CONVENTION
Article PRSimBR. — Sa Majesté l'Empereur des Français, Sa Majesté la reine d'Espagne et Sa Majesté la reine de la Grande-Bretagne et d'Irlande s'enga-
40 L'INTERVSNTIOH FRANÇAISE
gent à arrêter^ aussitôt après la dgnature de la présente convention, les dispositions nécessaires pour envoyer sur les côtes du Mexique des forces de terre et de mer combinées^ dont lefTectif sera déterminé par un échange ultérieur de communications entre leurs gouvernements, mais dont l'ensemble devra être suffisant pour pouvoir saisir et occuper les différentes forteresses et positions militaires du littoral mexicain.
Les commandants des forces alliées seront^ en outre, autorisés à accomplir les autres opérations qui seraient jugées, sur les lieux^ les plus propres à réaliser le but spécifié dans le préambule de la présente convention^ et notamment à assurer la sécurité des résidents étrangers.
Toutes les mesures dont il s'agit dans cet article seront prises au nom et pour le compte des hautes parties contractantes^ sans exception de la nationalité particulière des forces employées à les exécuter.
Art. 2. — Les hautes parties contractantes s'engagent à ne rechercher pour elles-mêmes^ dans remploi des mesures coercitives prévues par la présente convention I aucune acquisition de territoire ni aucun avantage particuUer, et à n'exercer, dans les affaires
intérieures du Mexique^ aucune infiuenee de nature à porter atteinte au droit de la nation mexicaine de choisir et de constituer librement la forme de son gouvernement.
Art. 3. — Une commission composée de trois commissaires^ un nommé par chacune des Puissances contraotantes^ sera établie avec plein pouvoir de statuer sur toutes les questions que pourraient soulever remploi et la distribution des sommes d*ai^ent qui seront recouvrées au Mexique^ en ayant ^ard aux droits respectifs des parties contractantes.
Art. 4. — Les hautes parties contractantes désirant^ en outre, que les mesures qu^elles ont l'intention d'adopter n'aient pas un caractère exclusif^ et sachant que le gouvernement des États-Unis a, de son côté^ des réclamations à faire valoir^ comme elles^ contre la République mexicaine^ conviennent qu'aussitôt après la signature de la présente, convention il en sera communiqué une copie au gouvernement des États-Unis; que ce gouvernement sera invité à y accéder, et qu^en prévision de cette accession, leurs ministres respectifs à Washington seront immédiatement munis de leurs pleins pouvoirs^ à l'effet de conclure et de signer collectivement ou séparément, avec le
plénipotentiaire désigné par le président des États- Unisy une convention identique^ sauf suppresaion do présent article, à celles qu'elles signent à la date de ce jour. Mais comme les hautes parties contractantes s'exposeraient ^ en apportant quelque retard à la mise à exécution des articles 1 et 2 de la présente convention^ à manquer le but qu'elles désirent atteindre^ elles sont tombées d'accord de ne pas différer, en vue d^obtenir l'accession du gouvernement des États-Unis, le commencement des opérations susmentionnées au delà de l'époque à laquelle leurs forces combinées pourront être réunies dans les parages de Yera-Cruz.
Art. 5. — La présente convention sera ratifiée, et les ratifications en seront échangées à Londres dans le délai de quinze jours.
En foi de quoi les plénipotentiaires^ etc.^ etc. . .
Fait à Londres^ en triple original, le trente et unième jour du mois d'octobre de Tan de grâce mil huit cent soixante et un.
(L. S.) Signé : Flahaut.
(L. S.) Signé : Xavier de IsTURrrz.
(L. S.) Signé : Rdssell.
L'article 2 de la présente convention était significatif.
Quant à Tarticle A, les Puissances savaient déjà l'accueil qu'on lui réservait aux États-Unis.
Nous reviendrons sur Tarticle 2.
Nous allons d'abord nous occuper de l'article U, et voir la réponse qu'il provoqua de la part du cabinet de Washington.
