‹ L'intendant TournyChapitre 106 sur 198 · I. Cité par I · texte numérisé non relu

I. Cité par I

même élude renferme le ré

■ i r.r u. - p in

'..Il l/lNTENDANt DÉ ln.lihi \i \

Maison «lu roi mis ;m service de la daupbine, les réparations à faire aux chemins, les approvisionnements à envoyer aux lieux d'étape '. etc. . etc.

Le détachement de la Maison du roi devail comprendre environ 100 personnes el 500 chevaux2. L'escorte étail placée sous les ordres du duc de Lauraguais, désigné par le roi pour recevoir la future dauphine à la frontière d'Espagne. Le duc avail besoin de 2 attelages pour lesquels d'Argenson écrivil à Tournj ; l'intendant s'empressa d'offrir les s beaux chevaux de son écurie el la berline neuve de l'intendante ::.

La roule des petites Landes, par où devait passer le cortège, étail loin d'être en parfait état. On signalait de mauvais pas, à l'entrée de Castres et à la sortie de Barsac 4. En certains endroits, le chemin étail comme obstrué par les arbres dont les branches n'auraient pas manqué de briser les vitres des carrosses. Tourny se rendil sur les lieux pour pouvoir surveiller lui-même les travaux. La vue des ornières à combler, des arbres à ébrancher ne lui fil pasperdrecourage. Ilécrivait de Bazasà Orry, le l.'i novembre 17 1 1 : « J'ai l'honneur de vous écrire de Bazas, où je suis venu pour examiner l'état de la route que je fais réparer depuis des temps pour le passage de la princesse. Je vais aller, en faisant le même examen, jusqu'à l'extrémité dénia généralité. Les pluies qu'il y a eu cette automne ont beaucoup nui à la réparation; je me Halle néanmoins qu'elle sera de façon à satisfaire5. » Lue fois la roule en étal, l'essentiel étail l'ait, mais les maisons qui devaient recevoir la princesse el la suite devaient être sérieusemenl réparées. L'intendant lit mettre une cheminée à la cure de Captieux c; d'autres

I. L'intendant avait pris les devants en s'informant, dès le 31 octobre 1711. auprès du ministre de la province, de la date du voyage, de la composition du cortège, etc . Saint-Florentin lui répondit le (.l novembre, en même temps que Maurepas, A. H., Gir., C 3638, passim.

2 La composition du cortège est indiqué en détail par un étal de la liasse C 3638, aux archives de la Gironde.

3. Cf. même liasse, A. D., Gir.. C. 3638, lettres de Tournj .i d Argenson. Tout un dossier de la liasse concerne les berlines.

I Cf. Brives-Cazes, op cit., p. 112, note au bas de la page.

:■ V D., Gir., C 3638, lettre de Tourny au contrôleur général, du 13 novembre 1711. Cette lettre est très longue et très importante.

6. Madame de Brancas ;i demandé une cheminée ;'> la maison de M. le Cuné de Captieux. Elle a encore exprimé le désir que les croisées fussent vitrées et les appartements tapissés. Suit le détail des dépenses, A. D., Gir., C 3638.

aménagements suivirent; loul allai) bien. Le marquis restait seule ment confondu devant cep des Landes que la princesse

devait avoir constai ml sous les yeux Elle n'en sérail p;>>

el ■ ••■ Ua/.adnis, -i misérable, ne lui donnerail pas une idée avantageuse de >"ii lulur royaume

I n paysage esl impossible à réparer. Cepcndanl rournj voulait absolument empocher les Laudes de déshonorer sa généralité

A force 'l<- chercher l'élément de beauté qui pourrait pallier leurs misères, il imagina, comme une trouvaille, un décora In Polemkine. I n pin n'est j > ; » — trop laid quand il est de bauteui moyenne, quand le fût esl bien élagué, quand il porte une •■ jolie

houppe de verdure I* ■ qui passe en carrosse, très vile, entre

une baie de pins très rapproclu - i es pins font l'impression d'arbres taillés ■> la française Ce décor, comme une- façade, pourra dissimuler au mieux le grand vide des Landes. En consé quence, sur 800 toises, avant el après Captieux, I intendant donne l'ordre de planter des pins hauts de 10 pieds, distants de 24 pieds,

dont la * 1 1 • >u | >| >•■ sera de 2a 3 | I- \ mi chemin de celle

immense avenue, par <m la princesse fera son entrée dans la

généralité de Bordeaux, Iressera un arc de triomphe de verdure

où la princesse lira des compliments de bienvenue, en patois l;-icon, relevés il une inscription latine ■■ Forluna negat, iubel amor, nnlura juval La princesse, ne sachant pas le latin, ne manquera pas d'être émerveillée ' .

