BONNEVAL , CÉCILE , M-"*'. BONNEVAL
GUSTAVE, GRIFFARD.
GRIFFARD, à part.
Pauvre Griffard , te voilà pris.
FANCHETTE
Quoi ! ce foinéant de Griffard en était ?
M“*. BONNEVAL
Comment , malheureux ! c’est toi qui conduisais la voiture?
griffard.
C était moi... oui, madame Bonneval... Si vous voulez, c était bien moi. . . mais c’était par suite d’arrangemens..., c«st-à-dire, de dispositions... part.) J étais sur que je finirais par être compromis.
GÜSTAVK, bas à GriSard.
Coquin ! si tu me trahis... (Æaut.) Réponds, coquin ! Comment as-tu pu te permettre... ?
griffard, à part.
II m accuse î
BONNEVAL
Eh bien ! nous diras-tu ?
griffard.
Eh bien ! monsieur Boniieval , puisque vous voulez tout savoir, il est trop vrai, pour passer le temps et ne sachant que faire, j’avais con.senti....
GUSTAVE
Et ce sont des créanciers qui ont fait rebrousser chemin à la voiture ?
GRIFFARD.
Des créanciers? Non , il n’y en a qu’un.
GUSTAVE
Que je suis désolé qu’on vous ait parlé de dettes ! -Mais que voulez-vous ? La jeunesse placée entre les passions et l’honneur....
m-g bonneval.
Ah ça ! mon cher cousin , le laisserez-vous parler ?