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FAIT LR
tions physiologiques qu'on peut trouver chez le sujet * sain. Elles sont dues au calibre réduit de l'aorte gau-
che qui donne naissance à l'artère sous-clavière gau-
che.
A côté de ce tableau clinique il peut exister un auire caractérisé par la prédominance des signes fonctionnels à type dysphagique et qu'on peut rapprocher de la « Dysphagia Lusoria de Bayford-Autenrieth ».
La « Dysphagia Lusoria » est un syndrome, observé en dehors de l’inversion de l'aorte, caractérisé par des troubles de la déglutition en rapport avec une anomalie congénitale du trajet de l'artère sous-clavière droite. Ce nom de « Dysphagia Lusoria » lui fut donné
par Bayford en 1789. Haezapfel démontra que noie
pathogénie était exacte.
Broc et Soupault furent les premiers à décrire, en 1903, un cas de « Dysphagia Lusoria » provoqué par une niverson de l'aorte.
- En 1925 Saupe s’attacha à l'étude de cette question et montra que ce syndrome pouvait être produit :
par la partie rétro-œsophagiienne de la crosse aortique inversée qui ue l'œsophage contre la trachée;
par un dre Glile réalisant la même compression;
par le trajet anormal de la sous-clavière gauche dernière grosse branche thoracique de l'aorte inver- S6e
Pour certains auteurs la simple inversion de la
MRC er
crosse aortique serait incapable de provoquer la dysphagie. Il faudrait qu’à cette anomalie vienne s’ajouter une lésion médiastinale gênant la mohilite de l'œsophage.
Type D I
Il s’agit toujours d’un nouveau-né ou d’un nourrisson qui présente :
Des signes fonctionnels : [s dominent le tableau clinique : Dyspnée continue exagérée par les efforts; toux fréquente, stridente, bruyante; tirage sus-sternal et épigastrique; dysphagie constante.
Des signes généraux : Cyanose à l'effort, intense et généralisée; amaigrissement rapide; fièvre due à ‘la fréquence des infections pulmonaires associées.
Les signes physiques décrits par Arkin n'ont pas été signalés. |