‹ L'intrigant maladroit, comedie en trois actes et en prose, representee sur le second TheatreFrancais le 27 decembre 1820;Chapitre 69 sur 81 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

BONN EV AL, M">«. BONNEVAL, CÉCILE, et ensuite * GUSTAVE.

M“'. BONNEVAL

Il se lève tard aujourd’hui notre Ernest. Ah ! une fête! cela amuse, mais cela dérang<î.

G U ST A V E, i part dans le fond.

Voyons où nous en sommes.

BONNEVAL

Mademoiselle Bonncval , vous avez chanté vos couplets avec une âme!. . .. Me voilà de l’avis de notre cousin Gustave ^ vous pourriez briller dans les concerts de Paris.

CÉCILE

RL Ernest avait si bien su exprimer mes sentimensl BONNEVAL.

Ses couplets partent d’un bon cœur , et c’est ce qui me plaît.

BONNEVAL

Ah! c’est vous , monsieur Gustave? Eh bien ! Bertrand nous a raconté toutes les sottises qu’on a débitées cette nuit, dans le bal , sur Ernest. ^

G USTAVE.

Quoi ? vous savez... {A Nous y voilà. {Haut.)

Ah ! que je suis fâché !....

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