LE PLAT DE LIMOGES AUX ARMES DE TOURNA
main le glaive et la balance, elle foule aux pieds le Crime ou bien l'Envie. La Religion est debout adroite de la Justice. Au-dessous, une femme assise a le Iront couronné de laurier et nimbé de rayons ; c'esl peut-être la Gloire. A gauebe de la Justice, la Vérité se dresse, son miroir à la main. Au-dessous de la Vérité, pour servir de pendant à la Gloire, l'Étude, la Science ou la Loi tient un livre sur sesgenoux. Tout au sommet de la composition, régnent des armoiries qui ne nous sont pas inconnues: nous reconnais-
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} sur le f I de sable, l'aigle d'oi éployéc, fixanl une étoile
lée en chef au dexlrc il"- l'écu '.
\ m juger p ir celle pièce qui esl belle, donl la composition esl harmonieuse, où les personnages sonl bien groupés, où les dru peries sonl Ira • n, <>ii peul croire que l'arl de la Paient e
.i\;iii atleinl h Limoges dès 1711 une mallrisi nde.
Il esl frappant que le souvenir de Tournj -"il -i inlimemenl lié elui «lit faïencier Massié qui dev;i sinon lui, du moins son
héritier, le directeur de In première fabrique de porcelaine, qui fonctionna ■> l'époque de I urgol
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