ation. à men, peutdire 2 même mensuelle
ou augmente Air jour, a été lang) par noire Ra nous hs le dire avec “fierté,
e trouvait ‘encore sionent isolé dans arène internationale. + ES A AL Ps
- pays, unissez-vous > et a entre ce e proclamation de la [-e Internationale et 88 formation seize pos se sont
mn . sur Fa se dé bataille, Pa. ï tres de la tuerie mondiale, notre parti, Re .
la Ile Internationale, il n Y eut presque personne pour nous comprendre, dans l’arène in- . ternationale. D’autre part, tous les partis officiels nous critiquèrent de la façon la plus acerbe précisément à raison de ce mot d’ or re. que nous venions de lancer. | pa
Les coryphées de la melsl-dénicrétiés >
: dans iv Mage Ce 1e Vaillant 4 4
i ou l'arrêter. Mais au bout d’un certain la guerre prendra fin, Internationale
se re et sera sans aucun doute cale
même qui existait avant Ja guerre. Il est.
ic absolument stérile de prendre les devants,
proclamer une nouvelle organisation quel-
Kautsky émit alors l’idée que l'intèr
tionale était en général, selon l’expression
it il se servit, «un instrument “approprié au temps de paix». Pendant Ia paix, l'existence d’une organisation internationale des ouvriers, réglant les rapports mutuels entre 8 divers ue a Sa raison d’être, Pendant
cn Fes graves malentendus qui nous sé.
nn: ses un pre « Nous nous ee
É ee dès le mois d'août 191: 4 dat l'énorme majorité. des partis ouvriers du monde Le pe timidement ses Tears en ar- .
AS
vei lle de la. guerre. et. même
que celle-ci eût commencé. Déjà, a congrès international de Sintteurt.
. avant le commencement de là guerre ae liste, deux courants essentiels 8 Étente a
| cisément sur mn question de la guerre.
En 1907, au congrès internationa Sfuttgart, sur l’initiative d’une série de partis la question de l'attitude des socialistes à tes d
| À Pire “ jour. Cette question est une : * plus importantes posées par Pimpérialis | . Durant. ces dix dernières années nr
| ist déchatnée sur les er en. 1914 los quel sens S° est. ve la U "€
| coloniale: ? ln Les représentants des “principaux | we
NU DINRÉRNATIONADES
était à cette époque le chef de la majorité de la social-démocratie allemande et avec lui, les : représentants de l’opportunisme de tous les pays, posèrent ainsi la question: «Sans doute, Ja bourgeoisie pratique parfois dans les colo-
nies une politique barbare et cruelle et il faut certainement la rappeler à lordre; il faut ob-
tenir que la politique coloniale soit pratiquée sous une forme -civilisée; il faut empêcher les cruautés sanglantes. Mais il ne peut être ques- tion de renoncer à cette politique! Elle doit … être «reconnue». Et c’est alors que la lutte s’engagea au congrès international de Stuttgart. Les représentants du marxisme révolutionnaire,
parmi lesquels se trouvait alors Kautsky, firent
remarquer fort justement aux partisans du courant droitier que la question coloniale faisait : partie de la question de la guerre mondiale à
venir, et qu’admettre la politique coloniale,
c'est-à-dire la politique bourgeoise dans la question coloniale, c'était par là même tendre
Ja main à l'impérialisme.
Et ainsi, la Il-e Internationale accepte de
L jouer le rôle d’instrument entre les mains des impérialistes. |
La lutte fut extrêmement passionnée au
congrès, surtout au sein de la commission.
La Il-e Internationale avait en effet la fàchéuse habitude de renvoyer à la commission
Jes questions de principe tant soit peu Sérieuses, de dérober ainsi leur discussion à la lu- - mière, en ne la portant pas devant l’assemblée plénière, afin d'empêcher les ouvriers d'ap-
mais d’ores et déjà, affaires de la Ile Internationale allaient bien. mal. Peu de personnes savent que la thèse essentielle de la résolution de Stuttgart que. -l'on cite maintenant comme argument décisif
existaient dans son sein.
renvoyée à la commission, commission fort nombreuse, à vrai dire, et qui siégeait sous la présidence de Stidekum, Je social-patriote allemand bien connu. A la commission, la politique de Bernstein qui se ramenait à «reconnaître» Je
-.rité insignifiante ; la majorité des anciens par tis était pour la politique chauvine et seule
norité.
le vote est acquis, mais qui donc admettra que ce soit là une décision sérieuse?» Nous rem-.
