SCENE VIII
GEOliGE, LAROCHE , FRÉDÉRIC.
Laroche. Ce n’est pas de la négligence...
c’est de la coniiirence, c'est de la trahison, oh !.. je la punirai, je !n dénoncerai.
Frédéric. Quoi donc?
EARocnE. Les complots redoublent...
les chillimenls redoubleront.
Frédéric. A qui en avei-voui donc, mon lieutenant ?
LARoenE. Le prisonnier Perrot s’est échappé, on lui a ouvert la cage., .conrez apiès, maintenant... la peur lui donne de lionnes jambes , car il sait bien ce qui l’attendait.
Air de f 'oit aire chez Sinon,
Depuis que je suis rapporteur.
Et qu’on connait mon influence;
Le crime est frappé de terreur, Frédéric. à part.
Et par fois aussi l’innocence.
LARnCHE.
Lp premier coquin que Je prend ,
Paiera pour celui qui m'échappe...
Que me fait l’homme ?. . l’important Crst l'exempte. . . et je veux qu'il frappe.
Je veux un exemple qui frappe.
george g d part. Diable! tâchons que ce ne soit pris sur moi.
11 fait quelques pas pour s’éloigner.
L4*ncuE. Quel est cet homme ?
Frédéric. Cet homme, ma foi. .. cet homme, c’e^t...