L'avenue el l'arc de triomphe donneront un avant goût de In décoration de Bordeaux D'un coup de sa baguette magique, le fameux Servandoni, l'incomparable metteur en scène, vient de changer la grande ville en une féerique merveiili

La porte de SI Julien, où aboutit la roule de Toulouse, est bien

I roule celle mise en - ■■< Bl réglée dans un doci ni de

qui n esl m signé, ni dalé, mais >| mane de ! Inlendani i qui esl corrigé ■!>•

la main le Tournj Poui l'arc de triomphe champélre, élevé dans la lande

eux, voir \ n ■' . il esl reproduit A la fin de l'atlas et -m la

dernière feuille de la roule des petites landes le compliment de bienvenue consiste .•n ces -uni \ la boune nrribade de nosle Dauphine

il la décoration de Bordeaux, voir en plus de Brives ■ i cité, Bcr

nadnu - i i. I . Dom" Devienne, flitloire de ta vill

-.•nu- partie, p B turloul le carton IK J3-1M des archives commui

de Bordeaux qui renferme la description exacte •!>■- divers ouvra) • les

inscriplii

252 l'intendant di Sordi m \

trop laide pour être montrée à la dauphine, à son entrée dans Bordeaux; un arc de triomphe se dresse deva.nl elle, rehaussé il»' colonnes doriques el d'un fronton où deux grandes volutes encadrent les armes de l'alliance. La rue Bouhaut, <|ui l'ail suite, manque de poinl de vue; on lui en donne un, en élevanl à son extrémité un palais peinl en perspective, avec des arcades enrichies d'ornem'enls. Un autre arc de triomphe annonce l'entrée de l'hôtel dé ville. In temple ionique, à la grecque, attire les yeux dans le fond de la cour. La décoration triomphe encore mieux à l'hôtel'- des Fermes « déjà si bien paré de lui-même » ; la grotte de la Ibntàinc semble être transportée au royaume des fées

A mesure que les préparatifs avancent, que la date du voyage approche, l'ardeur de Tourny se réchauffe de l'impression du succès qu'il pressent. Il voit l'effet produit d'après celui qu'il veul produire. C'esl dans la fièvre qu'il prend ses derniers arrangements.

Les questions d'étiquette étaient depuis longtemps réglées. Tous les gîtes étaient arrêtés. A Bordeaux, la dauphine devait descendre à l'hôtel de ville. L'intendant eût été trop heureux s'il avaii pu y placer le portrait de la princesse '.

Par ailleurs, Tourny n'a rien laissé au hasard; il a tout arrêté : relais, repas, ameublement. Il a réquisitionné les meubles, les lits, les chaises, les tables, les berlines. .. et surtout les denrées: « Il est ordonné, dit-il dans son ordonnance du 17 décembre 1741, aux bouchers de Portels et de Castres de s'entendre entre eux pour tuer suffisammenl de bœufs, veaux et de moutons, pour la subsistance des personnes de la suite de Madame la Dauphine.., sous peine d'être personnellement responsables des événements et d'être déchus du privilège de tuer ci-après aucune sorte de viande 2. »

I. Dans sa leltiv du 5 décembre 17IJ, A. D.. Gir., 0 3(138, Tourny confie à il'Ai-

genson son id le placer ;'i l'hôtel de ville le portrait de la dauphine. Il s'est

vainement adressé, dans ce but, à l'évèque de Rennes. Il demande si d'Argènsoh ne pourrait pas lui procurer une copie de l'original qu'on a envoyé d'Espagne,

'-.'. A. H., Gir., <'. 3638, ordonnance de Tourny du 17 décembre 1744.

