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et plus longue que les précédentes. La douleur est plus intense, siège au point de Mac Burney. Il y a des vomissements. Pas de selles durant toute la crise. Fièvre légère. La douleur s’atténue peu à peu et au bout de six jours, pendant lesquels le malade a gardé le repos, la diète, la glace sur le ventre, le malade est sur pied.
Entre les erises, aucune douleur, état satisfaisant, pas de constipation.
Dans les antécédents : rien à signaler.
Le malade entre à l'hôpital sur les conseils de son médecin le 18 février 1925.
Examen : Homme très robuste, très bonne santé habituelle.
À l'examen complet de ce malade on ne trouve qu’une douleur modérée, réveillée par la palpation profonde au point de Mac Burney.
Le toucher rectal est négatif.
Intradermo-réaction le 18 février 1925 : Négative.
Opération le 21 février 1925 : Appendice noyé dans les adhérences. Appendicectomie difficile.
Suites opératoires : très simples. Guérison sans incidents locaux
ou généraux.
OBsERvaTION VIII.
Marie-Louise D..., sans profession, entre le 3 février 1925 dans le service de M. le professeur Chavannaz (salle 9, lit 41), pour : « douleurs abdominales ».
La malade a présenté deux crises nettes. La première crise débute en mars 1924 par de la céphalée, de la lassitude et une douleur au niveau de la région appendiculaire (antérieurement n’a jamais souffert de l’abdomen).
Cette douleur apparaît progressivement et n’est pas très vive. Il n’y a pas de vomissements, pas de nausées, pas de ballonnements du ventre. La fièvre est légère, les gaz sont rendus, il y a arrêt des matières. Le traitement institué consiste en : repos au lit, diète hydrique et application locale de compresses chaudes. La douleur décroît peu à peu et au bout de quatre jours la malade se lève, tout est rentré dans l’ordre.
ÉROTV
Après quelques jours de repos elle reprend ses occupations et reste environ sept mois sans souifrir.
Mais en novembre 1924, elle est prise brusquement d'une douleur très vive au point de Mac Burney, douleur en coup de poignard, qui, au bout de quelques heures, se généralise à tout l'abdomen. I n'y a pas de vomissement, seulement quelques nausées, pas de ballonnement. La fièvre est légère les premiers jours, la constipation très marquée pendant toute la crise; les gaz sont rendus.
Le traitement consiste en : repos au lit, diète hydrique les premiers jours, glace. Au bout de dix-huit jours la malade est sur pied. :
Depuis cette erise la douleur appendiculaire n’a pas reparu; les selles ont été régulières et normales d’aspect.
Dans les antécédents on ne note pas de constipation. Depuis plusieurs années, la malade éprouve dans le bas-ventre et les lombes des douieurs au moment des règles.
Elle entre à l'hôpital le 3 février 1925.
A l'examen on trouve une paroi abdominale souple, mais la palpation éveille une douleur nette au point de Mac Burney. La percussion ne montre rien d’anormal. L
Le toucher vaginal montre une rétroflexion mobile et parfaitement réductible; les annexes paraissent saines.
L'épreuve des trois points est positive en faveur du point appendiculaire.
Toucher rectal négatif.
Les autres appareils paraissent normaux.
Intradermo-réaction pratiquée le 4 février 1925 : Négative.
Opération le 5 février 1925. Anesthésie à l’éther. Laparotomie médiane sous-ombilicale.
On remet l'utérus en bonne position et on Î’y maintient par le procédé de Baldy-Dartigues.
On se porte au niveau de l’appendice. Le cœcum vient bien, mais l'appendice lui est adhérent sur sa face postérieure.
Appendicectomie par section première et libération de la base vers la pointe.
Enfouissement en surjet.
Dufour