En date du 4 décembre 1 861 ^ M. Sev^ard décline l'ofire faite aux États-Unis d'intervenir de concert avec les trois Puissances européennes.
a Les États-Unis, dit-il, ont un haut intérêt — et ils sont heureux de penser que cet intérêt leur est commun avec les trois Puissances — à ce que les souverains qui ont contracté la convention ne cherchent à obtenir aucun agrandissement de territoire^
et qu'ils ne veulent exercer aucune influence au détriment du droit qu'a le peuple mexicain^ de choisir et d'établir librement la forme de son gouvernement.
a Le Président a décidé, après mûres réflexions^
que les États-Unis ne doivent pas avoir recours à des mesures coercitives pour satisfaire à leurs griefs, dans un moment où le gouvernement mexicain est profondément ébranlé^ par suite de dissensions intérieures.
c Seward. »
Puis^ M. Seward voulant prouver que les États- Unis étaient disposés à n'épargner aucun sacrifice pour conjurer les malheurs de Tintervention des Puissances, M. Seward^ disons-nous, leur annonce cf que les États-Unis ont donné pleins pouvoirs à leur ministre accrédité auprès du gouvernement mexicain^ pour la conclusion d'un traité avec cette république, traité destiné à lui porter aide^ et qui, le mettant en état de satisfaire aux justes réclamations desdits souverains^ détournerait ainsi la guerre qu'ils veulent entreprendre contre le Mexique.
a Que du reste^ cette proposition faite au Mexique^ n'est nullement inspirée par une inimitié contre LL. MM., mais par une connaissance ouvertement avouée de la situation. »
Quel était ce travail que M. Gorwia était chargé de faire avec Juarez ? Gomment celui-ci pouvait-il par là satisfaire aux réclamations des souverains? C^est ce que nous explique la dépèche suivante de M. le ministre d'Espagne à Washington, adressée à M. Calderon-GoUantèSy dans laquelle il lui rend compte d*une conversation qu'il a eue avec le minislie américain.
Washinglon, 14 octobre 1861.
« M. Seward ajouta, qu'il reconnaissait le droit à r Espagne de faire la guerre au Mexique pour défendre ses droits et obtenir réparation de ses injures; que cependant y comme c'était là une question dans les événements de laquelle il entrait la possibilité d'une guerre avec les États-Unis et les Puissances européennes, il avait mûrement songé à éviter cette possibilité; que, dans le principe, il avait écrit aux ministres des États-Unis à Paris et à Londres, leur donnant pour instruction, de faire à ces gouvernements la proposition qu'il avait faite à celui de Mexico^ par Fentremise de M. Corwin^ à savoir : que les États-Unis payeraient les indemnités échues
et à échoir, pendant un certain temps, de la dette mexicaine, à leurs créanciers anglais et firançtiB, moyennant des garanties qui seraient stipulées entre le Mexique et les États-Unis; que cette proposition était étendue à cette dernière, et que^ par le même courrier, il allait la transmettre à M. Shartz^ minis* tre à Madrid. »
A Tépoque où nous sommes de notre récit y les États-Unis ne pouvaient risquer d'établir un conflit entre eux et les Puissances maritimes. — Sans quoi ils eussent passé outre. — Le traité Gorwin eût été signé. — M. Seward dut agir avec autant de prudence que d*habileté.
Le comité des affaires étrangères attendait les réponses des Puissances maritimes, avant de rien conclure.
Ces réponses furent négatives. — Rien ne fitt conclu avec le Mexique.
Les bases du traité Gorwin étaient celles-ci : Une fois que les États-Unis auraient été bien assurés, par un arrangement préalable entre le Mexique et les Puissances européennes^ que le versement de l'argent
ne serait pas fait en vain, le gouveraement américain devait, comme sûreté, avancer 9 millions de dollars (45 000 000 de fr.) ; en différents termes, et comme garantie, il devait prendre hypothèque sur tout le domaine public et sur les mines de la basse Californie, de Chihuahua et des deux autres provinces frontières des États-Unis.
