I.* LITTE r.ONTIU LA FAMINI
règlements . il aurail été ainsi amené ;i faire convenir l<'^ propi laires du préjudice qu'ils se causent ■! eux-mêmes en négligeant de culli\ er le bl(
Quelques jours après avoir reçu ces observations du Pouvoir central, l'intendanl élail informé dune mesure extrêmement grave. L'arrél du Conseil du 21 aoûl 1717 suspendait la permission de faire sortir des grains des provinces de Bretagne, du Poitou, de l'Aunis el de la Saintonge, quelle que fût la destination qu'ils pus -.•ni ;i\ oir ■'.
//. — Les Grains en parti ; Bourct.
La suspension de la liberté du commerce trouvai! son explication dans l'étendue de la crise. Partout la situation élail moins favorable que l'année précédente. La récolle avait été médiocre dans toute la France. La liberté du commerce devenait dangereuse pour les pays producteurs : l'excès des achats devait entra tner la bausse des prix el la fermeture des marchés. Ceux qui avaient des grains étaient dans la crainte de les voir partir. Avant même que le Pouvoir tVii intervenu, le commerce s'élail arrêté de lui-même, jusqu'entre les divers cantons de la Guicnne : on avait vu les maire et jurais de Monségur arrêter le froment aux portes de leur ville. Malgré fourny, Duval, maire de Sainte Foy, empêchait les lins de sortir de la juridiction; il tenait lêle ;'i l'intendanl en lui faisant dire qu il n'était pas son supérieur », >-i le commissaire
départi n'avait d'autre ress 'ce que de demander contre Duval
une l'"l I re de cachet
Dans celle occurence, H ;'i lu suite des mesures prises par le Pouvoir central, tandis que les pays producteurs, les campagnes, semblaient pouvoir se suffire pendant quelques mois encore, les
\ill<,~. ; * • i moins dans les provinces pauvres en blé ci ne la
Guienne, se voyaient menacées d un péril tout prochain '.
1 \ n I I7i7 dépêche à ("ournj La même dépèche esl adres
.m procureur général el au premier présidée!
\ \ ing . I rance 1747, n 1334, 21 aoûl 1747, i t du Conseil.
• :~ t li lobre 1 r 17 . lettre de rourn) au controleui général.
\ i n-iiM'iii. les 17 l dents, l'intendanl avail donné des instructions
pour .is«rirer la liberté du commerce V. D., Gii ' 1379 et I
i I > .n~ -.i lettre circulaire du i septembre 1717. Tournj •-., enlail l'arrél
d'interdiction, pour atténuer l'efTe |uail de produire \ L) Gir., I
;'.! | . I I \ I l.\h\\ I M I10RDEAI \
Une ville comme Libourne esl déjà en pleine détresse, bien qu'elle soil à la portée des centres producteurs. Les jurats commencent par prescrire la Fabrication d'une quatrième espèce de pain : la mesure esl approuvée par Tourny, bien qu'elle soil contraire aux règlements ' . Les jurats imposent ensuite la déclaration des réserves de grains et farines 2. Cesréserves ne suffisant pas, la ville de Libourne presse l'intendant d'autoriser, par <I«'togation à l'arrêt du Conseil, l'exécution du marebé passé avec Treilhes et Le Chevalier. Celte exécution esl impossible, répond l'intendant ; il ne peut que taxer le pain. La ville s'obstine quand
même à demander l'exécution de sou marche ;:.
Quelle allait être la situation de Bordeaux, plus menacée que toute autre, puisque la voie de mer lui était refusée et que l'arrièrepays lui tournait le dos'.' Machault, ce ministre «aussi zélé qu'éclairé », comme <lit quelque part Tourny ', ne s'était décidé à enrayer le développement des initiatives locales que pour employer contre la famine un remède d'Etat. Par les rapports qu'il recevait de partout, il savait mieux que quiconque quels échanges de grains pouvaient avoir lieu entre les provinces. Il avait pour sa part accumulé les réserves"', et à condition qu'un dosage savant tut observé, et que le commerce s'abstînt d'opérations désordonnées, il avait l'espoir de pouvoir lutter victorieusement contre la famine.
