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LMKTEBNATIONALE
ratry-, M. Bfanaa e« M. de Saint-Gresse s^avancent efl esAfeoÉL vainement de ramener les esprits à des sentiments de conmiàÊh tion. Il faut en venir ainr sommations léi^es r elles iiesient saii9 effet, et tkru^ espoir d'éviter une effiïsibn de'sang semble perdu- torsque pitrsîeurs parlementaires sortent de Phôl^ de ville et viennent conférer arec les générarux et les chefe de la magistrature. A 5 heures du soir, un accord était intervenu r k garde nationale avait consenti à évacuer le Capitole à la conditien d*y conserver pendant la 'nuit un poste de qusu*ante hommes.
Pendant ce temps une autre colonne s'était dirigée vers, la préfecture : ce ne fut qu'après de nombreux pourparlers e* devant le menace faite par le général de Croutte de tirer des caups de canon, que les gardes nationaux qui s'y étaient établis en force finirent par capituler. Dans la soirée tous les memfaMs de la Commune publièrent psrr voie d'afRche un désaveu f(»rmel die tous leurs actes et de tous leurs écrits *.
Nous avons cru nécessaire de faire un récit détaillé de tous ces événements, afin de ne laisser dans l'esprit de nos lecbeiBrs aucun doute sur le rôle étrange joué dans eitte circonstance^ par le citoyen Duportal. Jamais le jacobinisme ne compta de rt/pM^ sentant plus digne et surtout plus terroriste. Sou adhésioa à rinternationale n'a jamais été un fait accompli, mais il amani-: nifesté si souvent sa profonde sympathie pour les doctrines préconisées par ceWoÀffinffTîi^âfre association qu'il peut à juste titre en être considéré comme un des plus chauds partisans et des plus ardents apologistes.
Un deiTiièr détail. Cet intrépide préfet a pris soin de nous faire .un éloge pompeux de son administration ; voioè quelques passages de cette oraison funèbre.
« Pour la défense nationale, j'étais signalé par la délégation de Tours et de Bordeaux -comme l'ayant servi plus qu'attcun
autre J'ai tout fait pour exciter Tenthousiasme des pepuïah
tiens et isoîer les* raisérabfës qui, dans un intérêt dynastique, ne craignaient pas de semer la défiance, de démoraliser nos milices, de soulever les mauvais instincts des classes ignorantes,
i Dofumenti juitificatifs, pièce UiJULVL
ET LE JACOBIIÎISME. «48
en calomniant les membres du gouvernement républicain et ses agents politiques
« C!omme administrateur, j'ai assuré l'ordre et la tranquillité DANS les cracoNSTANCES LES PLUS DIFFICILES. J'ai résisté à toutes les excitations de représailles et de réaction. J'ai publiquement défendu contre des attaques inconvenantes un général qui m'avait pourchassé ; j'en ai sauvé un autre d'une mort certaine au péril de mes jours, de mes relations, de ma populsftîté, au péril même des calomnies de la presse royaliste.
. « Longtemps maltraité par les serviteurs des régimes précédents, JE n'ai EXERCÉ AUCUNE VENGEANCE » (La Communo à TOU'
lousCj simple exposé des faits, pages 65 et 66.)
Quelle impudence éhontée ! On ne saurait pousser plus loin le mensonge et l'audace.
Nous en avons fini avec les exploits du jacobinisme à Toulouse. On trouvera aux pièces annexées (Pièce LXXXVIll) le tableau du personnel de l'administration et de la police à Toulouse sous la dictature Duportal.
ANNEXES