sentants des partis social-démocrates russe et = polonais à la conférence.
contre la majorité des anciens partis a nn Internationale, n mais il ne: vit pas d
prendre les. graves d
La question une fat dade. de aus ci
politique coloniale, fut repoussée à une majo
les voix des jeunes partis, comme les partis russe, cite bulgare mirent Bernstein en re
Les. leaders de Le IL. e Internationale. con- ie.
sidérèrent cette décision comme tout à pee “ irrégulière. «Sans doute, répétaient-ils, si l’on mét un pays comme la Russie sur le même
picd que le parti allemand ou le parti ri portèmes ‘certainement une victoire. morale,
il était clair que : les
contre les socialistes Chauvins, fut soutenue À alors par Lénine et Rosa Luxembourg, repré- ni
Kautsky protesta
pe ne mere lement te de. Léo importance de ce qui venait de se pasieee Seul
ti Gale Lénaiiiste actuelle \déposñ un «amen-
ra
ement> dont la teneur était à peu près la.
vante: <Si la Fer vient à éclater, et
De ra guerre pour Me la chute de la so. |
| té capitaliste».
. De la sorte avant même le commencement |
& 1 lR guerre Re Dana 1l existait déjà dans
© est re constant qui nous à mu 4 droit. et la poor de Finn le Jeu
de Bolchéviks, que l’on traitait alors d'eanar- |
chistes> et de «syndicalistes» et que l’on ac-
cusait, comme nous, d’ailleurs, de tous les pé-
chés mortels, mais nous savions que ce groupe
“était le seul qui fut honnête.
} (C'est la que se manifestèrent les résultats du ail Fa de notre Comité Central
ie Coneneonent. de li guerre moné grèce à la car au cours. pr ‘1
se ei orn une ‘rupture pis entre prie socialiste. italien et les MAS
le début de la ne guerre. Grâce à dan
tons . pays : : ils n'avaient pas, en d'u termes, de boulet aux pieds. ue - Notre parti se trouve dans une situatio
; one Nous s provoquâmes à cette épo “ une scission complète à Pétrograd, au sein d on fraction de la Douma. Comme parti Com:
de
muniste, (nous avions les mains ae ét co
la guerre mème avant que celle-ci eût come ee . mencé, est maintenant adoptée, non seulement
par notre parti, mais par tous les partis com munistes ouvriers du monde entier. |
Le mouvement ouvrier international: s’est scindé en 3 courants: 1) les socialistes chau-
vins, 2) le centre, 3) les communistes ou bol- L. chéviks. Nous avons apporté pour illustrer cette scission une série de faits englobant une o période de plusieurs années. 4 |
Au début, on pouvait croire que cette de scission était un phénomène national, c’est-àdire qu’elle ne se précisait qu'en Allemagne ou chez nous, en Russie, il existait, pour Pexpliquer, des conditions spéciales.
Aujourd’hui nous voyons que dans tous les | pays le groupement des forces s'opère d'après + une répartition identique qu’il s’est confirmé. ayant et pendant là guerre—et qu'il se confirme actuellement, après la guerre.
Certains esprits naïfs pensaient qu’une fois # Je dernier coup de canon tiré et la guerre achevée, il se formerait un nouvel état d’esprit au sein des anciens partis et que de nouveaux nn surgiraient, Nous voyons ni néanmoins, à présent que la guerre est achevée, L ou tout au moins prend fin, que les anciens | groupements demeurent; ce n’est, en -eflet, qu’en conformité avec les modifications qui Surviennent dans la situation générale que chaque groupe procède à des modifications OA is de son ne Me ,
à Pa cu sa à s ï ; é È À = e # en 4h INR re f
a rehots er pl que 1 ae eût éclat ils considérèrent comme leur devoir. d'appeler
Le Actuellement, ils continuent dans tous les pays guerre dans le sens nécessaire à la bourgeoisie. classe ouvrière paie les pots cassés, que toutes | impôts, etc.) retombent sur la classe ouvrière, ment le même but. Il demeure au fond une
agence au service de la bourgeoisie, | comme il l'était avant et comme il le fat pendant la
objectif durant Ja guerre? En ce qu'il consi-
dérait comme sa mission historique de recond'opposition à l'égard des social-patriotes, et. Chanter à . De cette façon, le centre exécute objectivement
la tâche nécessaire à la bourgeoisie. Rs
beaucoup attendaient de ses représentants u
la classe ouvrière à la «défense de la patrie».
leurs appels en vue d’une liquidation de la
Or que veut la bourgeoisie? Elle veut que
les charges de la guerre (emprunts de guerre
que cette dernière acquitte tous les frais. Que poursuit le mouvement social-chauvin? Exacte
guerre. “4 Prenez Me le courant dn centre, celui de Kautsky. En quoi consistait son rôle
cilier avec Scheidemann et ses amis une partie | de la classe ouvrière qui nourrissait un esprit
d'amener cette partie de la classe ouvrière à. à l’unisson avec les social-patriotes.
