‹ L'intendant TournyChapitre 20 sur 198 · SŒUR DU MARQUIS DE · texte numérisé non relu

SŒUR DU MARQUIS DE

rente annuelle ' ; il disposait île <|ualre i ilm> banau

où tous les habitants devaient aller idre enlin et surtout, ses

'•-•!■ \ ernois lui rappoi i ni, bon an mal an, 7000 li % resque lui

sait le inallre ili enlreprcnetn Le minerai élail assez

éloigné, mais le l»< »i - se Irouvail à pied il œuvre dans la forôl aile nante de Chaml qui comptait 2£24 a rpenUs '. Celle entreprise

industrielle élail relativement considérable; le matlrc il'- Forges employait un assez grand nombre d'ouvriers I"--- produits s'écou laienl aisément a Cbalon sur Saône, pour la Poire il'- la Saint

Malbeurcusemenl pour Tourny, il ne résidait point, et sa présen : - rlains cas, aurait été pourtant bien nécessaire. Sans

parler des aménage nls a elTecluer, des ponts :i construire, <l>- la

halle :'i édifier . sans parler des réparations à faire ;i l'église, au presbytère et .1 la maison de ville, la question capitale élail de maintenir le calme ;'i Selongej Les esprits j étaient assez mutins, la communauté passait pour remuante et Lracassière ; M"" de Graniir iraitail elle pas, certains jours, ses anciens lenanciers de publicains ' Il leur fallait un juge et un notaire qui fussent biles. Il leuraurail fallu un commissaire des haras de Bour ie qui ne ressembla1! pointa celui qu'ils avaient8, et un inlen danl complaisant et facile, comme on n'en connaissait pas encore Pour li- malheur de leurs administrés, les administrateurs qui Bvaienl Selongej dans leur ressort ressemblaient & la plupart de leurs collègues, s'ils n'élaienl pires. Il arrivait au juge de s'enivrer eld'anonner; le commissain des haras volait les paysans; lin tendant élail 1res exigeant en matière de corvées . le Parlement élail plus empressé n se répandre en remontrances qu'à pouss

I \ P., i.- de M "•••■■ .> l ' ■ 1 1 1 1 1 v lu 30 décembre 17..::

\ ■ l le Graneey, lettre île Loi son A l m du 15 février 1746

etlre de ["ourn) i I oison du I*' mars 1746 i superficie de - - eltre de M"* de Grancej a l"our

p i • de i.r.in ■■•■ lettre rie Loison ■ > rournj du 15 février I746

«i toute ' isi M relative aux travaux entrepi de I7II .1 I77H

\ I' r '■! . I ourn) 'In M> mari 1750

B. A.P C" de Graneey. lettre le M ' nurnj du SI décembre 1743

m . incej parle d'intervenir auprès le Maurepas, pour faire parUr c<

:; | I l\ I END A NI TOURNY

activemenl l'instruction des causes qu'il avait à juger ; te clergé lui-môme n'étail pas tellemenl parfait que le seigneur pût le prendre pour guide. Madame de Grancej disail un jour: <■ Mes chanoines me fonl enrager ; ils vivent ensemble comme chiens ri chats, el mon bailli, qui en veul être le receveur, les émeute 1. « Pour contenir tous. ces Bourguignons, le marquis ue pouvait que se confier aux bons soins de sa sœur, aidée par ses hommes d'affaires.

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