Il fut ainsi amené à contrecarrer l'action de Tourny qui voulait, quand même, multiplier les achats. Il lui écrivait dès le *2(i août 1747: « Nous auriez, dû vous adresser à moi, je vous aurais l'ail parvenir des grains... Je ne prétends point que ce que je vous dirai sur ce qui sera improuvé soit regardé par vous comme reproches; je rendrai toujours justice à vos bonnes intentions, mais il est indispensable de vous faire sentir qu'un homme, dans la place où vous êtes, ne doit jamais s'effrayer, ou du moins
1. A. C, Libourne, BB 25, 18 novembre 1747. lettre de Tourny transcrite dans le registre de délibérations.
2. A. C, Libourne, 1111 1. 23 novembre 1747 et 4 janvier I7is, délibérations, par les marchands de la ville, des grains et farines qu'ils ont er. magasin.
:; \. C, Libourne, BB 25, lettre de Tourny transcrite dans la délibération du x janvier 1 7 is et délibération du 26 janvier suivant. I Extrail de la lettre de Tournyà d'Aguesseau du 11 mars 1 7 in. a. D. Gir , C 1399. 5. \. Ii . Gir., C 1374, 1" septembre 1717. lettre de Machault à Tourny.
i \ I i i i l..\ KAMI M
illri1 I • - m-iiI. pour i-niilii iim i cl • . 1 1 1 « lia II
l'inquiétude el la lerreur dans ceux sur qui »<>u administration iid Je ne vois d auli de i\ l< >u~. re.s maux que celui
d'anéantir tous les achats .| ni pu -•• l'aire par vos c mis
saires
Pour assurer l'exécuti le ses ordres, pour rendre !<• calme h
la province de Guiennc, poui j acheminer progressivement les grains pour mellre cel article |>ln- en règle qu'il n \ a élé M ichaull envoie a Bordeaux Bouret, le fermier général, son homme de conlianci
Bouret était bien choisi pour l'aire impression sur la Guii une La nouvelle de ^mi arrivée devail détruire l'elTel produit p
I 'ai : ii- du 21 août Etienne Michel Bourcl passait | ■
:i\i>n sauvé la Provence de la lamine Voici c lenl il s'\ élail
pris: il .i^.iit amené eu Provence quelques bateaux de
il . » % .lit dit que i tntcnaienl du blé, ce qui n'était
m;ii que de quelques-uns, i-t il avait fail croire aux Provençaux qu'il leur amenait l'abondance Les ac< apareurs, les monopoleurs, pris de panique, ivaii ni aussitôt tiré les grains de leur cachette Kl la famine, qui n'était du reste < | m- factice, avait élé conjurée tout aussitôt Le Lour avait élé bien joué, en un coup de baguellc de Bouret, l'enchanleur.
Imihh\ avait, il le >lil du moins, beaucoup d'espérance dans l'imagination de M. Bouret ;, mais le fermier général Lrompa, dès 9on arrivée, l'attente de lous, en prêchant l'économie cl la palicnec, comme Viacbaull lui-même aurait fail ■< sa place. Il dit aux jurais, rapporteurs du propos, ■ 1 1 1 il fournirait de grains la place de Bordeaux, mais qui • élail si bien pour noire -''ni avantage qu'il le ferait, que moins is en demanderions, |>lu>
-. . . . , 3i>pteml]
uvoyer Ui n ilrnus II lui
■ I ou m) dans une lel ' i ■ . > .- 1 \ < »i r
M n inontel, 1/ le ( llievei n> 1/
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i 1 1 .nu ■■- \l M juillet-aoûl 1891, |. H
396 1.1.VI l.\l>\\ 1 DE BORDEAUX
nous ferions ]>laisir à M. le Contrôleur Général, qu'il nous les ferait passer successivement suivant 1rs conventions que nous ferions ensemble '. »
Peu importail aux Bordelais de complaire aux désirs du contrôleur général; ce qu'ils voulaient, ç'étaienl des grains, le plus qu'ils pourraient en avoir, dans le moindre délai possible. Ils avaient plus de confiance dans les grains tle leurs négociants que dans ceux de l'homme de Ylachault -, el ils étaient portés à se défendre contre les opérations de Bouret, comme s'il voulait se réserver à lui seul le bénéfice el en dépouiller les gens du pays.