En ce qui concerne ce courant a
FA de conscience, une ue La 6 :
que en arrière, à river à la éotie comme un forçat à Sa chaîne, cette partie de a a classe ouvrière es se “réveille, qui a rue
pour. eut Peunion». Ia rte l'union ae communistes avec les assassins du leader com- muniste. Voilà son rôle objectif. Et lorsqu’éclata en Allemagne la première insurrection des Spartakistes, de quoi s’occupèrent Rue et C-ie? Ils firent en. automobile la navette entre les deux camps et lorsque la pee de Scheidemann devint particulièrement diffi-
cile, ils induirent en erreur les Spartakistes; -
<le gouvernement», : affirmaient-ils, «est ni à entrer en pourparlers», etc... Tel fut leur
rôle, en fait, un rôle de vils Judas, plus dan
k -gereux encore que le rôle joué par le gouver- . nement de Scheidemann. :
| . Prenez cs autres ae à par senple
. pis, il faut tout de même payer. | ire sans dire que c’est là ce que réclame la. bour- géoisie. Que veut actuellement la bourgea oisie. de l’«Internationale jaune> ? Lutter contre bolchévisme sous les couleurs de l’Intern male? Or quelle est maintenant Ro:
| d'obtenir la OH RuGn du Mbits De la sorte, dans l'espace d'une he
et its aujourd’hui par “Vntermationle Communiste tout entière. : D Le courant social-patriote n est pas u
ADR eut fortuit. Sa PARA est Je à
noyau de la pouvons 1 bib ver. au communisme. : So ns constater avec satisfaction que notre diagnostic a subi victorieusement l'épreuve du emps; le temps en à démontré en effet ko" arfaite justesse. | | ii . jee où la classe ouvrière se réveille,
A de ie des partis qui ne rie . à
si à Moscou et ont formé avec nous Plnter-
| | Comme on le sait, notre congrès a. été
; D. ont été représentés presque “tous des ) AS appartenant à la I-e Internationale.
+ Mais, camarades, si vous examinez “ue # | «représentation», vous devrez reconnaître avec | moi Rires ce ORRTeS il Lde ue en réalité
it les représentants des pays où la claste : . vaincu ou. bien: se. > trouve sur le.
; 1 Berne. le racontant ( comme les bolehé- viks avaient amené soi-disant, le pays à la dernière extrémité au point que tout le monde désertait les unions professionnelles et que seule l’union des chimistes avait, d’après leurs renseignements, perdu 40.000 membres en unesemaine! = Sur la base de ces matériaux soi-disan rigoureusement vérifiés, Kautsky s’écrie: «Quelle horreur! que se passe-t-il en Russie! pensez donc...» Telle était la «représentation» de la. Russie; telle était celle de presque tous les pays. Le parti italien refusa avec ostentation de participer au congrès de Berne. Les éléments communistes triomphèrent en effet an sein de . ce parti peu de temps avant la réunion du congrès de Berne. Leur ancien représentant, Morgari, qui s'était rendu à Zimmerwald uniquement parce qu’il était pacifiste et honnête homme, envoya une lettre officielle au président de la conférence de Berne, dans laquelle il déclarait: «Mon parti a reconnu que la dictature du-prolétariat est inévitable et nécessaire dans un avenir immédiat; c'est ROUTEURS .
es de siéger avec VOUS». ui a Le parti suisse, qui renferme déjà des groupes révolutionnaires et des organisations communistes, faisait également défaut. Les Spariginstes alerter étaient absents, .
: ri de Ja sb: la LE cat te mite la politique opportuniste de Berne.