I i-i ION M

///. — /.</ question des dépenses

Tout île va il aller pour le mieux . mais les dépenses - ajoutaient, |,i noie s'allongeait II était permis de se demander où l'on trou

ut de I argent, quand le roj ■ • lail en guerre, ipiand le lu

sor de I Étal et les caisses des villes étaient [dus i|u'ol>érés, et quand on avail pour contrôleur général un incorruptible économe Le dernier p de princesse avail coulé lïiO.000 livn

l de Bordeaux ne pensaient |o^ pouvoir dépenseï

moins. Ils demandaient d'être autorisés a prendre les 15(1 000 1 nécessaires dans la caisse des •'> sous pour livre qui étaient per< en supplément de tous les droits payés par les marchandises, dans les des fermes de la généralité I. inlendanl •■! le contrô

leur général ne pensèrent pas que « - < - 1 1 « - proposition pûl élre admis qu'elle <-mI été l'objet du plus sérieux examen '

I . . 1 1 1 1 1 \ formula le premier des observations. \n moment de sa nomination ;i l'intendance, les jurais étaient sur le poinl d'emprunier 100 000 I. aux fermiers de la ville. Il avail, pour sa part, empêché la conclusion de l'emprunt, dans l'espoir que les fin ces municipales se rétabliraient vile. Le passage de la dauphine dérangeai! ses plans, \prcs la construction de lu Bourse, après les travaux de la porle Saint Germain <■! l'armement d'un garde-côte destiné .i surveiller la Gironde, les fonds de la caisse des '■'• sous pour livre étaient en baisse, il- se trouvaient réduits à 320 ||||(> I . L'intendant proposa d'autoriser la ville & prendre 70 a 80.0001. sur ses deniers d'octroi, ■ < charge pour elle de Irouver le reste sur —•►ii crédit et sur le retard qui pourrait êtri apporté aux paiements ordina ires

Le Pouvoir central n'était pas d'avis de fermer les yeux. D'Ar genson prêchait l'économie . et Philibert Orrj semblait vouloir

I M B p. PC

■ trv~ importante de Tournj i Orry, du 13 novembre 17 1 1 I cil critc de

l'intendant surveille les travaux 'l>- réfection des roules \ I' Gii

i i- poi lei m op baul i • dépenses, ■! v. Roi ne v< te ceux qui le Bervironl

dans i Daupbine subissent les effets de l'avidité

des ii ibitanls des province! S ■ Majesté ne veul lerniers subis

senl les effets d une qui les obligerait .> fournir leurs denrées A ui n

dre prh que ne le comporte l'état des provinces \ !• ■

?r> 1 I IN I I \IHM IH BORDEAUX

éplucher soigneusemenl les comptes des dépenses. Si Tourny voulait réussir mieux que ses prédécesseurs, le contrôleur général voulait retrancher beaucoup des prodigalités que ><'s prédécesseurs à lui s'étaient permises: « Il est très convenable, écrivait-il, que la ville de Bordeaux Passe ce qu'il faut dans une circonstance pareille, mais ce doit être avec raison et sans sortir des homes particulières ' » En tout cas, les fonds ne devaient pas (''Ire pris à la caisse «1rs '.', sous pour livre, qui était affectée à îles dépenses d'un genre tout différent. Orry promettait d'aider la ville, quand il connaîtrait ses intentions. A ce propos, il demandait aux jurais de Bordeaux de renoncer h leurs honorifiques, <'t d'employer pour la nouvelle réception des ornements utilisés lors des précédents passages. Cette dernière proposition semblait inacceptable à l'intendant, autant que la précédente l'était pour les jurats.