///. — La Compagnie d'Approvisionnement.
Le 31 août 1747, le marquis réunit à l'intendance Bouret et les jurais. 11 amorça la discussion en disant qu'il avait demandé des secours dans les termes les plus pressants et les plus forts, el que le contrôleur général avait répondu à sa démarche en suspendant la liberté du commerce el en envoyant en Guienne Bouret, le sauveur de la Provence. Les déclarations rassurantes que le fermier général prodigua ensuite n'eurent pas le don de convaincre les jurats. Le sous-maire dit qu'on ne pouvait prendre parti aussitôt, el qu'il fallait informer le Parlement. Au fond les jurats étaient opposés, d'ores et déjà, à l'initiative de Machault. Dans une de leurs délibérations particulières, ils se prononcèrent ouvertement contre les propositions de Bouret et décidèrent même de formuler 'les remontrances contre l'arrêt du '21 août. Le Parlement les lit changer d'avis, en leur remontrant «pie la ville n'avait plus comme réserve que 34 à 35.000 boisseaux de grains, en comptant le seigle el le froment. Le mieux était, d'après la Cour, d'inviter Bouret à prendre à son compte les blés que les négociants avaient achetés 3.
1. A. G., Bordeaux, BB. 31 aoùl 1717, procès-verbal de l'assemblée tenue en présence de Bouret à l'intendance.
'2. C'est là une remarque de Tourny qui semble parfaitement fondée, A. II., (îir.. C 1372, 21 octobre 1746, lettre de l'intendant.
3. A la suite de la réunion de l'intendance, qui avait eu lieu le 31 aoiït. les jurats décident de se mettre en rapport avec le Parlement. Le I" septembre, à '.t h. 1/2, les délégués des jurats sont reçus à la Grand'Chambre. A 3 heures de l'après-midi, la
I \ I I I III I V I \MIM
I n question du contrai •> passer lui mise ;i I élude Le li sepleiu |,i,- |,.iiin\ réunissait a I intendance lesjurals, liourel el un sieur Uil,,'-. .M .1 roulnusi (|iie liourel a\nil présenté liourel
,.| |;,|,, \ .1111 l'.Jt) (KM) lioisseaux ili
mi i roinenl, dans I cs|wice île quatre is, par la voie de
mer ou par celle île la Garonm Itibcs n'aurail droit qu'au reni
I «..■m. -ni intégral de ses frais, avec une prime de 15 sols par
boisseau de froment el IV par I .« » i ->-.;i u de seigle | r ses -..m-.