N'eût-il pas mieux valu accepter alors ces conditions que faisait le cabinet de Washington ?
La paix est revenue aux États-Unis. Avec elle la puissance et la force. Ils prendront la basse Californie et les autres provinces, quand ils voudront, et Ton ne cherchera pas plus à les empêcher de le faire^ qu'on ne les a empêchés de troquer l'Amérique russe, à leur profit^ contre six frégates cuirassées ! ! !
Les États-Unis restent donc en dehors de la convention, non toutefois sans manifester leur mécontentement de la tournure que prennent les affaires, et lord Lyons est chargé par M. Seward d en faire part à son gouvernement.
Revenons maintenant à Tart* 2 de la ôonvention.
C'est l'Angleterre qui paraît en avoir été lauteur.
Le 5 octobre, lord Russell écrit à lord Cowley pour lui annoncer qu'il est prêt à entrei* dans une action
48 L'IN r£RV£NTION FHÂNÇMSfi
collective, à condition que les forces des parties contractantes ne seront pas employées dans un autre but que le but spécifié^ et^ spÉciALBMEirr, qu^elles n'interviendront pas dans le gouvernement intérieur.
Nous verrons que^ quant à elle, elle prit toutes ses mesures en conséquence. Les indiscrétions commises par quelques-uns des réfugiés mexicains, qui étaient dans toute la plénitude de la joie que leur causait la perspective de leur prochain triomphe^ étaient parvenues jusqu*à rAngleterre. £& se mit en garde contre les éventualités de Tavenir.
La question d*une monarchie à établir an Mexique restait donc tout entière entre la France et l'Espagne^ et, dans le discours prononcé à la Ghandm des cortès, le 7 janvier 1 863, par M. Mon^ aneitt ambassadeur d'Espagne à Paris, il est parfaiteanirt établi: . '
ir Que le gouvernement espagnol connaissait^lq^ * à la date du 1 3 octobre, la candidature de rarehidde Maximilien ; le départ décidé d'Almonte, le 1 dé-* cembre, et le projet de marcher sur Mexico^ le 1 8 janvier. »
Dans ce discours^ M. Mon déclare que^ par quatre
communicatioDs adressées par lui à Madrid^ et par lettre secrète, le cabinet de la Reine était instruit des intentions du cabinet des Tuileries.
Malgré cela, le gouvernement espagnol dit dans ses instructions au général Prim :
u II convient que vous sachiez que le projet de rétablissement d'une monarchie au Mexique prend chaque jour plus de fondement.
« Quelques Mexicains résidants ou établis en Europe, travaillent dans ce sens. Mais le gouvernement de VEmpereur n*a pas fait la moindre indication à celui de Sa Majesté^ à ce sujet • .
et l'on engage le général à laisser les Mexicains se choisir le gouvernement le plus en harmonie avec le^ besoins et leurs opinions. »
^. II. ressort évidemment de cette prétendue ignorance qu'affifîhait l'Espagne, et que démentent positivement deux .dépèches de M. Thouvenel à M. Barrot^ qu'elle voulait conserver sa liberté d'action, pour le choix du prince à placer au Mexique.
Nous avons dît qu'à la lin de décembre 1861 , le
60 L'INTBRVENTIOM FRANÇAISE
jour de la Noël, M. Guttierez de Estrada avait enfin arraché à T archiduc Maximilien la promesse qu il accepterait la couronne impériale que les Mexicains comptaient lui offrir avec enthousiasme.
Il est assez curieux de faire connaître, par quelques détails fort peu connus , le rôle qu'a joué ce personna.;e dans toute cette affaire.
Lorsque Santa-Anna était encore président de la république^ en 1854, il avait la pleine confiance de ses concitoyens , et la nation mexicaine lui conféra les pouvoirs sufiEisants, pour constituer un gouvernement, sous la forme qxii lui paraîtrait la plus convenable.
