‹ L'intrigant maladroit, comedie en trois actes et en prose, representee sur le second TheatreFrancais le 27 decembre 1820;Chapitre 78 sur 81 · BONNEVAL , CÉCILE , M-"*'. BONNEVAL · texte numérisé non relu

BONNEVAL , CÉCILE , M-"*'. BONNEVAL

GUSTAVE, GRIFFARD.

GRIFFARD, à part.

Pauvre Griffard , te voilà pris.

FANCHETTE

Quoi ! ce foinéant de Griffard en était ?

M“*. BONNEVAL

Comment , malheureux ! c’est toi qui conduisais la voiture?

griffard.

C était moi... oui, madame Bonneval... Si vous voulez, c était bien moi. . . mais c’était par suite d’arrangemens..., c«st-à-dire, de dispositions... part.) J étais sur que je finirais par être compromis.

GÜSTAVK, bas à GriSard.

Coquin ! si tu me trahis... (Æaut.) Réponds, coquin ! Comment as-tu pu te permettre... ?

griffard, à part.

II m accuse î

BONNEVAL

Eh bien ! nous diras-tu ?

griffard.

Eh bien ! monsieur Boniieval , puisque vous voulez tout savoir, il est trop vrai, pour passer le temps et ne sachant que faire, j’avais con.senti....

GUSTAVE

Et ce sont des créanciers qui ont fait rebrousser chemin à la voiture ?

GRIFFARD.

Des créanciers? Non , il n’y en a qu’un.

GUSTAVE

Que je suis désolé qu’on vous ait parlé de dettes ! -Mais que voulez-vous ? La jeunesse placée entre les passions et l’honneur....

m-g bonneval.

Ah ça ! mon cher cousin , le laisserez-vous parler ?

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