LA. JUSTIFICATION DU PRÉTENDU GENERAL CLUSBRET
a Genève, 8 octobre 1870.
t Monsieur le rédacteur du Progrès de Lyon,
« J'espère de votre impartialité l'insertion immédiate de cette lettre, quoiqu'un peu longue.
« l» Je proteste de toutes mes forces contre la pensée émise de ma participation à un complot le 28 septembre. Je n'avais été ni prévenu, ni consulté.
c Quant au citoyen Saignes, je ne Tavais jamais vu auparavant» cl ne le connaissais pas plus indirectement que directement.
« J'ignore également quel est le citoyen Bischoff. C'est la première fois que j'entends prononcer ce nom.
a J'étais tellement peu au courant que, revenant de déjeuner avec un membre du comité de salut public , je lui dis, en voyant ce qui se passait sur la place des Terreaux :
« Tiens, voilà le citoyen Perret qui harangue le peuple... »
t Je prenais le citoyen Saignes pour lui, et croyais que c'était une délégation du conseil municipal qui recevait le peuple.
« En m'approchant, je fus reconnu et poussé vers l'hôtel