‹ L'intendant TournyChapitre 72 sur 198 · A !>.. Gir., C 'M'M, lettre de Tourny déjà citée · texte numérisé non relu

A !>.. Gir., C 'M'M, lettre de Tourny déjà citée

2. Dans sun ouvrage, Essai sur l'adminisiralion de Turi/ol, p. 53, Gustave il llugues, apprécie hautement le mérite de du Tillet, le subdélégué d'Angoulême.

'.'•. A 1» . Haute-Vienne, C 100, mémoire de Tourny sur la proportion des taxes à observer par messieurs les commissaires dans l'établissement des rôles de 1742. t. Lettre de Tourny à l'abbé de Samt-Hierre, déjà citée.

IV I Ml I I

I //. — La C ritit/nc de I Œuvre.

\n lieu île s'en leuir a i elle upprét iali |ui paraît sage, I urgul,

'|ui rut à Limoges le successeur de Tourn\, n vingt ansd'inlcrvalle,

:« cru pouvoiré Lire un jugement plutôt défavorable sur l'inlro

duction en Limousin île lu taille tarifée II parle de • l'ardeur impélueuse de son prédécesseur, des arpeulemenls faits sans soin, des estimations enli< rements fausses, des mauvais prini ipes

i|in auraient vicié l'œuvre dès - lébul, enfin de la réforme

entière que lui, rurgut, aurait eue entreprendre' Nous n'avons p.i> plus à mettre en doute la parole du ministre de Louis \\ I que celle du marquis. Il est i »< . ~ — i 1 . 1 1 • que Tournj se vante, mais I m gol abonde dans la critique avec trop de désinvolture. Il nous reste, il<- son époque, un arpenlemenl des fonds de la paroisse de Soubrevas -'. que -"u prédécesseur avait fail taire dès 1711. <>n ne trouve pas de différence sensible dans le comple-rendu'des deux opérations, ce qui tendrait à prouver que danscecas, au moins l'arpentemenl de l'époque de Tournj n'était |">inl -i discutable.

I urgol ajoute encore que la réforme introduite par son prédéces seur lut combattue dès ^.i naissance par les oppositions <!<■ I < » n t < ■ la province i Ici encore il faul distinguer Tandis que les privi- • i < > t > I * • ^ ou officiers, se plaignirent amèrement des taxes nouvelles dont r/ournj les frappait, et qu'ils allèrent jusqu'à soulever quelque agitation dans le public, en particulier dans I Vugoumois, d'autres administrés de Tournj se rendaient parfaite ment compte des services rendus au petit peu] le par la réforme de

1 i f Sclie ' ! i. Dans sa lettre du I ût 17i

,ir le compte îles élus ' esofllciers, « 1 1 1 gris depuis longtemps par les innovations cl surtout par 1 humeur impétui de 1 ■■m i > > •»•■ préparaient pour la plupail à renverser toute l*o| ération d< re il <ii-.ni encore l es estii lations faites du temps de M de rournj ne enl pas • - tin pour qu'on pùl leur donner une iuU

aussi de Turgol. la lettre ■> d'O sson du 20 novembre

le, i n, p

2 \ C . Limoges ' ■ ■■ arpcntemenl des i I- de la pi 91 Sainte-Claire

le Mgi i irgol ;" i u illi-t 1 T 7 1 Le procès-verbal de l'o|

i -i .i peu près identique même début; la disposition des articles csl Bensi

blemenl-la me les articles n ont pas ch mil:.- le compte rendu -•• termine de

i lu lettre de l urgol du 10 aoûl 1762 d<

17V i in i BNDAN l TiiniNY

la baille. Il reste deux mémoires de l'époque de Louis \\ I, qui fonl

l'éloge du marquis. < In lit dans l'un : <■ l.i système île la taille par tarif est très avantageux non seulement aux pauvres qui sont toujours la victime des gens riches, mais encore aux genlils-

I es. » On lii dans l'autre : <• La voix de l'homme riche perce

el s'élève, les gémissements du malheureux ne passent pas sa chaumière, les larmes ne fonl point fie bruit. Aussi avait-on besoin d'un magistrat tel que M. de Tourny pour surmonter les obstacles '. » Quand il eut à apprécier l'œuvre de cet intendant, en 1761, le pouvoir Central s'empressa d'en reconnaître tout le prix. Le Limousin avait été avec la Champagne la seule généralité du royaume où la nouvelle taille avait pu être établie avec succès. Le roi satisfait de l'expérience, décida de maintenir la taille tarifée en Limousin, et il chargea Turgot de parachever l'application de la réforme, précisément parce que ses prédécesseurs et Tourny, tout le premier, avaient obtenu un résultat qui faisait espérer d'arriver à la perfection « dans un court intervalle de temps, au moyen d'un travail dont les fondements sont déjà posés-'. »

1. A. D., Haute Vienne. C [02-103. — Voir aussi un mémoire supplique qui est aux Archives rie la Gironde, Cvfi71 ï. Déclaration du 30 décembre 1761, déjà citée.

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