Adonné aux plaisirs, absolument dépourvu de sens moral^ ayant acquis une grande fortune^ il était facile à capter. M. Guttierez de Estrada, homme d'une intégrité irréprochable^ et qui a malheureusement passé toute sa vie à rêver, avec une grande conscience , le bonheur de son pays, par une monarchie sous un prince européen, sut profiter de son influence sur le cynique président, et il lui fit signer un décret par lequel :
« Pleins pouvoirs lui étaient conférés par le président de la république du Mexique^ agissant au
Dom de ses concitoyens^ et en vertu d'un mandat que ceux-ci lui avaient conféré^ pour traiter auprès des cours de Paris^ Londres y Vienne et Madrid , de rétablissement d'une monarchie au Mexique^ sous le sceptre d'un prince européen. »
Ce décret porte la date du 1*" juillet 1854.
On le voit^ c'est à cette époque qu'ont réellement commencé les premières démarches faites en Europe. , Un prince de la maison d'Autriche , pays essentiellement catholique y était, au-dessus de tous^ le candidat préféré de M< Guttierez de Ëstrada , un ultramontain fanatique.
Lorsque l'archiduc Maximilien quitta la haute position qu'il avait occupée à Milan , et qu'il se retira à Mifamar^ il est donc tout naturel que M. Guttierez ait tourné ses vues vers ce prince qui avait laissé en Italie une si haute réputation d'équité , de justice et d^intelligence. 11 a même écrit la biographie du malheureux archiduc. Veut-on avoir une preuve de ce que nous avançons quant au choix de ce prince par Guttierez? Nous la trouvons palpable^ dans une lettre que lui écrivait le vieux Santa-Ânna, un mois après la convention de Londres^ en réponse à celle que son ami lui avait
écrite, le jour même de la signature de cette convention, pour la lui faire connaître. On verra par là y que la conspiration était parfaitement ourdie, au mois d'octobre 1861^ pour le renversement de Juarez et rétablissement d*une monarchie Mexicaine, sous le sceptre de Maximilien. Une seconde lettre publiée plus loin {page 1 96) nous apprendra, en outre, que le gouverment français^ malgré toutes ses dénégations officielles, était d'accord avec les conspirateurs.
Saint-Thomas, 30 novembre 1861.
N Mon cher ami ,
« I^s nouvelles que vous me donnez dans votre lettre du 31 octobre, et que j'ai reçues par le dernier packet, m'ont causé une joie indicible, et elles sont d'une telle importance, que si tout ce qu'elles m'annoncent réussit, notre patrie est sauvée de la ruine.
« Plaise à Dieu que nos rêves se réalisent !
n Le candidat dont vous me parlez, S. A. I. Tarchiduc Maximilien, est sans pareil.
(c Je m'empresse donc de lui donner mon adhésion. Faites-moi la grâce de le lui dire^ et d'en
donner connaissance à nos amis^ mais avec toute réserve, parce que vous savez^ qu'en politique, il est des choses qu'on ne doit pas publier avant le moment opportun ^ à cause des préjudices qui pourraient résulter de la publicité.
c Je suppose que les forces alliées seront à Vera- Cruz dans les premiers jours de janvier prochain^ et que leur présence sera le motif d'une grande satisfaction pour tous les bons Mexicains^ car ils ne verront pas en elles un ennemi qui menace^ mais une main bienfaitrice qui les sauvera de la pire des tyrannies
a Persuadé que le moment d'agir est arrivé , je suis disposé à me rendre le plus tôt possible sur le sol de ma patrie^ décidé à travailler de toutes mes forces jusqu'à la réalisation de cette affaire
(negocio).
«Amtonio Lopez de Santa-Ânna. »
Il était donc temps d*agir; c'est ainsi que les Mexicains Guttierez^ Âlmonte^ Santa-Anna, Labastida et autres entendaient la convention de Londres :
54 L'INTERVENTION FRANÇAI8B
(c Une manière de créer une monarchie an Mexique^ et d'y placer sur le trône un prince de la maison d'Autriche! »
Toutes les menées des réfugiés mexicains commençaient à transpirer en Europe , à Tépoque où nous sommes de notre récit.
