‹ L'Internationale communisteChapitre 2 sur 10 · PARTS · texte numérisé non relu

PARTS

drez que sans colodies la vie sera très difficile pour nous>. Ainsi, les colonies sont nécessaires

- Les social-patriotes français font naturellement la sourde oreille à cette demande. Ils pensent au fond: ce qui tombe dans le fossé est pour le soldat. Sans doute, des voix isolées retentissent pour déclarer: Messieurs, nous sommes, vous et nous, en quelque sorte socialistes et nous avons pensé jadis que toutes les colonies en général devaient être libres de toute do = mination étrangère. Peut-être inserivons-nous +. maintenant Lure cette te à ei ue

à LR S

6. ee en k, du jour? Mais ces voix sont étoufées, car dm estime que € est une politique puérile. or Pensez donc! quel politicien sérieux, jouis sant d’une «situation» viendra soulever au jourd’hui la question de la liberté des colonies...! Kantsky en 1907 au congrès de Stuîitgart, et plus tard encore, en 1910, a lancé dans ses écrits le mot d'ordre: <Hors des colomies!> exigeant l’affrançhissement complet de toutes les colonies et affirmant que les habitants de ces dernières, qu’ils eussent la peau jaune ou mnoire—ont droit à lindé- | pendance et à la liberté au même titre que. : Ve les blancs. Et. ce même er emploie - |‘ actuellement toute son autorité à étouffer la V0 question. A Berne on adopte à l'unanimité. une résolution aux termes de laquelle le pro | tectorat des pays bourgeois européens sur les . colonies est pour une certaine période un phé- - |} nomène inévitable, attendu que’ les colonies He... ne sont pas-mâûres pour la liberté. La tâche

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W du socialisme se réduit seulement à obtenir

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