TOUS
BONNEVAL, liunt.
« L’honneur m’ordonne de fuir. Je ne puis être sourd » à sa voix. Madame Bonneval trouvera mes livres en » ordre. Permettezrmoi de vous cacher le lieu de ma » retraite. Mes chers bienfaiteurs , plaignez-moi , ne » m’accusez pas, ne me croyez pas ingrat. C’est par 5> reconnaissance que je pars. »
M“‘. BONNEVAL
Il part , et il dit qu’il n’est pas ingrat !
CÉCILE
Ah ! ma chère Fanchette, je suis bien malheureuse.
M««. BONEVAL.
Qui sait maintenant s’il ne faut pas ajouter foi à tous les bruits qui ont circulé sur son compte ?
BONNEVAL
Ma femme , gardons-nous de l’accuser. Je suis désolé