Il fallut négocier encore. Tourny se porta avec empressement à toutes les concessions possibles. La dépense serait réduite à 120.000 1., chiffre maximum; les jurats prendraient 15.000 1., dans la caisse dite des maisons démolies, destinée originairement au remboursement des propriétaires expropriés au moment de l'agrandissement du Château-Trompette2. Un gros négociant consentait à la ville une créance de 3.(300 I. Un tirerait encore 10 à 12.000 I. de la caisse des deniers patrimoniaux, en retardant le paiement des parties prenantes. Pour le reste, on s'en remettrait à la générosité du contrôleur général. Sur le chapitre des honorifiques d'usage, Tourny renonçait généreusement à l'article qui le concernait. « Il y a dans ces présents, écrivait-il, un article qui regarde le Commissaire du Conseil. Je crois n'avoir pas besoin de vous dire avec quelle satisfaction je m'en détache, pour servir d'exemple si M . le Contrôleur veut" rejeter plusieurs des autres 3. »

L'intendant, qui s'offre en victime, est loué et approuvé. Finalement, M. de la Houssaye ratifie, au nom d'Orry, les dispositions financières qui sont prises. Il veut bien laisser leurs honorifiques aux jurats, mais il reporte la discussion sur d'autres points et parle encore de réduire la dépense prévue. Il débat le prix des

1. A. D., Gir., C 3638, lettre d'Orry à Tourny du 3 décembre 1744,

'..'. Cf. Brives-Cazes, op. cit., p. 67.

3. A. D., Gir., G 3638, lettre de Tourny du 11 décembre 17-».

iv m ■ i il in\ m - i-iii\

ornements, il épilogue sur |n robe île brocird i|ii ose porlei le sous simple officier municipal. Finalement il se borne à exiger que la décoration el loul l'ameublement d'apparal -*"ii conserve pour pouvoir resseï \

Le règle ni des comptes se lit attendre un an après le pas.*

de la prin \ ce moment des articles nouveaux étaient venus

alli ngci la note, ù la suite de circonstances diverses nue l'inlen danl ii on ail pas pu préN oir

Il . — /.c %)oyage Je lu Dauphinc.

'• janvier I7I.> que la daupbine atteignit In généralité de Bordeaux Dès le 20, taurin élail parti à sa rencontre ' Le 22, il la saluait au dernier relais <!«• la généralité de Pau. \ partir de ce moment, il s'attache a sa suite. Le 23, elle couche ù Cap lieux . le '.'I à Bazas '. le 25 & Langon Le '.'7. elle quittait 1 sires, .i '.' beures du matin, au milieu du concours des gens de Bordeaux accourus au-devant d'elle. La foule grossil sans cessi aux approches de la grand'ville. La princesse fait son entrée vers les ■'< heures par la porte Saint-Julien. \ peine était elle rendue à l'hôtel de ville que M. le premier président el M M l'inlen danle, M.el M Leberthon fils venaient lui faire leur révérence1

Pour son premier repas à Bordeaux, l'inlendanl lui ménaj une surprise. Instruit qu'il élail de son goût pour la musique, il avait fait venir dans la salle voisine une douzaine d'excellents musiciens On demanda & la dauphine s'il lui plairai! qu'on jouill pendant s Itner. L'offre parut lui sourire : les musiciens, alors

irmèrenl un concerl de symphonie italienne vive el brillante,

l \ I > ' . : ' S. ci • •■ entre M de la

llnii--

irdeaui Bern idau S i. n 15 p

I it.-iii> . / liai - .■ te el ./.■ I [iazas,

1840 lUeux p

i \ du lieulenanl général du présidial du Bazadais dans 'a

1 1879 p 20 B M Bordeaux

■ De I ingon li & janvier! nistre honneur de

vous informer que Madame la Dauphine couebe aujotjrd nui en parfaite - u ii \ D Gii i B M , Boi ! n 15, p i

25fi I.IN ITM>\\ I DE BORDEAl \

donl elle fui assez satisfaite pour témoigner être bien aise que c< concerl continuai le lendemain ;'i son souper '.»

Le lendemain, jeudi 28 janvier, la princesse esl conduite ;'i la salle de l'opéra. Le surlendemain, elle assiste au lancement d'un vaisseau auquel elle donne son nom. Le soir du même jour, un bal esl donné en son honneur à l'hôtel de ville.