= Voilà pourquoi on peut dire sans exagérer:
ce sont surtout les cadavres vivants de “de
. Internationale qui ont participé à ne con-
Pile. ca n’a pas réussi et on ne réussira.
in à galvaniser des cadavres. A Il est ridicule de présenter les choses, ee : comme l'ont fait Victor Adler et d’autres, qui . déclarent que, pendant la guerre, <nous> nous querellons- et que lorsque la guerre sera terminée, «<nous> nous réunirons de nouveau, pour nous réconcilier et nous aimer les uns Je autres. | … Une aussi misérable tentative de set de truquer l’histoire, de la part des opportunistes et des partisans de HansEY, ne pour évidemment pas réussir et elle n’a pas réussi. Mais il ne s’agit pas seulement de la com- 4. “Lion de la conférence de Berne. Si l'on . + “considère le bilan des travaux de <lInternaale comme elle s'appelle, de Berne, on
qu elle est condamnée à
| comber Sans gloifé. 0 Hu La conférence lé Berne a été préciées
comme on sait—de la conférence de Paris, |
. torieux pour se partager le monde. Ts épros | vèrent le besoin de COnStA LR leur <Internas
lieu de du réunion. Le nobre = . en droits où ils pouvaient se réunir tranquillement diminue en effet de jour en jour. On avait | pensé d’abord que les rois défileraient à Paris en cortège triomphal. On supposait que la Épapetion de la capitale ferait un accueil enthousiaste aux souverains du monde entier.
Mais les choses tournèrent autrement. D'abord le nombre des rois à légèrement diminué et ensuite, même à Paris, l’état d’esprit dé la. en ne permet pas a des cor-
| Étrneérons c’est B que les PRE M essaient encore a leurs sue douches. |
RTE ni — en dehors Fa Ja Ligue à Nations» + rétablir la Le ñ
“ie ANSRNARIONALE eo = Nan
À poils à her ouvertement au nom de ec + la bourgeoisie. ne … C’est alors que se réunit le ae. de ee Berne, sur lequel planait l'esprit de Wilson. tb congrès fut ouvert par Branting, un des :
anciens leaders social“patriotes, qui déclara es dans son premier discours: «La première fois D: que les ouvriers de tous les pays se trouvent réunis après la guerre, je propose d’honorer Ia mémoire du grand Jaurès, tombé à la veille de la guerre». Les membres du congrès s'étant levés Branting continua: «Je désire enBorTe rendre hommage à un autre homme, à qui - l'humanité est aussi: redevable d'immenses ser vices>. | 2e | Et-ct autre homme est . .. | Wilson! ee De cette façon, camarades: à une conférence internationale qui s’intitulait socialiste, ces messieurs, sans lé moindre scrupule de conscience, ont proclamé ouvertement fe rome sentant des milliardaires américains leur patron intellectuel et moral, leur chef. Ils ont insuté Jombre.de Jaurès, insulté le tribun éméritede là classe ouvrière française en le comparantau chef du monde bourgeois, qe expire sous nos yeux. :
Albert Thomas “prônonça également un discours : fameux à la première réunion. Ce.
monsieur est connu personnellement de beau- . - COUP. d’entre nous; les Pétersbourgeois Font vu en 1917, lorsqu’ il débarqua à Pétrograd ee d. en qualité de ministre de la guerre de la | | poesie française 7 chanta kR Marseillaise
d nan ri Dre à Tchéldzé. Albert Thoma
déclara à de Berne: «Nous sommes: réunis ici pour. kB.
mais, dans l'intérêt de l” internationalisme nous consentons à à siéger avec eux sous le même
croira maintenant les social-démocrates alle- -mands et ceux qui siègent avec eux?»
(Applaudissements.) | .
| début. de la sure les gouvernements bourgeois |
la première séance de. la conférenc: . n À
première fois avec les social-démocrates alle mands, en qui nous n'avons pas confiance ;
toit et à adopter avec eux des résolutions>.
«Pourtant--continua Thomas—une idée ne me sort pas de la tête: nous avons pris bien des: fois des décisions unanimes à la Il-e Interng 1 tinale: mais, comme tout le monde le sait, nous ne les avons pas exécutées. Qui do à à
LEE 1 ù
Thomas a posé sans y penser la question que chacun devait avoir sur les lèvres: «Qui te croira, quand-tu as déjà menti une fois?»
SCHEMERERR
Et ïl en est vraiment ainsi. Si ces es.
sieurs ont prêté durant 4 ans. leurs étendards, pour couvrir la nudité des brigands bourgeois, ne “
si au bout de 5 ans ils ont placé sur le même
sonne ne les croira plus. Hoi.
