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Société des concerts de Rennes, . ... .
Société philharmonique de Belfort .
Société chorale et d'harmonie de Cluny (Saôneeé-LoiRe) 2 USE COTE
Concerts de l'Union des femmes professeurs et compositeurs de musique à Paris. .
Association pourle développement du chant choral et de l’orchestre d'harmonie à Paris
Grandes auditions lyriques du Jardin des Tuileries.
Association artistique des nouveaux concerts DODOIAPES NT. re oil a CE NEe
Concerts de la Société « l’Art pour tous » à Paris
Schola ludorum à Paris,
Schola cantorum à Montpellier .
Société Sainte-Cécile de Bordeaux,
Société des concerts populaires d'Angers .
Société des concerts symphoniques de Besançon
Société musicale de la manufacture nationale de Sèvres.
Concerts de la société J.-S. Bach à Paris.
Concerts de la Société moderne d’instruments à vent.
Musique des Postes-Télégraphes à Marseille.
Société des compositeurs de musique à Paris.
Société Sainte-Cécile de Lavardac (Lot-et-Garonne) .
Concerts des auditions modernes à Paris.
Total.
500 fr.
On peut voir, d’après le tableau qui précède, combien grande est la diversité des œuvres que l'État subventionne tant à Paris qu’en province. Mais il en est d’autres encore, de moindre importance, qui figurent au budget des Beaux-Arts au chapitre 20 : ce sont les Sociétés musicales à Paris et dans les départements. Le crédit qui leur est affecté s’élève à 7.100 francs, c'est peu : « Faible somme ! écrit M. Louis Buyat, dans son rapport, pour l’ambition toujours en éveil de nos fanfares. Elle est vite épuisée. 7.100 francs pour toutes les fanfares et toutes les chorales, quelle misère ! »
Si les œuvres musicales que l’État subventionne sont nombreuses, plus nombreuses encore sont les demandes de crédit, qui n’ont pas encore été prises en considération faute de fonds. Il faut espérer qu’avec l’augmentation incessante des impôts, les crédits affectés à ces chapitres deviendront plus importants.
L'État ne devrait-il pas en effet trouver les sommes nécessaires pour construire à Paris une et même des salles de concert. Ni Colonne, ni Lamoureux n’ont pu trouver un abri définitif, un toit qui ne soit pas provisoire. Les concerts Colonne empruntent le théàtre du Chatelet ; quant aux concerts Lamoureux, ballottés de locaux en locaux, forcés de s'adapter à l’exiguité et à la mauvaise acoustique des salles de fortune, ils ont fini par élire domicile salle Gaveau.
Lyon possède une salle de concert, Paris n'en à
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pas, c’est là une lacune qui, depuis longtemps, devrait être comblée.
Par la multiplicité des institutions qu’il subventionne, l'État encourage la décentralisation musicale : il faut l’en louer; car, en agissant ainsi, il institue une sorte de vulgarisation de l’enseignement de la musique, et il fait connaître cet art à ceux qui n’auraient sans doute jamais songé à l’apprendre.
On peut cependant critiquer la répartition des crédits en une sorte de poussière de subvention. Peutêtre serait-il plus utile, pour l’Art musical, d’allouer des sommes plus fortes en les répartissant sur un nombre d'œuvres relativement minime : cela permettrait aux institutions ainsi subventionnées, de s’établir plus solidement et de répandre un enseignement
plus efficace.