FRÉDÉRIC, MAURICE. GEORGE, LOUISE, H- DURAND
Maurice. Ouf! que de uni je me suis donné , et quels périls j’ai courus. . . respirons.
louise. Ah ! dans un instant, il sera hors de danger. . . quel bonheur !
Maurice. Oui, quel bonheur! pour ce garçon d’abord, et puis, pour moi qui deviens votre mari.
louise. Mon mari!
Maurice, montrant Vanneau. Ah! voici l’emhlêinc conjugal , vous êtes ma femme.
loi'I-e. Ali ! mon Dieu !
george, qui est resté près de ta porte , redescend la scène. Ils ne peuvent plus me voir, ni m'entendre.. . au diablq l'allemand, et vive la France!.. Oh! ma bonne nourrice... ma petite Louise,., que je vous embrasse toutes deux... là... 3tir mon cœur.
11 les embrasse.
Maurice. Eh bien ! ch bien ! ne vous gênez pas.
ceorce. Ah! pardon, monsieur, j'aurais dû commencer par vous... brave homme, mu reconnaissance. . .
11 l'embrasse.
MAURICE. Vous m’étouffez.
george. Et loi , mon cher Frédéric. (// t'embrasse et revient ri Louise. ) Y a-t-il long-temps, ma petite Louise, que j’ai envie de l'embrasser.
macriob. Encore!., nh ça! qu’est-ce qu’il dit ? qu’est-ce qu’il fait?., ce garçonlà est fou.
ce o ne e. De foie, et de bonheur.
m ai ri ce , le faisant passer à sa droite . Si vous avez perdu la tète, mon auii, embrassez la maman. . . embrassez le sergent. . . embrassez-moi... mais mademoiselle Louise!..
george. Elle n’en rougira pas, c’est moi qu’elle aime... moi qu’elle attend...
qu’elle doit épouser.. . c’est moi qui suis George.
matrice George!
Louise. Plus bas , au nom du ciel.
Maurice, c levant la voix. George!
Frédéric et looise. De grâce !
Maurice, de même L’émigré George!
mad. durand. Taisez-vous donc.
Maurice. Quand toul-à-JTieure je m'exposais, c’était pour mon rival George!
geuhge ! Son rival, que dit-il?
mad. durand. Des bêtise* l. . ch! non, mon garçon , n'aie pas peur .. je t’eroynis perdir; mais puisque le v’ià... et que j'en j pleure , nix pour l’allemand.
Maurice. Nix vous-même... je proteste. . . je réclame.
Air : Un jeune grec.
Par un serment, par un jjogr sacré,
Sa main d’avance mY*t donnée ;
Déc ce soir , je l’épouwiai.