre de eo

uni

I • • 1 1 1—1 \ i . . mi . I mi [mur arrêter cl faire mettre

au Chflleau !<• (ils d'un ■ .1 qui s'est émancipé '; pour pn

ma in- forte a un de Nonlron qui m- peul faire exécuter un

rel 'I'- [ > r i ~> ■ de pour écrire ■ une lettre rorle ■> des

ira qui s'acharnenl après un curé

\ côté de cela, le Conseil lm nus m.-, par évocation, nombre de

caus cl le marquis esl encore mis à contribution |

collaborer à I armoriai de >l Hozieroti h la formation d'une colli tinri roj aie <l<- pièces anciem

Loin >l<- se plaindre de ces multiples commissions, qui viennenl

.• pliquer ~"ii servit •■. I intendant les accueille avec joie, el

préviendrait .m besoin, car il \ \"il autant d'occasions de faire -;i

couri narque. Quand il sut que If roi voulait savoir I-- secrel

d'un ;iu i < >ni;i l<* qui ovoil amusé loulc la cour, el qui se trouvait de passage i liordeaux, il n'eul pas de cesse avanl d'avoir l'ail avouer au personnaj ipercherie el d'avoir pu en faire la confidence

mu monarque '

J'. — /.<• Culte du Monarque.

L'intendant, qui esl l'homme 'lu roi, a pour premier devoir d'enseigner ;> ses administrés le respecl <-l même le culte que I on doil ii la personne royale, r/ourny mel à l'accomplissemcnl de cette mission une ardeur incomp irable.

Quand Louis W tombe malade, en 1711. el surtout quand la maladie devient ;>- ive pour mettre ses |<uir> en danger, le peuple doil montrer la consternation la plu- grande. Quand le monarque entre en convalescence, le peuple revicnl ;> la jo L'allégresse de la guérison s'imposeà tous, c e l'affliction pour

1 \ \ in, 171'.

\ \ ■ ■ ivembre 1751

\. ire 1751

i I i dépêche du 8 juillet I7.M. \ \ <> 510, conlcnnil des instruction rournj .i propos de l'auton sensation au poinl que le ,iu<- de

Luj nés b j di i - '•' 17

2 16 L IN itmun i hi: BORDEAl \

la maladie. Tournj écrivail au corps <!<■ ville d'Agen : « Rien n'était, Messieurs, plus naturel el plus légitime que la consternation ilcuil vous avez été affectés en apprenant le danger où étail le Roi, rien aussi de plus convenable que les prières H aumônes auxquelles vous avez eu recours pour demander à Dieu la conservation d'un prince aussi cher à ses peuples par les vertus qui en fonl le bonheur ainsi que l'admiration. J'autoriserai avec plaisir tanl la dépense dont vous me parlez à ce sujel que celle qui résultera de la démonstration publique de votre joie que vous niiez être dans le cas de faire éclater pour sa convalescence '. » L'exemple d'Agen ne resta pas isolé; les autres villes, el à Bordeaux même, les diverses corporations el les juifs, tous les premiers, s'en\prèssèrenl de rendre à Louis XV les mêmes hommages.

Dans des occasions pareilles, l'intendant, qui s'employait à contrôler, à diriger, puis à relater les manifestations du public, faisàil l'effet d'un grand-maître des Cérémonies, sinon de quelque grand pontife, départi dans lu province pour initier le Peuple dans le culte du Roi.

Bien que Tourny ne figure pas dans la liste des intendants qui ont des ordres adonner, en l'absence des gouverneurs et lieutenants généraux, à l'occasion des deuils et des réjouissances publiques2, il ne manque pas d'écrire pour ces objets aux autorités placées sous son contrôle, et même de prendre à cet effet des ordonnances applicables au grand public.

Quand naîtront le duc de Bourgogne et le duc d'Aquitaine, il imaginera de leur dédier, pour sa part, des monuments, sans préjudice des Te Deum d'usage :i, pour lesquels il donne à ses subdélégués et aux communautés les ordres les plus précis. « Sa Majesté, écrit-il, ayant mandé à tous les archevêques et évoques de son Royaume défaire chanter le Te Deum,... je vous prie d'en informer au plus tôt... les officiers tanl de justice que de

1. A. C, Agen, B B 7», lettre de Tourny du 1" septembre 11-14.

2. Voir dans le registre O'ûUô. à la date du 17 mai 1714, la liste des autorités auxquelles des instructions sont envoyées pour la célébration des Te Deum.

3. Cf. Mercure de France de janvier 1752, p. 113. pour le Te Deum en l'honneur du duc de Berry, avec la relation de la cérémonie où ligure l'intendant. La cérémonie célébrée pour la convalescence du dauphin est rapportée dans le Mercure de France de novembre 1752, p. 199.

Il .'I,

ville, afin qu'ils ne manquent p el d'} faire

suc< éder les feux ■ i « ■ j l autres réjouissances publiques

Dans les années qui suivirenl l'arrivée <!<■ rourin 11 Bordeaux, les Tt D um allèrent se mulliplinnl, a cause de nos victoires < In en chanta en juin 1711. pour la prise du comté de Nice . en juillet,

pour la prise de Meniu, pour celle <\ Y près ; en sorti, | r la prise

«If Furnes . m novembre, pour la victoire remportée sur le roi de

en juillet I7I."«. pour la prise de Tourna} . au mois

d'août de la même année, pour celle de Gand ; en novembre encore,

pour celle '1>- Plaisance ' \ chaque fois, el \>.i Ire de l'intendant,

les corps de \ ill<- devaient assister en robes à la solennité, enloun suivant les lieux, des milices bourgeoises el du guet, avei l'équipement complet. Après avoir entendu !<• /■ l><nm. les officiers municipaux allumaient le bûcher élevé pour la circons lance; quant aux habitants, ils devaient danser au feu de joie, — < ■il— peine de I * m » h\ res d'amende

i l'était encore le Sei \ ice • 1 ■ ■ roi.

I V. C., Libourne BB ibre 1751, lettre de rourn) au subileléf

Libourne

\ i Libourne, i

ir lord nnce de rourin du 27 juin 1745. pour la Communauté de nions

proebe de i adillai , A. C Bl

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