ACTE III, SCÈNE X
BONNEVAL
Pourquoi? il n’y a pas jde mal que nous soyons instruits.
M“«. BONNEVAL
On nous a dit que vous aviez pris avec chaleur la défense du jeune homme.
GUSTAVE
Je le devais.
M-. BONNEVAL
Nous vous en savons gré, mais cela n’eu valait pas la peine.
Comment?
BONNEVAL
Demandez à ma femme et à ma fille comme nous en avons ri.
M“*. BONNEVAL
C’est si absurde !
GUST AVE , à part.
Ils en rient !
M“*. BONNEVAL
Riez-en donc aussi avec nous , monsieur Gustave.
GUSTAVE
Oui , en effet , c’est très-plaisant.