avancescl commissions Itibes, i>m m l'on veut Bourel, n'avail
donc aucun avantage à ce que le blé reslaUcbcr en Guienne son rôle, dans l'opérât ion, devait être seulement celui d'un com missionnaire, d'un intermédiaire, el non d'un négociant : s'il avait même quelque intérêt personnel dans I affaire, c'était que la vente fût faite à bas !>ri\. :ilin que la rentrée de ses avances s'opérât [dus prompte ment, el qu'il pût, avec le moindre capital possible, se procnrerle plus grand nombre possible de primes stipulées par le traité*. » Le 9 septembre, l'intendanl rendait compte au contrôleur général que I--- nuages étaient dissipés entre Bourel el les autorités de la ville
Cependant les plaintes continuaient; la situation de l!i!>.-> faisait des jaloux il semblait être le maître de donner, en fait <!«• n-.. la quantité el la qualité qu il voudrai! N'en retirait-il pas, quoiqu'on en dit, un profil immense aux dépens du peuple ' N j
repousser les propositions île B i un nouveau
bureau bc réunil .. 5 heures chez le premier président . il se prononre pour l secep n avec quelqu s. A. ( Bordcau« r- B, I aoùlel i septembre 1747,
pi « verbal des délibérations Dans sa lettre du 2 septembre, I j rend
compte .i M... Ii.iiili .In i de la déllnncc des jurais il
• ■•■ Boui el i lie -
qu'il est Ici, d I général - avons bien raisonné grains, el plus
.. entendu discuter cetl< plus, malgré toutes les difficultés donl elle
.,■ m lellemenl embarrossi e, , ai .1 espérance dans les n — son
imagination el livité de l'exécution, l'une el l'autre secondées de n..- bon
\|.i..| - bé lui me le marquis voudrait qu'il ne portai
plus il seaux, el que la villi com partie contractant) \ I '
l \ i. inl.l.'c du 6, la ville el le sieui Bibes sonl en présence comme parties
contrael 1 1 1 1 .- -. I. intendanl .. donc ■ ..n- Le 7 el le * septembre se passent
en i alternent avec les bureaux tenus chez
le premier présidei nature du i lieu le '•'. 9 1 intendance \ <
Bordeaux BB procès verl>aux de délib.
Marion, I nne, tirage n part :
\ tembre 1 7 1 7 . lettre de Tourm uu contrôleur gén<
I 'INTENDANT DR BORDEAI X
;iv;ul il pas là un précédenl dangereux, donl on pourrait s'autoriser plus lard, à loute occasion, pour suspendre la liberté du commerce ' .' Tournj se laissa facilement convaincre, d'autant qu'il craignait toujours d'être pris au dépourvu. Il demandait sans cesse plus de grains. Sun raisonnement était le suivant : plus il y aurait de commissionnaires, plus nombreux seraient les achats. Cet avis finit par l'emporter, même auprès de Bourel.
Le 12 septembre, le fermier général consentait à faciliter l'arrivage des Me''- de Bretagne achetés par cinq négociants. Le lendemain, l'intendant convoquait chez lui 25 des commerçants les pins accrédités de la placé; il les invitait à se mettre en corps de société, pour assurer l'approvisionnement de la ville cl de la généralité : s'ils refusaient, ils perdraient le droit de se plaindre de l'avantage l'ait à Ribes 2. Les 25 négociants se firent longtemps prier. Le 14. huit acceptèrent, sur les instances de Tourny : c'étaient les sieurs Beaujon, Legris. Floch. Vignes, Jarreau, Delineslre. Treilhes et le Chevalier. Le là. la convention était signée entre les jurais et les négociants, « conjointement et solidairement avec le sieur Ribes 3 », les conditions du marché restant sensiblement les mêmes 4.
Entre les deux systèmes, il y avait cependant une différence capitale. A cause du nombre des commissionnaires associés, le secret de l'opération allait être beaucoup plus difficile à garder. «J'avais bien prévu, écrivait plus tard Machault à Tourny. qu'aussitôt que plusieurs personnes seraient dépositaires d'un secret aussi important que celui qu'il fallait garder pour laisser ignorer aux Bretons qu'ils étaient destinés à vous envoyer les ressources
1. A. 11. Ciir.. C 1372, mémoire lu le 13 septembre 1747. Voir, pour la suit'' de l'affaire, les délibérations dejurade, A. C., Bordeaux, 13 B. 10 septembre et jours suivant-.
2. A. D., tin.. <'. \Z7i, 13 septembre 1747. lettre de Tourny au contrôleur général., sous forme de compte rendu.
3. Le détail >les arilcles de la convention est consigné dans le procès-Verbal de délibération de jurade du 15 septembre 1717. Il est reproduit, avec le rôle imparti à chaque négociant, dans Bernadau, Spicilège, t. i.n. nu 107". 713' à la bibliothèque municipal.- de Bordeaux. La convention une rois conclue. Bouvet se dispose à partir. Il doit passer en Haute-Guienna, d'où il gagnera le Languedoc. Son départ semble avoir été retardé jusqu'aux premiers jours d'octobie, A. D., Gh\. C 137S, lettre de Tourny à Lescalopier, intendant de Montauban.
