‹ L'Interdépendance du Problème Papetier et du Problème Forestier: Régime particulier des papiers de presseChapitre 81 sur 190 · C.I.C. : fixation de la taxe pour pâtes à la soude · texte numérisé non relu

C.I.C. : fixation de la taxe pour pâtes à la soude

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tection au moins égale à la moitié de celle des papiers, et la détaillent comme suit :

Cette proportion de 1 à 5 pour la protection des pâtes et du papier estelle donc justifiée ?

En aucune façon.

Dans le prix de revient du papier, le prix de la pâte entre pour un minimum de 50 0/0, ce qui signifie que le travail incorporé dans la production de la pâte est au moins aussi important que dans la transformation de la pâte en papier. |

Cela est vrai pour le papier Kraft, papier type, puisqu'il se compose uniquement de pâte Kraft, sans aucun mélange. En effet, sur les marchés étrangers, le papier Kraft vaut 14 livres et la pâte Kraft 7, soit exactement 50 0/0.

Cela est encore plus frappant pour le papier journal, dans lequel la pâte absorbe les 2/3 du prix de revient, la transformation de la pâte en papier absorbant le 3° tiers.

La protection des pâtes doit donc être la moitié de celle des papiers (1).

Puisque le papier Kraft est protégé en France par 80 francs, et, dans les circonstances actuelles, cette protection est parfaitement justifiée, la pâte Kraft doit donc être protégée par 40 francs.

(1) A ces arguments, leurs adversaires papetiers répondent : la protection de 1/5 a été suffisante en période normale, De 1920 à 1930, la production des pâtes chimiques passe de 39.400 tonnes à 94.200 tonnes.

Pour les deux dernières années, les primes payées par le C.I.C. ont atteint:

LOST RER be SE EPA 6.613.453 fr.

1935 (prévisions) ...... nsssesesrsess 8.000.000 fr.

Aux difficuités nées d’une période de crise (dévaluation octobre-novembre 1931, suppression surtaxes mars 1933), nous avons d'avance répondu par la création du C.I.C.

Tonnages produits (pâtes subventionnées)

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