SCÈNE VIII
Les mêmes , BONNEVAL , M”«. BONNEVAL.
M“*. BONNEVAL
Par exemple ! voilà bien les propos les plus ridicules
BONNEVAL
Ma foi , ma femme , je t’approuve fort de répéter sans cesse ce vieil adage, que l’oisiveté est mère de tous vices. Parce que nous avons , en petit nombre , heureusement, quelques voisins qui n’ont rien à faire , voilà un bon jeune homme, comme Ernest , exposé aux soupçons les plus dénués de fondement.
M“*. BONNEVAL
Monsieur Bonneval, je suis tout-à-fait de l’avis de notre vieux Bertrand •, il faut fermer la bouche à ces gens-là, en nous hâtant d’accomplir ce que nousproietons.
BONNEVAL
Oh! rien ne presse encore ; j’y penserai.
Ra L’INTRIGANT MALADROIT,