‹ L'intrigant maladroit, comedie en trois actes et en prose, representee sur le second TheatreFrancais le 27 decembre 1820;Chapitre 76 sur 81 · SCÈNE XIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIL

Tes mêmes , BERTRAND.

BONNEVAL

Eh bien ! Berti'and , pouvons-nous partir ?

BERTRAND

Ah ! monsieur , voici bien autre chose •, le cabriole est inutile.

BONNEVAL

Pourquoi? .

BERTRAND

On ramène M. Ernest ; on le conduit chez le juge

' ACTE III, SCÈNE XllI. 8jj

tle paix. Il y a une foule dans la rue autour de sa voiture. C’est un créancier, dit-on , qui l’a lait arrêter.

BONNEVAL

Un créancier ?

M"'. BONN EVAL.

Lui ? Ernest ?

GUSTAVE, à part.

Ce petit nigaud aurait-il eu en elïet l’esprit de faire de.s dettes?

M“* BONNEVAL

Eh bien! ce juge de paix! c’est INL Bourville, notre ami.

CECILE

C’est un homme juste, habile, clairvoyant.

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