‹ L'intrigant maladroit, comedie en trois actes et en prose, representee sur le second TheatreFrancais le 27 decembre 1820;Chapitre 36 sur 81 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

» EUNEST.

Eh , mon Dieu ! comme vous me recevez. ( oulant prendre Cécile à part. ) Je voulais vous dire....

CECILE, l’interroinpant.

Pardon, monsieur Ernest; mais il n’y a pas , il ne doit pas y avoir de mystère «ntre nous.

ERNEST, bas.

Mais pour la fête !

CÉCILE

Vous pouvez parler haut ; monsieur est instruit.

Ah ! en ce cas-là.... Eh ! mais qu’avez-vous donc? Vous paraissez tous embarrassés. On dirait que ma présence vous gène.

CÉCILE

Vous vous trompez; vous ne nous gênez pas. (A part.) Je serais fâchée de l’aflliger.

FANCHETTE

Ah ! c’est que monsieur avait pensé.

GUSTAVE

A quoi bon révéler à monsieur .... a présent qu ii est reconnu que je me trompais. i

ERNESTs

Eh quoi ! qu’aviez-vous donc pense, monsieur Gustave ?

, 1 GUSTAVE

^ Rjen que de très-honorable. ^

* CÉCILE

Que de très- honora ble. Ah! mon Dieu!

que dis-je là ? ( ) EnOn que veni^-vous nous

apprendre ? »

EHNEST.

Que l’orchestre est arrivé. '• .

CÉCILE

J en suis bien aise. Pardon, [Ernest. . . monsieur Ernest, veux-je dire. Je vais rejoindre ma mère, il ne faut pas rester ensemble, parce que cela pourrait donner lieu à des soupçons.... part.) Ah ! oui, des soupçons. .'.Ah \

c est bien adrcux à mon cousin. {Haut à E’/yiesI.) Écoulez, soyez sûr d’abord que je ne crois pas un mot de ce .qu on m’a dit;... et ensuite.... je ne mcnls pas, eu vous piomeitant que , quoiqu’il arrive, j’aurai toujours pour vous une sincère et véritable estime.

( Elll^iort. )

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