Toutefois, les projets de TEspagne, quant à un prince de Bourhon, semblaient déjoués. L'Espagne en conçut-elle du dépit? Tout nous porte à le croire.
Le 30 janvier 1862, le maréchal 0*Donnell et M. Calderon Collantes déclarent à sir John Crampton a qu'ils n'ont aucune intention d'établir au Mexique un gouvernement qui répugnerait aux sentiments des Mexicains. »
Ils vont plus loin, ils affirment : «c qu'une monarchie, sous un prince européen^ qui ne serait pas garantie par l'Europe, ne durerait pas un an ; et que, si elle était garantie par TEurope^ elle serait une source de lutte entre les Puissances européennes et les États américains qui ont adopté des institutions républicaines, et qui ont repoussé Tingérance européenne dans le nouveau monde, d
Ces affirmations sont appuyées par des paroles
du maréchal O'Donnell qui, ajoutent-ils , a acquis pendant son gouvernement de Cuba^ une grande expérience des affaires de rAmérique.
Ces paroles ont été lues, par M. Thiers, au Corps législatif^ dans la séance du 9 juillet 1867.
Mais, alors comment faire cadrer, ces opinions qui paraissent si arrêtées, avec la dépêche^ datée de sept jours plustard^ et signée Calderon Collantes?
(c Le gouvernement espagnol a déclaré réitérément que les armes espagnoles n'étaient point conduites au Mexique par des vues intéressées^ et^ sans dire qu'il refuserait le trône qui serait créé, dans le cas où on V offrirait à un prince de la dynastie des Bourbons, il peut assurer qu'il y songerait avant de prendre semblable détermination.
«c Calderon CoLLÀNTis. »
Aller au Mexique^ y consulter la population pour y établir un gouvernement stable et durable :
Tel était le sens que les ministres espagnols cherchaient à donner à leurs dépêches, à lexemple des ministres anglais.
Les réfugiés mexicains, ceux-là qui appelaient l'étranger chez eux, avaient a£Birmé à l'Espagne
comme à la France^ qu'à la seule f oe des années alliées^ le peuple mexicaia se soulèyerait en masse pour proclamer la monarchie.
Les gouvernements espagnol et français avaient foi dans ces paroles, et ils agissaient avec la conviction profonde, que la seule condition de montrer leur drapeau créerait une monarchie mexicaine.
Restait à savoir qui l'emporterait de la France ou de l'Espagne; quel serait le prince choisi : un Hapsbourg ou un Bourbon. La solution était entre les mains des agents au Mexique de chacune de ces deux Puissances. Les réfugiés mexicains avaient une préférence marquée pour le premier. Ils agissaient dans le sens de la France. L*Espagne doit bénir aujourd'hui le général Prim, de 1 avoir retirée de pareille et si désastreuse aventure!
Et maintenant^ pour montrer combien peu l'Angleterre partageait les illusions que caressaient la France et TEspagne à Tendroit des Mexicains , nous allons faire connaître une lettre de lord John Russell à lord Bloomfield, ambassadeur à Vienne :
ce J'ai reçu la dépêche de Votre Excellence^ au
sujet de placer Tarchiduc MaximilieD sur le trune du Mexique^ et vous oBservez que ce projet a été imaginé par des réfugiés mexicains à Paris.
«r Cette sorte de gens est fameuse, à cause de ses calculs sans fondements sur la force de ses partisans dans son pays natal, et par Textrayagance de ses espérances de secours.
tf Le gouvernement de Sa Majesté n'accordera aucun appui à un pareil projet
a II faudrait longtemps pour consolider un trône au Mexique, ainsi que pourrendre le souverain indépendant de tout soutien étranger
a Si le soiUien étranger venait à être retiré^ le souverain pourrait être chassé par les républicains du Mexique. Cette position ne serait ni digne ni sûre.