‹ L'Interdépendance du Problème Papetier et du Problème Forestier: Régime particulier des papiers de presseChapitre 15 sur 190 · ENG · texte numérisé non relu

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Les salaires sont légèrement supérieurs en Seine-et-Oise, Seine-Inférieure.

Les salaires sont, au contraire, très faibles dans le Doubs et en Meurtheet-Moselle.

D'une enquête faite par le Syndicat des Fabricants de Papier et Carton,

et qui a porté sur le salaire horaire, nous extrayons les chiffres suivants :

Taux fixe de salaires horaires (Décembre 1932)

a) Conducteurs de machines : de 3 fr. 50 à 5 fr. 50, avec prime à la production ou au rendement atteignant de 50 à 100 francs par mois et plus.

b) Autre main-d'œuvre spécialisée (gouverneurs, calendreurs, chauffeurs, mécaniciens) : de 3 francs à 5 fr. 50, avec prime complémentaire de production égale à 65 ou 75 %, de la prime allouée au conducteur.

Il résulte de la comparaison des salaires précités avec les salaires correspondants d’avant guerre, que les salaires horaires des ouvriers spéciali sés représentent 7 à 9 fois ceux d’avant guerre.

Et en raison des indemnités de vie chère instituées, non pas proportionnellement aux salaires, mais égales pour tous, que les salaires horaires des manœuvres représentent 10 à 12 fois ceux d’avant guerre.

Notons enfin, pour terminer, que si les papetiers ont contribué à l’institution de l'Ecole de Papeterie de Grenoble, qui est surtout un institut de recherches scientifiques pour l’utilisation des bois et le perfectionnement de la technique, l’apprentissage, pour toutes les industries papetières, se fait à l’usine ou à l'atelier.

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