‹ L'Internationale communisteChapitre 3 sur 10 · que la politique coloniale bourgeoise se fasse · texte numérisé non relu

que la politique coloniale bourgeoise se fasse

© © en gants blancs, revête des formes plus he 27 he © manitaires. . 4 a En 1907 Bernstein, Van Kol et d’autres

ee “opportunistes prèchaient exactement le même jar oo de vue. - a :

de . | Ainsi, dans la question des colonies - éga- 0 ee lement, l’«Internationale> de Berne 8 pe : al honteusement et définitivement devant de bi ‘14 geoïisie, sanctionnant les atrocités qui € tinu: à se commettre dans les colonies etc

He. | L'INTERNATIONALE.

2 à s F. ‘commettre jusqu’ au Jour. où |triomphera . ne . communisme. à On aborde ensuite rs question de 1la légis- sa ation ouvrière. Ce n’est sans doute pas une question d’ordre général, mais à son sujet la Ron politique adoptée par l’Internationale- ; de Berne s’est reflétée vraiment avec toute la : . à netteté du soleil dans une goutte d’eau. ui ie fe Vous savez que lorsque la guerre éclata, toutes les dispositions législatives qui dans les . “ARS bourgeois assuraient tant soit peu la pro tection de l’ouvrier, furent en fait rapportées = et toute protection de la classe ouvrière suspendue. On établit la mobilisation générale du travail, sous la dictature de la bourgeoisie et des “visilles ouvrières de 60 ans furent -astreintes à la fabrication de grenades à raison de 12 heures de travail par jour. Æf cet acte = de violence inouï fut accompli avec l'approbation des représentants de la Ile Internationale. ce 4 © : En revanche ceux-ci consolèrent lés ouvriers en leur disapt: «Attendez que la guerre . finisse et nous obtiendrons- alors pour vous dans le monde entier la journée de 8 heures.

et une législation ouvrière qui vous donnera des garanties encore bien plus sérieuses». Or, que VOyons-Nous ?

La guerre est terminée et ces messieurs de la Ile Internationale avaient donc à me | face à leurs engagements. Eh bien! qu'a Lu : le Congrès de Berne? I à dit ce qui suit:

présent que la -guerre prend fin, il importe . dans toute son ampleur la question æ

| a législation < ouvrière. Moue ec dép ne.

. Paris siège la conférence des représentants 4. / ‘toutes les grandes puissances, conférence qui à plein pouvoir pour résoudre cette question, la a conférence de Berne décide de soumettre en. .

fait la question de la législation ouvrière 4

; l’examen de la conférence de Paris et d’en-

voyer à cet effet à Paris une commission, afin d’exercer une action “Ru immédiate sur B

conférence de Paris.

En d'autres termes (et c'est écrit en toutes lettres)— «plus. d'influence» sur la conférence de Paris où siègent une dizaine de

ministres et de représentants des milliardaires.

a Comment ces messieurs de Berne conquerrontee ils de l'influence sur cette conférence de Paris? Par ja pression de la rue, la pression des ouvriers? Pas du tout! Ils y renoncent. Ils a conquerront de l'influence sur Clémenceau et Wilson par des phrases éloquantes; ils se glisse-

ront dans les antichambres ministérielles et

essaieront de s’assurer la bienveillance, de

tel ou tel ministre. Et ainsi dans les questions qui touchent le plus directement chaque ouvrier et chaque ouvrière (la question du nombre des heures de travail, celle des conditions du contrat de travail, etc.!...), la conférence de Berne … a commis vis-à-vis de la classe ouvrière la plus monstrueuse trahison que l’ôn puisse ima- | giner. Enfin «l’Internationale> de Berne aborda la question principale pour la discussion de la- ,. quelle elle avait été convoquée, celle de lat-. . | ja ns à ie envers ee CRÉES Dès le. |

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