ACTE II, SCÈNE IV
» EUNEST.
Eh , mon Dieu ! comme vous me recevez. ( oulant prendre Cécile à part. ) Je voulais vous dire....
CECILE, l’interroinpant.
Pardon, monsieur Ernest; mais il n’y a pas , il ne doit pas y avoir de mystère «ntre nous.
ERNEST, bas.
Mais pour la fête !
CÉCILE
Vous pouvez parler haut ; monsieur est instruit.
Ah ! en ce cas-là.... Eh ! mais qu’avez-vous donc? Vous paraissez tous embarrassés. On dirait que ma présence vous gène.
CÉCILE
Vous vous trompez; vous ne nous gênez pas. (A part.) Je serais fâchée de l’aflliger.
FANCHETTE
Ah ! c’est que monsieur avait pensé.
GUSTAVE
A quoi bon révéler à monsieur .... a présent qu ii est reconnu que je me trompais. i
ERNESTs
Eh quoi ! qu’aviez-vous donc pense, monsieur Gustave ?
, 1 GUSTAVE
^ Rjen que de très-honorable. ^
* CÉCILE
Que de très- honora ble. Ah! mon Dieu!
que dis-je là ? ( ) EnOn que veni^-vous nous
apprendre ? »
EHNEST.
Que l’orchestre est arrivé. '• .
CÉCILE
J en suis bien aise. Pardon, [Ernest. . . monsieur Ernest, veux-je dire. Je vais rejoindre ma mère, il ne faut pas rester ensemble, parce que cela pourrait donner lieu à des soupçons.... part.) Ah ! oui, des soupçons. .'.Ah \
c est bien adrcux à mon cousin. {Haut à E’/yiesI.) Écoulez, soyez sûr d’abord que je ne crois pas un mot de ce .qu on m’a dit;... et ensuite.... je ne mcnls pas, eu vous piomeitant que , quoiqu’il arrive, j’aurai toujours pour vous une sincère et véritable estime.
( Elll^iort. )