CONCLUSIONS
Que conclure de ce que nous avonsdit dans notre travail ?
Quel que soit le cas où il intervienne (grossesse antérieure au mariage, adultère, exercice du droit marital, actes immoraux, maladies communiquées, etc.),le médecin légiste doit se borner à constater, et rien de plus, en se souvenant toujours qu’il est médecin el rien que médecin.
Nous nous résumerons donc en disant :
1° Qu'il ne doit jamais empiéter sur le rôle du magistrat, en voulant apprécier le côté moral el la gravité des faits.
20 Qu'il ne doit, en aucune circonstance, profiter, pour accom=
plir sa mission, de la force que pourrait lui offrir la Justice.
3° Qu'il doit enfin faire appel dans ses expertises à uneréserve et à une prudence sans bornes, et ne conclure que quand il est sûr de scn diagnostic.