SCÈNE IX
BONN EV AL, M">«. BONNEVAL, CÉCILE, et ensuite * GUSTAVE.
M“'. BONNEVAL
Il se lève tard aujourd’hui notre Ernest. Ah ! une fête! cela amuse, mais cela dérang<î.
G U ST A V E, i part dans le fond.
Voyons où nous en sommes.
BONNEVAL
Mademoiselle Bonncval , vous avez chanté vos couplets avec une âme!. . .. Me voilà de l’avis de notre cousin Gustave ^ vous pourriez briller dans les concerts de Paris.
CÉCILE
RL Ernest avait si bien su exprimer mes sentimensl BONNEVAL.
Ses couplets partent d’un bon cœur , et c’est ce qui me plaît.
BONNEVAL
Ah! c’est vous , monsieur Gustave? Eh bien ! Bertrand nous a raconté toutes les sottises qu’on a débitées cette nuit, dans le bal , sur Ernest. ^
G USTAVE.
Quoi ? vous savez... {A Nous y voilà. {Haut.)
Ah ! que je suis fâché !....