‹ L'intuition bergsonienne [microform]Chapitre 8 sur 35 · I. Essai..., chap. i · texte numérisé non relu

I. Essai..., chap. i

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décidément de la conscience, par un appel à limmédiate intuition des données ingénues celte forme nouvelle de la grandeur'. Kntre la mult.phcte nu- .nérique, laquelle est quantité, en ettet, et compor e la distinction, d'ailleurs arbitraire, des termes qu e le met en œuvre, et la multiplicité mélodique, laquelle, au lieu d'une extériorité de termes, comporte une intime fusion de nuances et relève ainsi de la qualité pure, la diirérence est radicale. Et, par un raffinement nécessaire de cette dialectique intu.t.ve, les termes que distingue la multiplicité numer.que se ronttous rigoureusement homogènes, xmpu.ssant dès lors i> rendre compte d'une intensité concrète nuancée, tandis que les nuances dont l .nd.sUnctc continuité définit la mulliplicilé mélodique real. seront, au contraire, par leur transformation infinitésimale, l'hétérogénéité vivante et l'expérience proglsi^e d'une hitensité concrète .Si l'on veut donc

tne exacte représentation la vie intérieure, ce n est pas au ieu numérique des concepts et a la multiplicité quantitative des aspects qu'il la faudra demander : seules, les images, par où se révèle le courant JU,ide des nuances mobiles et la mémoire vivante en elles des nuances déjà vécues, seront aptes asym-

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