SCÈNE XIL
Tes mêmes , BERTRAND.
BONNEVAL
Eh bien ! Berti'and , pouvons-nous partir ?
BERTRAND
Ah ! monsieur , voici bien autre chose •, le cabriole est inutile.
BONNEVAL
Pourquoi? .
BERTRAND
On ramène M. Ernest ; on le conduit chez le juge
' ACTE III, SCÈNE XllI. 8jj
tle paix. Il y a une foule dans la rue autour de sa voiture. C’est un créancier, dit-on , qui l’a lait arrêter.
BONNEVAL
Un créancier ?
M"'. BONN EVAL.
Lui ? Ernest ?
GUSTAVE, à part.
Ce petit nigaud aurait-il eu en elïet l’esprit de faire de.s dettes?
M“* BONNEVAL
Eh bien! ce juge de paix! c’est INL Bourville, notre ami.
CECILE
C’est un homme juste, habile, clairvoyant.