A. N., O 138 !3 février 174 uillel 1754, dépêche à Tournj
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cianl de Bergerac sollicite de vendre ses biens pour payer ses dettes1. Deux personnes, nouvelles converties, demandent confirmation d'une donation de l'une à l'autre '-'. Un négocianl Ar Sainte- Foy sollicite l'autorisation de s'absenter quelque temps du royaume 3. Une demoiselle catholique veul recevoir die/, elle nue nouvelle convertie, sa parente, qu'on ;i mise au couvenl '. I n catholique veul épouser une nouvelle convertie. Un autre catholique demande la cassation du testament d'un de ses proches qu'il représente comme un religionnaire 5. Un troisième veut acheter l'emplacement d'un cimetière qui serl aux nouveaux convertis6; ou bien, au contraire, l'ambassadeur de Hollande demande qu'un cimetière soi I concédé à ses compatriotes de Bordeaux 7. Ce sonl là, [tour l'intendant, autarïl de matières d'informer, et sur lesquelles, chaque ibis, le ministre a bien soin de le prévenir, voire même de lui l'aire la leçon. Saint-Florentin ne voudrait pas que l'on donnai le nom de cimetière au terrain qui recevra les corps des Hollandais H. L'évêque de Périgueux proposa de casser le testament d'un nouveau converti, de manière à ne pas laisser croire aux religionnaires que les ordonnances prises contre eux « sont moins peinables que comminatoires 9. » Le ministre conseille de ne pas multiplier les confirmations de contrais passés entre religionnaires; le peu de difficultés que les nouveaux convertis éprouvent dans l'obtention des brevets de confirmation des contrats par lesquels ils disposenl de leurs biens, paraissent multiplier les