SCÈNE III
Les mêmes', BER'JRAND.
GUSTAVE^
"Ahl voilà le père Bertrand. Approchez , mon brave homme j je ne vous connais que d’hier, mais je suis déjà touché du zèle, de l’attachement que je reconnais en ' vous pour vos maîtres^ et combien je suis ému, attendri de tout ce que cette jeune fille vient de me dire sur l’ordre et le travail qui régnent dans cette maison !
BERTRAND
C’est que M. Bonneval n’est pas un de ces manufacturiefsqui n<fconnaissent que leur routine. Il y a de l’invention dans sa têtei • •
; ■ GUSTAVE
Je m’en suis parbleu bien aperçu. (^A Fanchelte.') Réfléchissez, Fanchelte ; si ce garçon vous convenait, , je' ferai tout pour lui. ( Bas à Griffard. ) Emmène Bertrand au cabaret; voici de l’argent. ( Haut. ) levais présenter mon hommage à ces dames.
. - (U jort.)
i4 -L’INTRIGANT MAIyADROIT,