I. C'est du moins l'impression ipie Tourny s'efforce de faire admettre. A D., Gir.. C, 1378, 17 septembre 1747, lettre île Tourny.
I \ I I I I I i:ONTHI i \ FAMINI
rlonl vous nuriev besoin, il serait promplcmcnl divulgué cl que i es derniers chercheraient à lirer loul l'a van I âge <| ne -v. « » 1 1 « ■ situai ion leur parait pro< m er
I mil \ i liien d'abord I inlendanl »e déclare satisfait, il admire
Bourel, il parle, il ose parler, un peu prématuré ni, de la Iran
ipiillilé où 1 1 « ■ r i —. sommes, dit-il, sur le fait des grains ■ Il offre même aux généralités voisines 'l<- les ravilaillei
Mais peu i peu la situation se gtlle : les Anglais retardent
l'arrivée îles convois . les Bretons s'é uvenl de voir'parlir leurs
hlés. Imiiii\ siiil orienter les opérations des négociants vers le Languedoc, mais la crainte de lu famine se répand 1res vile dans
celle région déjà éprouvée I! et s'j trouve d'ailleurs, il \ est
occupé ù négocier des achats | r le compte de quelques pro\ in<
par ordre exprès du i'<>i Tournj voit avec peine qu'on lui refuse la préférence ; Finalement, le resserremenl des blés » s'accenlue encore Le marché de Bordeaux se vide loul u fait : l'intendant a
le c "âge 'l>- se retourner vers Macbaull '. Le ministre i • - j > « • 1 1 < I
brutalement : Pourquoi a l "ii forcé la main à Bourel? Pourquoi avoir rendu son voyage inutile? « Tout le mal vient des Bordelais Leurs opérations exposent les autres provinces el la Bretagne même a la disette. Les négociants de la Compagnie d'approvision
neinenl se sont présentés c me des sauveurs yue la province se
retourne vers eux '. » Le mal est fait . comme ma vue, ajoute-l il, n'est pas ici de vous rien proposer, j>' m'en tiens à vous dire que, l>ui^i|ii.- la ville de Bordeaux a plus de confiance dans ces néj ciants que dans l'homme que le Boi., m'avait ordonné de vous envoyer, il faul que ce soit par ces mêmes négociants que la ville de Bordeaux soit secourue
I \ [) lu I l ;:i 1- décembre 1747 lettre de Macbaull à ["otirnj - I octobre 1747. lettre de Tourny à Lescalopiei ml l •■ Viin de Toulouse, s'excuse de ne pouvoii ravitailler la gi ralité de Bordeaux \ l> Gii ' 1378, 16 novembre 1747, letlre de Le Na i Le peuple de cette ville commence à murmurer même à s'agiter, dil l'ourm M. ic li -m II II crie contre les Jurais, contre les négociants entrepreneurs, contre moi \ h Gu I 1374 - ■■ embre 17 17
\ h i,u ( C' 1374, I" décembre 1747. lettre de Macbaull i ruurn) C'esl un véritable réquisitoire Le conlrrtleui général laissait assez \ ■ u r sa mauvaise humeur,
pour que M i en • n rrére l homme qui a ét<
i- de - 1 pari inutilement l'a fort choqué . lui mandait clic, \ . P . i oml Grance) Wjanviei I7i~> lettn île M de fîi in
HMI I i\ i i \li\M DE B0RDEA1 \
\nisi le contrôleur général, lassé de voir les iniliatives locales traverser l'exécution de son système, abandonne laGuienneàsonsort, et, malgré la demande pressante que lui adresse Tourny ', il attend quatre mois, <]<• décembre ;'< mars, pour rétablir la liberté iln commerce, c'esl à dire pour permettre aux négociants de Bordeaux d'aller chercher dos grains dans les centres producteurs.