À la conférence de Berne de la II- e ae
rang Wilson et Jaurès; il est clair que mo :) ‘$ | ‘:
ternationale on a essayé de résoudre les ques- …
tions formidables que la guerre actuelle à posées devant la en ouvrière de Joue les Pays. Le
La première de ie fut des «responsabilités» de la guerre.—Dès le
AE a, ÿ + 72 TE
* “OR .e0
des livres bleu, blanc, orange, dans lesquels
. ils ont apprêté savamment toute sorte de té- légrammes et de documents pour prouver que seul ladversaire avait voulu la guerre et qu'ils -
n'avaient fait qu’une guerre «défensive». Et les
social-chauvins réunis à leur conférence, ‘font …
ce que leurs patrons avaient fait en 1914, ils
prennent le même point de départ: ils recher-
chent les responsabilités de la guerre. La
classe ouvrière s’est également préoccupée de cette question êt elle sait à coup sûr à qui réclamer des comptes et qui est réellement responsable de la guerre. Les écailles lui sont
tombées des yeux, et elle a vu que‘la respon- sabilité de la guerre retombait sur la bour-:
geoisie internationale. Ainsi donc, saisissez la bourgeoisie à la gorge et appuyez Qui le genou | sur la poitrine. ‘
Comment procède l’Internationale de Berne?
Dans ses recherches des responsabilités de la
guerre elle commence par établir quel ministré exactement a déclaré—en 1914 à quelques collègues sous Hé sceau du secret que dans tel
pays on commençait à oublier de mobiliser prématurément. À ce sujet ont lieu des débats passionnés qui durent 4 jours. On élit une
commission où figurent les représentants des
pays neutres, avec Huysmans en tête. Enfin
on aboutit à se mettre d'accord et Ja conclu- de
sion en est la suivante: personne n’est coupable; il s’est produit seulement un léger
malentendu. Au congrès de la Ille Interna- |
soin de publier—chacun d: son Me +.
Énbale, en en cette. de “e débats de la conférence de Bérne, j'ai dit: «Messieurs, vous voulez savoir sur qui retombe la respons ‘sabilité de la guerre? Vous n'avez pas besoin de chercher si loin; regardez dans la glace; … RS vous verrez les principaux auteurs de laguerre».
La seconde question examinée à Berne à .
été la question territoriale: la fin de la guerrè. doit mettre un terme à une foule de ee + territoriales et la conférence de la deuxième Internationale était obligée de se prononcer sur la façon d'opérer le partage du monde … . - entre la bourgeoisie, de manière à n’offense personne. Il y a des pommes de discorde au
FT
Sujet desquelles les disputes sont inévitables. ner Comment faire à leur égard? Le social-patriote | 1 Grumbach ne doute pas que l’Alsace-Lorraine | doive appartenir sans condition au capital fran- . çais. Les social-patriotes allemands estiment | que cette pomme de discorde doit leur appar- . : | tenir. Une lutte s'engage entre les deux cou rants. Mais, Dieu soit loué, il existe encore -un écentre»—Kantsky. Sa raison d’ être est.
principalement de concilier tout et tous. Et. a il résulte de son intervention le jugement suivant, digne de Salomon: il faut consulter la . ñ population d’Alsace-Lorraine, mais. cette consultation doit avoir lieu sans contrôle, et. * la décision définitive doit appartenir à la Ligue des Nations, c’est-à-dire à Wilson... ..
Ces. justement là ce qu il faut à la bour = 4 geoisie. ce is Dre de CE s est em "4
+ ont écrasé. fe: masses ouvrières. . Maintepant
nous restituer les nie car vous convien-.
ti l'Allemagne, lisez: <au capital allemand».
il est nécessaire de donner à tout cela un air … légal, de revêtir l’usurpation et la violence d’une idéé susceptible de servir d’enveloppe. " C’est précisément pour cela qu’existe 1 Je e Internationale, son grand prêtre Kautsky voi et la ville de Berne, où l’on adopte à ce sujet une résolution qui met la vie des peuples et les intérêts du prolétariat sous le contrôle de - la Ligue Wilsonienne!
Chemin faisant, surgit la question des co- Jonies, qui était en 1907 à l’ordre du jour et qui s’y trouve encore aujourd’hui. On à à | enlevé leurs colonies aux Allemands, elles sont maintenant aux mains des Japonais, des An glais, des Américains. Et voici le langage que tiennent à ce sujet les social-patriotes a lemands, réconciliés avec leurs collègues fran- | ÇGais: «Ne peut-on pas, à l’occasion de la paix,