Entre temps, Tourny lui avail présenté I académie donl il était alors le directeur. Il lui adressa à cette occasion le compliment qu'on \a lire, au nom de la docte Compagnie.

o M VDAME,

c Le plus grand bonheur d'un peuple, c'esl d'avoir un bon roi. L'Espagne jouil de ce bonheur ri le tient de la France. Qui eût jamais pensé que l'Espagne eût pu s'acquitter d'un pareil bienfait? Elle a droit de s'en flatter aujourd'hui, en vous rendant. Madame, à la France, pour perpétuer le sang de ses rois.

« Tant de larmes versées sur votre passage jusques aux limites des deux royaumes, el les acclamations de joie <pii, depuis ces limites, n'ont cessé de vous accompagner prouvent en même temps combien l'un croit donner et l'autre recevoir.

« Vous ave/, été attendrie, Madame, par ces pleurs, et vous l'avez été sans faiblesse, comme il vous convenait de l'être. Vous n'êtes pis sans doute moins sensible aux mouvements de notre allégresse. Elle est telle, qu'après l'heureuse conservation de notre monarque, que nous avons tant craint de perdre, nous ne connaissons point de bonheur plus grand que celui de vous posséder.

« Si quelque chose, Madame, peut vous flatter davantage, c'esl la tendre impatience avec laquelle vous attend, à côté du trône, un jeune prince plus aimable encore par les dons de la nature que par tout l'éclat qui l'environne.

«Allez, Madame, jouir de cette brillante destinée, dont vos vertus vous rendent aussi digne que votre naissance. Puisse la félicité qu'elle vous promet n'être jamais altérée par d'autres peines <\uicelle de ne pouvoir répandre autant de bienfaits que votre bon cœur vous en donnera de désirs. Que la ville de Bordeaux et son Académie Royale de Belles-Lettres seraient heureuses, si elles

1. B. M , Bordeaux, Beniaidau. Epicilège 71ûj. t. I. n" 15, p. 4.

I vaienl vos bontés |">ui vous

quelques unes de ces peines

Le compliment était joli bien qu'un peu fade, comme \> ■- toiles pcinlcs de Servandoni, comme les inscriptions de Venuli, comme les lt.iI inleries qui s étaient dites .1 l'opéra I ensemble témoignait

d'un excès •!>• recherebe, d'une afleclali le zèle un peu \v>>\>

poussée de la part d'un homme de grand mérite, qui, dans le fond, n .i\ di rien • 1 r 1 court isan

Le départ de la prii lit été ii\'- au 31 janvier, Li

devait se rendre en bateau, de Bordeaux à Blayc rous les équi taicnl déjà rendus dans celle localité, quand un fort vent du nord s'éleva rendant impossible la traversée Force élail d'attendre De peur d'un trop long relard, l'intendant décida de changer l'itinéraire. < In se contenterait de passer la Garonne en face de Bordeaux, et l'on atteindrait la Dordognc, par l.i v « • i < - de terri S nl-André de ' ubzac. (Juand Imi^ |r>

carrosses disponibles eurent été amenés i* Lormonl, le lemps changea brusquement de nouveau. (Juand la princesse s'embarqua,

!<• I" février, dans la Maison navale tendue de velours en >isi

■ •I dorée c le un char triomphal :. la marée élail bonne et le

calme élail parfait. Tournj revint ; 1 1 < > 1 - à son premier projel : Lormont fut dépassé et l'on continua en bateau jusqu'à I ï t : • n « - . Il avait fallu envoyer un contre-ordre aux équipages qui s'étaient rendus à Lormont.

Le voyage s'elTeclua d'une façon parfaite. Quand la Maison navale passa devant les Charlrons, la dauphinc se leva de ^;i place et parul sur la galerie. L'intendant, qui avait l'honneur de se trouver alors auprès d'elle, se til un plaisir de lui montrer 1 \<<u^ les objets • | ■ 1 i pouvaient mériter quelque attention le long des Charlrons ». Elle en parul donner beaucoup, 'lil la chronique, à la beauté du port, qu'on lui avait fait admirer déjà de l'hôtel des Fermes et du 1 >:• — t i . > 1 1 le plus avancé du Château Trompette

I I; M Bordeaux fo/ida Lamontagnc carton \\i pièce 1 \ rapprocher le

sonnet compos en 1 ! neur de la dauphinc, B M Bordeaux,

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